Search our collection of 12.025 BOOKS

Author
Title
Publisher
Keywords
Booknr

Search our 2.646 News Items

INDEX AUTHORS


A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

We found 6 books

We found 24 news item(s)

DARCOS XAVIER / AGARD BRIGITTE / BOIREAU MARIE FRANCE
Le XIXe siècle en littérature
Manuel scolaire. Les conditions de la production littéraire au 19e siècle. L'éveil des romantismes. Les métamorphoses du romantisme français. Romantisme et romanesque. Vers un nouvel esprit poétique. Conte et fantastique au XIXe siècle. Le retour au réel? Du réalisme au naturalisme. Le symbolisme et la poésie en révolte. L'écriture en question. Le décadentisme. Illustrations NB et coul. (Cachet "Specimen" sur page de titre). Collection: Perspectives et confrontations. 544 pp gr. in-8. Ecrivains importants: Chateaubriand (1768-1848), Lamartine (1790-1869), de Vigny (1797-1863), de Musset (1810-1857), Victor Hugo (1802-1885), Aloysius Bertrand (1807-1841), de Nerval (1808-1855), de Balzac (1799-1850), Stendhal (1783-1842), George Sand (1804-1876), Baudelaire (1821-1867), Flaubert (1821-1880), de Maupassant (1850-1893), Michelet (1798-1874), Zola (1840-1902), Vallès (1832-1885), Verlaine (1844-1896), Rimbaud (1854-1891), Lautréamont (1846-1870), Mallarmé (1842-1898)
€ 10.0

BUY

GARCON Maurice
La Justice Contemporaine, 1870-1932.
Softcover, in-8°, 759 pp., index. Note LT: La loi de 1876 prescrit en son article 12 qu'il serait dressé un état de toutes les communautés, congrégations et associations religieuses, autorisées ou non, existant en France; on comptait 168.040 congréganistes et l'administration des domaines estimait la superficie de leurs biens à 40.520 hectares et leur fortune à 712.538.980 fr. (264) La loi de 1901 (273). A considérer (405): 'L'escroc financier est un délit d'intellectuel et dans la hiérarchie des délinquants, il constitue une sorte d'aristocratie.' Voir l'affaire de L'Union Générale, société anonyme constitué à Paris les 24 mai et 3 juin 1878 (415 s.), qui fit entrer à la Bourse de Paris le mot 'Krach'; la société fit faillite le 2/2/1882; beaucoup de nobles furent mêlés dans cette affaire désastreuse. L'Affaire Rochette (423 s.). Le testament de Edmond de Goncourt et le sort du 'Journal de la Vie littéraire' (730 s.)
€ 25.0

BUY

MASSABO RICCI Isabella, CARASSI Marco, CUSANNO Chiara, RADICATI di BROZOLO Benedetta
Securitas et tranquillitas Europae
1st. Hardcover, dj, folio, 318 pp., ills, maps (topographers: the art of delimiting borders), texts in Italian, French and English. Deals with the history of Europe. Published at the occasion of the Presidenza Italiana del Consiglio dell'Unione Europea in 1996.
€ 30.0

BUY

nws
Premier verdedigt via Facebook zijn vluchtelingenbeleid - Eéntalig in het Frans -Een kreet van onmacht, volgens Carl Devos
Edited: 201801022244
Le sens de la nuance et des responsabilités
CHARLES MICHEL· Mardi 2 janvier 2018
Le gouvernement applique depuis 3 ans une politique migratoire humaine et ferme.
Il n’y a pas en Belgique de jungle de Calais sur la route de la Grande Bretagne. Tout est mis en œuvre pour qu’il n’y en ait pas.
Il n’y a pas de situation non maîtrisée comme dans d’autres pays. Mettant en danger la cohésion sociale et alimentant toutes les formes d’extrémisme.
Le gouvernement a pris ses responsabilités. Nous accueillons ceux qui sont dans les conditions du droit d’asile. Et nous travaillons sur le plan européen pour contrôler les frontières et éviter une situation d’appel d’air qui deviendrait rapidement ingérable.
Malgré la grave crise de l’asile depuis 2015, la situation a été gardée en permanence sous contrôle dans notre pays.
C’est le fruit de l’action coordonnée et résolue du gouvernement et de l’ensemble des services administratifs et policiers.
La Belgique met un point d’honneur à respecter les obligations européennes et internationales.
La politique menée est humaine et appuyée par le respect des décisions des juridictions administratives et judiciaires.
Les campagnes de désinformation régulières m’amènent à mettre les points sur les « i ». J’ai délibérément choisi de le faire avec le recul nécessaire.
La politique de retour en particulier vers le Soudan est un sujet sensible qui appelle de la nuance. Et mérite mieux que les simplismes ou les caricatures dans un sens ou dans un autre.
Je veux ici rétablir quelques vérités très éloignées de la perception que d’aucuns tentent de créer.
- Tout d’abord, cette question est européenne. De nombreux pays appliquent la même politique. Le Royaume-Uni, la France, l’Italie et la Norvège organisent également des missions techniques d’identification avec le Soudan. En 2016, l’Italie a renvoyé 40 ressortissants soudanais, la Suède 15, l’Irlande 5. La Norvège en a renvoyé 60 entre 2015 et 2016 (source: Eurostat). Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a commencé, ce mois de décembre, les rapatriements volontaires vers le Soudan et indique travailler directement avec le gouvernement soudanais pour mener à bien ces opérations de réintégration (source: UNHCR).
- Ensuite les décisions, qu’elles soient administratives ou judiciaires, se prennent toujours au cas par cas, sur base des éléments qui composent le dossier individuel de la personne et son parcours personnel.
Les décisions d’éloignement sont prises par l’Office des étrangers. À cette occasion, l’Office des étrangers est chargé de réaliser une analyse du risque éventuel de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) interdisant les traitements inhumains et dégradants. Tout retour doit faire l’objet d’un examen de conformité à l’article 3 de la CEDH, cela a été confirmé par le Directeur général de l’Office des étrangers. Il a aussi précisé que les retours n’ont pas lieu vers des régions jugées dangereuses par le CGRA.
Concrètement, suite à la mission technique d’identification, l’Office des étrangers a décidé du renvoi de 9 ressortissants soudanais (un départ volontaire, trois sans escorte et cinq avec escorte).
- Les décisions sont susceptibles de recours devant des juridictions indépendantes. La personne qui fait l’objet d’une décision d’éloignement peut introduire un recours devant le Conseil du contentieux des étrangers. En cas de recours en extrême urgence, la décision d’éloignement sera suspendue. Si cette personne fait état de sa crainte de subir des répercussions à son retour dans son pays d’origine, elle peut, y compris après la décision d’éloignement de l’Office des étrangers et après identification, introduire une demande d’asile, ce qui aura pour conséquence de suspendre l’éloignement.
Le 20 décembre dernier, la Cour d’Appel de Liège a donné gain de cause à l’Etat en réformant l’ordonnance du Président du Tribunal de Première Instance qui interdisait à l’Etat belge de rapatrier des personnes soudanaises, à la suite d’une procédure introduite par la Ligue des Droits de l’Homme.
- Le Commissaire général aux réfugiés et apatrides a, par ailleurs, analysé la situation spécifique du Soudan dans une récente note d’octobre. Cette note est bien plus nuancée que l’interprétation unilatérale qui en a été donnée. Elle distingue, tout d’abord, différents types de dossiers de personnes d’origine soudanaise et précise le traitement réservé généralement aux demandes d’asile pour chacun des cas. En substance, pour 11 états (provinces), soit la grande majorité du territoire soudanais, la protection subsidiaire n’est pas accordée. Mais bien entendu, comme pour toute autre nationalité, la personne soudanaise qui fait preuve d’une crainte individuelle pourra se voir reconnaitre le statut de réfugié.
Il découle donc de cette note que toute personne d’origine soudanaise n’a pas d’office droit à une protection internationale. Preuve en est, le taux de reconnaissance pour les personnes d’origine soudanaise est en 2017 de 54,7%.
En outre, comme l’indique aussi la note, la question d’une alternative d’asile dans d’autres régions du Soudan est, dans certains cas, évaluée par le CGRA. Ce qui démontre encore que la situation de conflit n’est pas étendue à l’ensemble du territoire, mais concerne uniquement certaines régions.
- Les personnes concernées, pour la plupart, trompées par des passeurs sans scrupules, choisissent de ne pas introduire de demande d’asile en Belgique parce qu’elles souhaitent se rendre au Royaume-Uni. Dans certains cas, l’introduction d’une telle demande impliquerait, conformément au Règlement Dublin, un retour vers l’Italie qui autorise aussi, dans certains cas, le renvoi vers le Soudan.
- Enfin, la Belgique assume largement sa part de solidarité dans un souci de dignité et d’humanité. La protection internationale a en effet été accordée chez nous à (source: CGRA) :
- 10.783 personnes en 2015 ;
- 15.478 personnes en 2016 ;
- 12.679 personnes de janvier à novembre 2017.
En outre, le gouvernement depuis 3 ans délivre bien davantage de visas humanitaires que sous les législatures précédentes : 1.616 en 2017 jusqu’à fin septembre ; 1.185 en 2016 ; 849 en 2015 (contre 208 en 2014 ; 270 en 2013 ; 211 en 2012 ; 270 en 2011 et 357 en 2010).
Voici les éléments objectifs très éloignés des caricatures et simplismes, dans tous les sens, qui peuvent abîmer l’image et la crédibilité de notre pays. Chaque fois que je l’ai jugé nécessaire, j’ai appelé cette exigence de responsabilité et de nuance qui vaut pour l’opposition et la majorité.
En 2016 aussi, un autre dossier de migration avait suscité de vifs débats et des attaques dures contre le gouvernement. Une famille syrienne avait introduit une demande de visa court séjour expressément motivée par l’objectif de venir en Belgique pour y introduire une demande d’asile. Dans une affaire similaire, la Cour de justice de l’Union européenne a rendu un arrêt en mars 2017 en donnant raison sur la toute la ligne à la position défendue par le Gouvernement belge. La Commission européenne et 13 pays européens avaient d’ailleurs soutenu la Belgique dans cette procédure. Cette décision a été suivie... du silence assourdissant des acteurs comme des commentateurs qui avaient pourtant nourri avec hargne la polémique contre le gouvernement quelques semaines plus tôt.
La presse a rapporté des faits de maltraitance et de torture lors de retours au Soudan. Mesurant la gravité de ces allégations, le lancement d’une enquête a été immédiatement décidé. Elle doit être indépendante et à dimension européenne et internationale. Il s’agit de faire la clarté et de permettre l’information transparente pour le Parlement. Ce n’est - fort logiquement - qu’après le résultat de cette enquête que les appréciations politiques pourront être évaluées en connaissance de cause. Dans l’attente des résultats, espérés pour janvier, j’ai annoncé qu’il n’y aurait pas de rapatriements vers le Soudan.
Je souhaite aussi saluer le travail des différents services administratifs, policiers et judiciaires confrontés au quotidien à des situations humaines souvent douloureuses et complexes. Je sais qu’ils veillent à appliquer de bonne foi les lois belges, européennes et internationales. Ils sont les moteurs de notre Etat de droit.
La dignité des personnes concernées doit être au cœur de toutes les décisions. Dans un souci de justice et d’humanité.
C’est dans ce cadre que chaque semaine, le gouvernement rend compte au parlement.
Nous maintiendrons le cap pour une politique humaine et ferme. Avec le sens de la nuance et des responsabilités.
Vous pouvez compter sur ma détermination.
Charles Michel
Premier Ministre
Statista
Afghanistan: opiumproductie stijgt fors
Edited: 201711230605



Afghan opium production has jumped to record levels this year. According to the latest "Afghanistan Opium Survey" released jointly by the Afghan Ministry of Counter Narcotics and United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC), overall production rose by 87 percent compared to last year, to 9,000 metric tons. This is partly due to a 63 percent increase in poppy cultivated cropland, to 328,000 hectares in 2017. Also, the yield has increased by 15 percent to around 27 kilos of opium per hectare.

Afghanistan is the world's top cultivator of poppy from which opium and heroin are produced. The cultivation and sale is a source of revenue for the Taliban insurgency and other terrorist groups, as they levy taxes from farmers cultivating the crop. At the beginning of this week, the U.S. Air Force bombed production facilities in the south Afghan province of Helmand, which is the most prolific production area within Afghanistan.

The steep rise in production also means that more cheap but high quality heroin will be available on illicit markets across the world.

on the consumption side: overdoses rise in the USA


Pro memorie: Op 11 november 2017 bracht de VRT in het journaal een propaganda-reportage: de boeren in Afghanistan waren begonnen met het planten en oogsten van saffraan ... op 3.000 hectaren. Hoe goedgelovig kan je zijn? Met geen woord werd gerept over de enorme productiestijging in de opium-business.

privatisering BELFIUS ? OK als Arco-aandeelhouders kunnen cashen, zegt CD&V
Edited: 201704271605


Of hoe je met geld van de Staat aan partijpolitiek doet.

zie ons Katanga-model
ONFRAY Michel
Décadence
Edited: 201701111111

Chacun connaît les pyramides égyptiennes, les temples grecs, le forum romain et convient que ces traces de civilisations mortes prouvent... que les civilisations meurent - donc qu'elles sont mortelles ! Notre civilisation judéo-chrétienne vieille de deux mille ans n'échappe pas à cette loi.

Du concept de Jésus, annoncé dans l'Ancien Testament et progressivement nourri d'images par des siècles d'art chrétien, à Ben Laden qui déclare la guerre à mort à notre Occident épuisé, c'est la fresque épique de notre civilisation que je propose ici.

On y trouve: des moines fous du désert, des empereurs chrétiens
sanguinaires, des musulmans construisant leur « paradis à l'ombre des
épées», de grands inquisiteurs, des sorcières chevauchant des balais,
des procès d'animaux, des Indiens à plumes avec Montaigne dans les rues
de Bordeaux, la résurrection de Lucrèce, un curé athée qui annonce la
mort de Dieu, une révolution jacobine qui tue deux rois, des dictatures de
gauche puis de droite, des camps de la mort bruns et rouges, un artiste
qui vend ses excréments, un écrivain condamné à mort pour avoir écrit
un roman, deux jeunes garçons qui se réclament de l'islam et égorgent
un prêtre en plein office - sans parler de mille autres choses ...

Ce livre n'est ni optimiste ni pessimiste, mais tragique car, à cette heure,
il ne s'agit plus de rire ou de pleurer, mais de comprendre.
(src = Amazon)
Anne Liebhaberg (1955-)
650.000...
Edited: 201602270031




Installatie gezien op de tentoonstelling 'Tout n'est peut-être pas réglé', 13/02 > 20/03/2016, Eghezée: Centre Culturel.

Commentaar LT: Deze installatie laat zich niet vatten in één beeld. Zij verliest aan kracht in het tweedimensionale veld. En die kracht is er wel degelijk. Daar sta je dan met vele vragen: ben ook ik één van die gebogen figuurtjes? en die witte papierrol aan het einde van de tafel, is dat de wals die ons straks verplettert? en als er één figuurtje wordt weggenomen, is het totaalbeeld dan beschadigd? Dit werk van Anne Liebhaberg brengt de filosofie op een confronterende manier binnen in de realiteit van elke dag. Plots zijn de levensvragen heel dichtbij, is er geen afstand meer tussen de anonieme 'andere' en diegene die wij zelf denken te zijn en straks niet meer zijn. Mensen op een lopende band, een digit op een tijdlijn, een vuurvliegje op een verblindend wit canvas van goedkoop wegwerppapier.
In de getoonde groep is geen communicatie aanwezig. Soms ontstaat er een opeenstapeling van figuurtjes - 'un accident de parcours' - en je komt niet te weten of dat het werk is van de kunstenaar of van een groep schoolkinderen die de tentoonstelling zonet heeft bezocht. Ik moest die dag in Namur zijn maar heel even bracht het rustige Eghezée me uit mijn evenwicht (of wat daarvoor moet doorgaan) ...
Persmedeling PVDA
PVDA gaat wetsvoorstel indienen om “Excess Profit Ruling” af te schaffen
Edited: 201602040928
(04/02/2016) De fiscale voordelen die de Belgische overheid toekent aan multinationals via het systeem van “excess profit rulings” kunnen voor de Europese Commissie niet door de beugel. De Commissie noemt het systeem een vorm van illegale staatssteun. De PVDA is al jaren gekant tegen dit systeem en ziet in de uitspraak van de Commissie een bevestiging van haar stelling.

Al jarenlang hekelt de linkse partij de onwettige toepassing van art. 185 §2 van het Wetboek van de Inkomstenbelastingen. Volgens de praktijken van de Dienst Voorafgaande Beslissingen kan een Belgisch filiaal van een multinational verkrijgen dat het geen belastingen moet betalen op zijn winst, zelfs zonder dat een ander filiaal in het buitenland gelijkwaardig belast wordt. Nochtans is net dit evenwicht vastgelegd in art. 185 §2 van het Wetboek van de Inkomstenbelastingen.

PVDA-volksvertegenwoordiger en fiscaal specialist Marco Van Hees ziet twee mogelijke verklaringen: “Ofwel past de Dienst Voorafgaande Beslissingen het belastingwetboek onwettig toe. Ofwel had de wet – in 2004 ontsproten uit de koker van toenmalig minister van Financiën Reynders – zonder dit expliciet te vermelden, van bij het begin de bedoeling wat de Europese Commissie noemt ‘een dubbele niet-taxering’ toe te kennen aan multinationals. In beide gevallen kunnen we beter beslissen het mechanisme van de ‘excess profit rulings’ af te voeren. Dit mechanisme betekent een ware BelgoLeaks dat niet moet onderdoen voor de LuxLeaks. De PVDA zal in de Kamer dan ook een wetsvoorstel indienen om heel klaar en duidelijk art. 185 §2 van het Wetboek van de Inkomstenbelastingen te schrappen.”

“De ‘excess profit rulings’ vervingen in 2004 – discreet – een andere bepaling, namelijk de ‘ruling infocap’. Dat systeem was toen door de Europese Commissie veroordeeld. In feite wordt België hier dubbel veroordeeld”, aldus Van Hees. “Het lijkt wel een traditie in dit belastingparadijs voor multinationals.”


Pro memorie:
Afdeling II : Belastinggrondslag
Artikel 185, WIB 92
§ 1. Vennootschappen zijn belastbaar op het totale bedrag van de winst, uitgekeerde dividenden inbegrepen.
§ 2. Onverminderd het tweede lid, voor twee vennootschappen die deel uitmaken van een multinationale groep van verbonden vennootschappen en met betrekking tot hun grensoverschrijdende onderlinge relaties:
a) indien tussen de twee vennootschappen in hun handelsbetrekkingen of financiële betrekkingen, voorwaarden worden overeengekomen of opgelegd die afwijken van die welke zouden worden overeengekomen tussen onafhankelijke vennootschappen, mag winst die één van de vennootschappen zonder deze voorwaarden zou hebben behaald, maar ten gevolge van die voorwaarden niet heeft behaald, worden begrepen in de winst van die vennootschap;
b) indien in de winst van een vennootschap winst is opgenomen die eveneens is opgenomen in de winst van een andere vennootschap, en de aldus opgenomen winst bestaat uit winst die deze andere vennootschap zou hebben behaald indien tussen de twee vennootschappen zodanige voorwaarden zouden zijn overeengekomen als tussen onafhankelijke vennootschappen zouden zijn overeengekomen, wordt de winst van de eerstbedoelde vennootschap op passende wijze herzien.
Het eerste lid vindt toepassing bij voorafgaande beslissing onverminderd de toepassing van het Verdrag ter afschaffing van dubbele belasting in geval van winstcorrecties tussen verbonden ondernemingen (90/436) van 23 juli 1990 en de internationale overeenkomsten ter voorkoming van dubbele belasting.

§ 3. Het bedrag van de beroepsverliezen geleden binnen buitenlandse inrichtingen of met betrekking tot in het buitenland gelegen activa waarover de vennootschap beschikt en die gelegen zijn in een Staat waarmee België een overeenkomst tot voorkoming van dubbele belasting heeft gesloten, blijft buiten aanmerking voor het vaststellen van de belastbare basis, tenzij voor wat betreft het proportioneel gedeelte van deze verliezen waarvoor de vennootschap aantoont dat dit niet is afgetrokken van belastbare winsten van deze inrichting in de Staat waar deze gevestigd is, en niet verrekend is met in België vrijgestelde winsten van andere buitenlandse inrichtingen van de vennootschap.
news
USA: voorverkiezing Iowa brengt geen klaarheid
Edited: 201602031149
Hilary Clinton, D, 49,8 %
Bernie Sanders, D, 49,6 %

Ted Cruz, R, 27,7 %
Donald Trump, R, 24,3 %
Marco Rubio, R, 23,1 %
Jeb Bush, R, 2,8 %
GOETHALS Maarten
150 JAAR NA KRONING VAN TWEEDE KONING VAN BELGIË | ‘Leopold II met Hitler vergelijken gaat niet altijd op’
Edited: 201512170802
De Standaard | 17 DECEMBER 2015 | Maarten Goethals
Een koloniaal genie of een ordinaire misdadiger? De figuur en de erfenis van koning Leopold II blijven de natie verdelen. Ook de directeur van het Koninklijk Museum voor Midden-Afrika weet het niet ‘na uren en uren discussiëren’.
Exact honderdvijftig jaar geleden volgde Leopold II zijn vader op als koning van België. Anderhalve eeuw later roept de lange, rijzige figuur met de volle grijze baard nog steeds felle reacties op.

‘Ofwel krijgt hij het epitaaf bouwmeester van België, die prachtige constructies neerpootte in Oostende en Brussel en het land internationaal, industrieel en cultureel op de kaart zette; een man met visie en daadkracht, een staatkundig genie dus. Ofwel krijgt hij meteen hitleriaanse trekjes. Maar niets daartussen’, zegt Jan Vandersmissen, historicus aan de universiteit van Luik en gespecialiseerd in de figuur van Leopold II. Niet dat Vandersmissen de ‘humanitaire ramp’ en de ‘gruwelen’ in de voormalige kolonie Congo minimaliseert, maar hij pleit wel voor een meer ‘neutraal debat over de vorst, om een juister inzicht te krijgen in diens beleid en persoon. En vergelijkingen met de Duitse Führer drijven de zaken op de spits, en kloppen vaak ook niet. Zo had Leopold helemaal geen uitroeiingsprogramma voor ogen.’

Naast meer nieuw wetenschappelijk onderzoek (dat in eigen land eigenlijk al een paar jaar stil ligt) pleit Vandersmissen ook om nieuwe archieven en bronnen aan te boren. ‘Zoals het archief van zijn privésecretarissen, dat duizenden handgeschreven briefjes bevat, vaak over geld en financiën, en moeilijk leesbaar: de zinnen van Leopold lijken op een horizontale lijn met af en toe een reliëfje.’

Maar toch, meer informatie (lees: meer contextualiseren en meer internationale vergelijkingen maken met andere koloniale machten zoals Frankrijk of Portugal) gaat allicht niet minder polemiek veroorzaken. Leopold II is en blijft omstreden: de Brusselse MR-schepen Geoffroy Coomans, die vandaag een optocht en een lezing wilde organiseren ter ere van het staatshoofd, kreeg de wind van voren en zegde alles af.

Ook het Koninklijk Museum voor Midden-Afrika worstelt momenteel met de kwestie: was Leopold II een massamoordenaar of een wereldverbeteraar?

Kopzorgen

‘Het museum blijft voor renovatie dicht tot 2017, en die werken gaan goed vooruit’, vertelt directeur Guido Gryseels. ‘Wat ons echter kopzorgen bezorgt, is de opbouw van de nieuwe tentoonstelling. Ik kom net uit een vergadering van drie uur waar de vraag voorlag: hoe Leopold typeren? Eerlijk gezegd: ik weet het niet.’

Gryseels denkt ook nooit een definitief antwoord te kunnen geven. ‘Maar ik weet wel dat bij de opening van het museum honderden buitenlandse journalisten gaan kijken hoe België in de 21ste eeuw omgaat met zijn koloniaal verleden. Voor alle duidelijkheid: de voorstelling gaat de wandaden van de vorst allerminst minimaliseren of goedpraten – ook in de tijd dat hij leefde waren trouwens al kritische geluiden te horen over zijn tomeloze ambities en onstilbare geldzucht, vooral in Angelsaksische landen. Het parcours gaat alle elementen op tafel leggen en het publiek moet dan maar zelf zijn mening vormen.’

Gryseels hoopt enerzijds dat de nieuwe tentoonstelling (waarvoor hij samenwerkt met de Congolese gemeenschap) de jeugd iets bijbrengt over de ‘schaduwzijde van het Belgische succes’. En dat het anderzijds ook het maatschappelijke, ethische debat over de koloniale geschiedenis in alle hevigheid doet losbarsten.

Een hoop die hij deelt met Groen-politicus Bruno De Lille, verder in deze krant, en met VUB-historica Els Witte: ‘Media en politici moeten het onderwerp terug op de agenda plaatsen. De vraag luidt immers niet: was Leopold II een grote of een slechte koning? Maar wel: hoe kon dat gebeuren? Welke systemen lagen aan de basis? Als koning probeerde hij immers, tegen de wil van het parlement, zijn macht te handhaven, en hij leefde in kapitalistische tijden.’

De grootmacht België

‘Niet vergeten’, werpt Gryseels als laatste argument op om het debat te openen. ‘In België wonen ongeveer 70.000 Congolezen, en die worstelen nog dagelijks met dat trauma. Zo vinden velen dat alles wat momenteel misloopt in Congo nog steeds de schuld is van Leopold, wat natuurlijk ook weer niet klopt. En veel Belgen denken nog steeds met veel nostalgie naar die tijd toen ons land nog een grootmacht was. Ook niet gezond.’
LT
The 5 pillars of Saoudi-Arabia - De 5 pijlers van Saoedi-Arabië
Edited: 201511272326


Schema deels gebaseerd op RATHMELL Andrew, Saoedi-Arabië, het koninkrijk van de olie, in: Het Midden-Oosten hertekend (boeknummer 19960211) en een tiental andere boeken.
Er is een groeiende bewustwording in Europa rond het feit dat Saoedi-Arabië een cruciale rol speelt in het Syrisch conflict.
Zo werden er in het Belgische parlement vragen gesteld aan minister Reynders (BuZ) over een op til zijnd belastingsverdrag met het land. Zoals gewoonlijk volgt er dan een evasief antwoord. Het is ook jammer dat de oppositie deze vragen stelt: het kalf is dan al verdronken voor het geboren is. De Saoedische investeringen in de Antwerpse haven - goed voor 900 banen gespreid over vijf jaar - leggen blijkbaar meer gewicht in de schaal dan barbaarse onthoofdingen en mateloos geweld. Wiens brood men eet, diens woord men spreekt. Is dat de ethiek van politieke partijen, ondernemers en vakbonden? Of raakt die ondergesneeuwd tijdens het parcours van geven en nemen?
Op het internationale forum stelt men vragen bij de financiering van ISIS/DAESH, de excursie van westerse staatshoofden naar SA in januari 2015, de steun aan Europese moskeeën, de onderdrukking van vrouwen, de (publieke) onthoofdingen onder de sharia-wetgeving, het willekeurige optreden van de gevreesde religeuze politie (Committee on the Promotion of Virtue and Prevention of Vice), aan slavernij grenzende tewerkstelling van buitenlandse werknemers en het racisme tegenover hen, etcetera.
Op het binnenlands vlak ontstaat er in SA een probleem wanneer de olieprijzen laag blijven. Wellicht zien oliestaten met lede ogen aan hoe de wereld zich keert naar alternatieve energiebronnen (zon, wind, schaliegas, hydro, ...) en hoe de Russische energieleveranciers hun netwerk van 'pipelines' gestadig uitbreiden. Overigens zijn de 'global oil players' zowel in SA als in Rusland actief.
De rol van de ulama's (de religieuze klasse) is alles behalve transparant. Zij onderhouden de basis van het wahabisme (genoemd naar de predikant Mohammed ibn Abd al-Wahhab) en zorgen voor de legitimering van het regeringsbeleid. Tegelijk vangt het wahabisme de ontgoochelden op en leidt hen naar een (buitenlands) vijandelijk doel.
De rol van de USA - daaronder verstaan de rol van de oliemaatschappijen - is dubbel: enerzijds de afname en distributie van de olie, anderzijds de leverancier van allerlei wapentuig. De politieke situatie en de mensenrechten in SA zijn zelden het voorwerp van debat. Zo lijkt een directe kritiek van een Amerikaanse presidentskandidaat op het beleid wel op politieke zelfmoord.
Tenslotte nog een woord over Europa. De EU krijgt in het verhaal de rol toebedeeld van lijdend voorwerp: opname van vluchtelingen uit Syrië, Afghanistan, Irak en aanslagen van terroristen. Binnen de driehoek USA - Rusland - SA wordt het Europese model aan diggelen geslagen en we moeten ons durven afvragen of er geen economische oorlog woedt onder de sluier van het fundamentalistisch islamisme. (Wordt vervolgd ...)


La République Française
Charte de la laïcité à l’école.
Edited: 201510090957
La Nation confie à l’école la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République. La République est laïque. L’école est laïque.
1) La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi, sur l’ensemble de son territoire, de tous les citoyens. Elle respecte toutes les croyances.
2) La République laïque organise la séparation des religions et de l’État. L’État est neutre à l’égard des convictions religieuses ou spirituelles. Il n’y a pas de religion d’État.
3) La laïcité garantit la liberté de conscience à tous. Chacun est libre de croire ou de ne pas croire. Elle permet la libre expression de ses convictions, dans le respect de celles d’autrui et dans les limites de l’ordre public.
4) La laïcité permet l’exercice de la citoyenneté, en conciliant la liberté de chacun avec l’égalité et la fraternité de tous dans le souci de l’intérêt général.
5) La République assure dans les établissements scolaires le respect de chacun de ces principes.
6) La laïcité de l’École offre aux élèves les conditions pour forger leur personnalité, exercer leur libre arbitre et faire l’apprentissage de la citoyenneté. Elle les protège de tout prosélytisme et de toute pression qui les empêcheraient de faire leurs propres choix.
7) La laïcité assure aux élèves l’accès à une culture commune et partagée.
8) La laïcité permet l’exercice de la liberté d’expression des élèves dans la limite du bon fonctionnement de l’École comme du respect des valeurs républicaines et du pluralisme des convictions.
9) La laïcité implique le rejet de toutes les violences et de toutes les discriminations, garantit l’égalité entre les filles et les garçons et repose sur une culture du respect et de la compréhension de l’autre.
10) Il appartient à tous les personnels de transmettre aux élèves le sens et la valeur de la laïcité, ainsi que des autres principes fondamentaux de la République. Ils veillent à leur application dans le cadre scolaire. Il leur revient de porter la présente charte à la connaissance des parents d’élèves.
11) Les personnels ont le devoir de stricte neutralité : ils ne doivent pas manifester leurs convictions politiques ou religieuses dans l’exercice de leurs fonctions.
12) Les enseignements sont laïques. Afin de garantir aux élèves l’ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde ainsi qu’à l’étendue et à la précision des savoirs, aucun sujet n’est a priori exclu du questionnement scientifique et pédagogique. Aucun élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester à un enseignant le droit de traiter une question au programme.
13) Nul ne peut se prévaloir de son appartenance religieuse pour refuser de se conformer aux règles applicables dans l’École de la République.
14) Dans les établissements scolaires publics, les règles de vie des différents espaces, précisées dans le règlement intérieur, sont respectueuses de la laïcité. Le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.
15) Par leurs réflexions et leurs activités, les élèves contribuent à faire vivre la laïcité au sein de leur établissement.
MARCHAL Jules (1924-2003)
Interview
Edited: 201506211131
Jules Marchal est né en 1924 en Belgique, et est décédé le 21 juin 2003 à Hoepertingen. Docteur ès philosophie et lettres de l’Université Catholique de Louvain, il a été fonctionnaire territorial au Congo belge de 1948 à 1960, conseiller technique au Congo-Zaïre de 1960 à 1967 et enfin diplomate jusqu’en 1989. Ses travaux de recherche, entrepris depuis 1975, ainsi que ses nombreuses publications, concernent la période de l’histoire de la colonisation belge du Congo.

PC: Cela fait 25 ans que vous avez débuté vos recherches concernant l’Histoire de la colonisation du Congo. Qu’est-ce qui vous pousse à continuer ?

JM: "Je continue parce qu’il reste beaucoup à révéler sur la période totalement inconnue de 1910 à 1945 dont les archives ont été rarement explorées".

PC: D’où provient la majeure partie de vos sources ?

JM: "De l’ancien Ministère des Colonies à Bruxelles".

PC: Ces sources sont-elles irréfutables, autrement dit, peut-on historiquement les mettre en doute?

JM: "Elles sont irréfutables parce qu’il s’agit des correspondances entre le Ministère des Colonies et son administration en Afrique".

PC: Avez-vous des détracteurs ? Si oui, qui sont-ils?

JM: "Comme détracteurs, je n’ai que les associations des anciens coloniaux créées à une époque lointaine pour défendre l’honneur de Léopold II et de la colonisation belge".

PC: Est-ce que des Belges vous contactent pour avoir des informations à ce propos? Des Congolais? Si non, pourquoi à votre avis?

JM: "Des Belges me téléphonent au sujet de mes livres, les Congolais vivant en Belgique, rarement. Je n’ai pas de contacts avec les Congolais d’Afrique. Je comprends le peu d’intérêt marqué par les Congolais vivant en Belgique, occupés par les problèmes des nécessités de la vie. Sans le moindre privilège par rapport aux autres étrangers, vivant souvent des allocations payées par la Belgique, cherchant un emploi, essayant d’obtenir la nationalité belge, ils se trouvent dans une situation inconfortable pour clamer les méfaits passés des belges au Congo".

PC: Comment jugez-vous le livre d’A.Hochschild Les fantômes du roi Léopold II ?

JM: "Un chef-d’oeuvre, sans une seule erreur quant aux faits historiques relatés"

PC: Vous avez vécu et travaillé pendant 19 ans au Congo (et au Zaïre) dont 12 ans pendant la colonisation. Vous parlez d’un grand nombre d’exactions sur les Congolais dans vos livres. Avez-vous été le témoin de telles exactions? Si oui, quels étaient vos sentiments à cet égard (le régime de la chicotte p.ex.) ?

JM: "J’ai vécu certaines exactions sous une forme adoucie: la culture obligatoire du coton (mal payé), l’établissement de paysannats pour le coton (agriculture planifiée), l’entretien de routes et la construction de gîtes d’étape sans paiement adéquat, l’usage de la chicotte (8 coups par séance à mon arrivée en 1948, ramenés à 4 coups quelque 3 ans plus tard). En tant qu’administrateur territorial, je n’avais aucun sentiment à avoir à l’égard de ces matières, dont l’exécution ou l’application m’incombait. Je me rends compte actuellement que le prestige du service territorial, dont moi et mes collègues étions si fiers a l’époque, reposait principalement sur la peur pour la chicotte que l’administrateur pouvait faire infliger à l’Africain, en le condamnant à la prison où son usage était réglementaire."

PC: Le Journal Le Soir des 24 et 25 juin 2000 a présenté un dossier sur le Congo. Il parle de belgitude, des amours passées entre la Belgique et le Congo. Comment qualifiez-vous ces propos?

JM: "Ces propos sont ridicules, tenus par des gens qui ne connaissent rien de l’Histoire du Congo. Mais ces gens sont souvent de bonne foi, cette Histoire n’ayant jamais été exposée objectivement auparavant."

PC: On parle souvent des écoles, des universités, des hôpitaux qui ont été construits par les Belges pour les Congolais. Qu’en est-il ?

JM: "Des écoles primaires, il y en avait partout. On a poussé l’enseignement secondaire à partir de 1950, et introduit l’enseignement universitaire à partir de 1955. Selon Crawford Young (History of Africa-Vol 8), en 1960, 136 écolières terminèrent l’enseignement secondaire et 14 universitaires congolais furent diplômés. On le voit une situation dont il n’y a pas lieu de se vanter. Quant aux hôpitaux, dans les territoires à l’intérieur du pays, chaque médecin avait son hôpital, parfois rudimentaire. Il y avait de un à quatre médecins (soit de l’état voire d’une entreprise ou encore d’une mission catholique ou protestante) pour un territoire grand comme la Belgique. Il n’y avait pas d’ambulance. Ce n’était donc pas fameux. Mais il y avait nombre de dispensaires dans les missions et des agents sanitaires parcouraient le pays, ce qui fait qu’au point de vue médical, la situation au Congo était comparable à d’autres pays africains.

PC: Quelle était la différence entre colonie scolaire et école ?

JM: "Les colonies d’enfants, baptisées plus tard colonies scolaires, étaient des établissements créés par l’état pour héberger des enfants, destinés à recevoir un enseignement rudimentaire en vue de leur incorporation dans la Force Publique. Actuellement, on dirait école avec internat. Elles étaient dirigées par des missionnaires catholiques et furent intégrées dans le système de l’enseignement catholique mis sur pied par ceux-ci et subventionné par l’état. On peut dire qu’au Congo, l’enseignement était l’affaire des missions catholiques jusqu’à la veille de l’indépendance."

PC: A votre connaissance, est-ce qu’un politicien belge n’a jamais émis l'idée d’une éventuelle commémoration des victimes Congolaises de la colonisation ?

JM: Non

PC: Les 100 ans de l’avenue de Tervuren ont été fêtés en grande pompe à BXL il y a quelques années. On serait tenté de penser que les belges ne connaissent pas les crimes qui se sont passés au Congo ?

JM: "Les Belges ne connaissent en effet pas les crimes qui se sont passés au Congo. Ils s’imaginent que leur système colonial était le meilleur d’Afrique. Alors que le contraire semble plutôt vrai…Beaucoup de Belges veulent pourtant savoir et liraient mes livres si la presse en parlait. C’est là que le bât blesse. Le seul article paru à ce jour sur mes écrits dans la presse francophone, est celui de la ‘Libre Belgique’ [ "Le rail: pages noires de l’histoire coloniale, article paru le 27juin 2000"]
source: www.cobelco.org
Arcopar CVBA
bericht aan de vennoten
Edited: 201412010954
01/12/2014

ARCOPAR CVBA is in vereffening gegaan op 8 december 2011. Een vereffening betekent dat de activa van de vennootschap ten gelde worden gemaakt.

De netto - opbrengst van de activa zullen eerst worden aangewend ter aflossing van de schulden van ARCOPAR CVBA in hoofdsom en op de intresten.

Het eventueel overblijvend saldo zal daarna onder de vennoten worden verdeeld naar evenredigheid van hun scheidingsaandeel en saldo van hun wachtrekening - verworven op datum van de invereffeningstelling - zoals bepaald in de statuten.

Derhalve zal bij het sluiten van de rekeningen van de vereffening kunnen bepaald worden welk bedrag desgevallend kan uitbetaald worden.

Wat betreft de staatswaarborg geconcretiseerd in het Koninklijk Besluit van 10 oktober 2011 kunnen we u volgende informatie meedelen: dit besluit gaf uitvoering aan het wettelijk kader om de depositogarantie toe te kennen aan houders van deelbewijzen van erkende financiële coöperatieven. De staatswaarborg werd toegekend aan de particuliere vennoten van ARCOPAR CVBA bij Koninklijk Besluit van 7 november 2011.

De beroepen, ingesteld door een aantal partijen, tegen de Koninklijke Besluiten van 10 oktober 2011 en 7 november 2011 werden met de arresten van de Raad van State van 25 maart 2013 en 15 januari 2014 verworpen.

Op 25 maart 2013 stelde de Nederlandstalige Kamer van de Raad van State aan het Grondwettelijk Hof een reeks prejudiciële vragen. De Franstalige Kamer van de Raad van State heeft dit ook gedaan op 15 januari 2014.

Het Grondwettelijk Hof heeft bij arrest van 24 april 2014 beslist om de Nederlandse en Franstalige prejudiciële vragen samen te voegen. Een uitspraak houdende deze prejudiciële vragen kan worden verwacht rond de jaarwisseling.

De Europese Commissie van haar kant heeft op 3 juli 2014 beslist dat de staatsgarantie voor Arco strijdig is met de EU regels voor staatssteun.

De Belgische staat en de vereffenaars van de Arco-vennootschappen hebben beslist tegen deze beslissing op te komen. Zowel de Belgische staat als de vereffenaars hebben terzake respectievelijk op 13 september en op 7 oktober 2014 een procedure ingeleid voor het Gerecht van de Europese Unie.

In de regeringsverklaring wordt vermeld dat er sprake zou zijn van een alternatieve regeling die ten voordele van de coöperanten zou uitgewerkt worden.
Het College van vereffenaars


tag: Dexia
LT
Lijst van overheidsbedrijven (in het verleden en het heden)[tentatief en in opbouw]
Edited: 201411260110
Algemene Spaar- en Lijfrentekas (ASLK/CGER, 1865) > ASLK-Bank (1992) + ASLK-verzekeringen (1992)> 50% verkocht aan Fortis-groep > in 1998 volledig overgenomen door Fortis


BAC/COB (1924) > BAC werd ook hoofdaandeelhouder in de Belgische Arbeidersbank of Banque Ouvrière de Belgique, opgericht in 1925, en in 1926 omgedoopt in Spaarbank der Christelijke Werklieden (SCW) of Banque d'Epargne des Ouvriers Chrétiens. > BAC Centrale Depositokas of COB Caisse Centrale de Dépôts > In 1985 werd de naam gewijzigd in BAC Spaarbank of COB Banque d'Epargne.> De naam werd in 1993 veranderd in BACOB en de instelling veranderde verder van een spaarbank naar een commerciële bank.> In 1997 vormde BACOB samen met verzekeringen DVV de financiële groep Artesia Banking Corporation, grotendeels in handen van Arcofin.> In 2001 kwam Artesia in handen van het Frans-Belgische Dexia, nu Belfius.




Belgische Maatschappij voor Internationale Investering: Een gespecialiseerde dochtervennootschap van de FPIM die tot doel heeft het co-financieren van buitenlandse investeringen van Belgische bedrijven, hoofdzakelijk ten behoeve van KMO's die zich in een expansiefase bevinden of die een belangrijk groeipotentieel vertonen.


Belgocontrol (1998): Belgocontrol is in België het autonoom overheidsbedrijf dat belast is met de luchtverkeersleiding, opleiding van operationeel (luchtverkeersleiders) en technisch personeel, en installatie en onderhoud van infrastructuur voor de luchtvaart. > Belgocontrol werkt onder een beheerscontract met een looptijd van 5 jaar (zie 25 APRIL 2014. KB tot goedkeuring
van het derde beheerscontract tussen de Staat en Belgocontrol) > Belgocontrol had op 20131231 829 werknemers waarvan 84 onbeschikbaar > Belgocontrol was in 2013 verlieslatend > Jaarverslag Belgocontrol 2013


BIAC + Regie der Luchtwegen + The Brussels Airport Company NV (BATC)> The Brussels Airport Company NV (2006) > Brussels Airport Company (2013)


BILOBA: De Luxemburgse vennootschap heeft tot doel het nemen van participaties in het Ginkgo Fonds. Het Ginkgo Fonds investeert in projecten ter herontwikkeling van verontreinigde terreinen in Frankijk en in België.


Brussels Airport Company


CERTI-FED: De vennootschap heeft tot doel de verwerving van alle participaties in vennootschappen waarin de Federale Participatie- en Investeringsmaatschappij een participatie bezit, alsook de certificatie van aandelen.

China Belgium Mirror Fund

Congrespaleis: De NV Congrespaleis heeft als doel het organiseren van vergaderingen, congressen, tentoonstellingen, beurzen en evenementen in haar gebouwen te Brussel.

CREDIBE: De vennootschap heeft haar hypothecaire activiteiten overgedragen aan de privé-sector en beheert nog de aflopende dossiers en in beperkte mate vastgoed.

DATANG FUND

Delcredere

Distrigas: On 1 November 2012, Distrigas merged with Nuon Belgium and became Eni Gas & Power NV/SA, a wholly owned subsidiary of Eni.

Federale Investeringsmaatschappij (FIM) + Federale Participatiemaatschappij (FPIM) > FPIM (2006)

Fonds voor Spoorweg-Infrastructuur (FIF-FSI): De vennootschap heeft tot doel terreinen die vroeger tot de spoorweginfrastructuur behoorden, te verkopen aan bouwpromotors en vastgoedinvesteerders.

GIMV (1980):

IRE ELIT: Dochteronderneming van het "Nationaal Instituut voor Radio-elementen". De onderneming legt zich in het bijzonder toe op de ontwikkeling van productie van radio-isiotopen voor radiofarmaceutische toepassingen en analyse, toezicht en ondersteuning bij de ontmanteling van nuclaire bronnen.

Kasteel Cantecroy Beheer (KCB): KCB is een vennootschap die een kasteelsite in Mortsel (Cantecroy) heeft gerenoveerd en omgevormd tot een wooncentrum voor ouderen. Doelstelling is de appartementeenheden op de site te verhuren/verkopen en de nodige zorgdiensten aan te bieden voor ouderen.

Nationale Investeringsmaatschappij (NIM, 1962) > geprivatiseerd in 1994

Nationale Loterij/Loterie Nationale

NMBS/SNCB > Om aan de Europese Unie-regelgeving tegemoet te komen voor een vrije toegang voor alle vervoerders op het Europese spoorwegnet, werd de NMBS op 1 januari 2005 opgesplitst in drie delen: een beheerder van de infrastructuur (Infrabel), een exploitant van de treinen (NMBS) en een overkoepelende holding (NMBS Holding). Zij vormden met hun drieën de NMBS-Groep.> NMBS + NMBS-holding = NMBS (2004)

NMKN > opgeslorpt door ASLK > zie aldaar

Open Sky Technology Fund Belgian Investor Pool: Het investeringsfonds is een parallel fonds van Open Sky Technologies Fund dat werd opgericht op initiatief van het Europees Ruimtevaart Agentschap. Deze investeringsfondsen investeren in jonge bedrijven die commerciële ruimtevaartechnologieën ontwikkelen, en die gevestigd zijn in de landen van de ERA-perimeter.
Paleis voor Schone Kunsten (PSK): De vennootschap heeft als doel het opzetten, uitwerken en uitvoeren van een multidisciplinaire en geïntegreerde culturele programmering.

Participatiefonds

PTT > De Post > BPOST (Belgische Staat (rechtstreeks en via de FPIM + free float + BPOST-werknemers)

Regie der Gebouwen (parastatale)

RTT > Belgacom > werd in maart 2004 beursgenoteerd > 20140929: Belgacom heet voortaan Proximus (o.i. wordt in een perspectief van volledige privatisering de binding met België in de merknaam alvast verbroken) > Op 31/10/2014 bezat de Belgische Staat 53,51% van de aandelen van Belgacom

SNETA (1919) + Sabena (1923) > Sabena > In mei 1995 werd 49,5% van de aandelen verkocht aan Swissair > Sabena op 20011107 failliet > dochter DAT overgenomen door SN Air Holding en die neemt naam SN Brussels Airlaines aan > SN Air Holding neemt in 2005 Virgin Express over en fuseert in 2006 tot Brussels Airlines. > Op 19 januari 2004 is Sabenadochter en chartermaatschappij Sobelair failliet verklaard. Haar vluchten voor Jetair werden overgenomen door TUI Airlines Belgium, dat vandaag vliegt onder de naam Jetairfly.

SOPIMA: De vennootschap beheert, meestal na renovatie, administratieve gebouwen die tot verhuur worden bestemd.

Theodorus III (

ZEPHYR-FIN: De vennootschap heeft als doel het verwerven en beheren van roerende waarden uitgegeven door luchtvaartmaatschappijen of vennootschappen verbonden met deze sector.

Tax-shift
De discussie verzandt in gemiddelden en gezinswoning komt in het vizier
Edited: 201411170916
De discussie over een vermogensbelasting is nu al in een verkeerde richting gedraaid. De eerste stap weg van het echte probleem - en dat is dat vermogenden er in slagen om zich te desolidariseren van de maatschappij waaruit ze profijt trekken - was van te gaan spreken over vermogensWINSTbelasting. De tweede stap wordt nu gezet door met OESO-gemiddelden te gaan rommelen. Mag de modale burger straks 14,4 % belasting gaan afdragen op de meerwaarde van zijn gezinswoning? Perverse piste. Ik geef een voorbeeld: Jan en Mie kochten in 2000 een huis voor 125.000 EUR; van hun spaarcenten renoveerden en onderhielden ze hun huis; Jan deed veel zelf want hij was een handige jongen; ze hebben nu een fraaie woning; met de meeropbrengst en hun karig pensioen denken ze hun verblijf in het rusthuis te zullen kunnen betalen; laat ons zeggen dat het huis in 2015 zo'n 250.000 EUR opbrengt; en dan passeert de fiscus en zegt: 'graag even 18.000 EUR afgeven' (14,4% op de meerwaarde van 125.000 EUR). Worden de kosten voor het waarmaken van die meerwaarde in aftrek aanvaard? Of hoe gaat dat eigenlijk?

Raken aan het vermogen van de 1% rijksten verdwijnt uit de 'picture'. En LuxLeaks? Wat zegt u? Ah ja, maar dat is geen probleem meer, alle landen bieden 'rulings' aan.

En Geert Noels plaatst de meerwaarde van 1,3 miljard bij Coucke naast de 1,3 miljard minwaarde bij Arco en zoekt naar de logica in de publieke verontwaardiging. Noels kan er blijkbaar niet bij dat er toch nog mensen zijn die én belastingen op meerwaarden willen én die niet willen weten van het overnemen van de verliezen bij Arco door de staat. Want de ongeschreven verderfelijke wet bestaat blijkbaar nog steeds: privatisering van de winsten, collectivisering van de verliezen.
Vient de paraître: Les Nations Unies contre le Katanga par Kyoni kya Mulundu
Edited: 201408080901
Thème : Essai / Etude politique
Format : Grand Format (170x240)
Nombre de pages : 412
Date de publication : 8 août 2014
ISBN : 9782332695260
Résumé

Le 30 juin 1960, le Congo Belge devient indépendant dans des conditions rocambolesques. Le 5 juillet, la Force Publique se mutine et installe un capharnaüm à demeure. Le président Kasavubu et son Premier Ministre Lumumba Patrice ne savent où donner de la tête. A l’initiative de l’ambassadeur des Etats-Unis, Timberlake, les deux font appel aux Nations Unies. Le 11 juillet, M. Tshombe, président de la province du Katanga, proclame l’indépendance de son pays pour l’extirper du chaos. Les événements s’enchaînent et deviennent incontrôlables dans le reste du Congo. Mais, paradoxalement, les yeux sont fixés vers le Katanga qui est resté calme. Le gouvernement du Katanga rejette le stationnement des soldats de l’ONU et le Secrétaire général, Dag Hammarskjoeld, décide de se rendre là-bas. Il promet tout et rien et finit par déclarer la guerre au Katanga le 13 septembre 1961. En allant à Canossa, son avion s’écrase à Ndola, en Rhodésie du Nord (la Zambie) où il périt avec une dizaine de fonctionnaires de l’ONU. Celle-ci, épaulée par les Etats-Unis mettent fin à la souveraineté du Katanga.

Kyoni kya Mulundu est né à Mukulakulu, dans la province du Katanga. Il débute l’école primaire à Luabo situé à 51 km de Kamina. Il entre, ensuite, au lycée Jean XXIII de Kolwezi, en 1962, où il fait des humanités gréco-latines qu’il termine en juillet 1969. A l’université officielle du Congo, à Lubumbashi, il s’inscrit en philologie romane et, après une année à l’armée (1973-1974), revient à Lubumbashi pour achever ses études. Licencié en philologie romane, il devient enseignant au lycée Lubusha à Luisha, chez les Ursulines de Wavre. Ensuite, il part pour Likasi à l’institut Mapinduzi où il enseigne le latin. Enfin, il quitte le Congo pour aller découvrir et parcourir le monde. En juillet 1981, il arrive à Vienne, en Autriche, où il devient étudiant en histoire et philologie classique. Entretemps, il fait des cours en tant que lecteur à l’Afrikanistik, (études africaines) dans cette même université ainsi qu’à l’Institut des langues romanes de l’université économique de Vienne. Il est aujourd’hui marié à une femme, katangaise comme lui. Le couple vit à Vienne et a trois enfants d’âge adulte. Kyoni kya Mulundu, parle, à part sa langue maternelle, le swahili, le français, l’anglais et l’allemand.
DEDECKER Peter
Een zuil van zelfbediening. ACW, Arco en Dexia
Edited: 201403310925
14 februari 2013. Tijdens een persconferentie brengt N-VA-Kamerlid Peter Dedecker een aantal onregelmatigheden aan het licht die de boekhouding van de christelijke arbeidersbeweging ACW ontsieren. Die fiscale onregelmatigheden blijken op de koop toe gelinkt aan het Dexia-debacle: een heikel dossier dat Dedecker dan al een hele tijd op de voet volgt.

De persconferentie is het begin van een scherpe aanklacht tegen de toplui van een sociale beweging die teert op de inzet van duizenden hardwerkende, goedmenende vrijwilligers. De aanklacht omvat al gauw een hele waslijst aan vergrijpen, waaronder schriftvervalsing, fiscale ontwijking en fraude, misbruik van vennootschapsgoederen en belangenvermenging.

Tot grote verbazing van Dedecker zelf, overigens, die vandaag niet anders kan dan besluiten: “De toplui beloofden mensen het veiligste spaarproduct ter wereld. Maar achter hun rug speelden ze met hun spaarcenten in het casino.”

In de weken en maanden erna zat Dedecker in het oog van de storm. Terwijl de pijnlijke onthullingen elkaar maar bleven opvolgen, maakte zijn aanvankelijke verbazing langzaam maar zeker plaats voor een oprechte verontwaardiging en woede. Vanuit die gevoelens besloot hij zich aan het schrijven te zetten.

Het resultaat is ‘Een zuil van zelfbediening’. In dat boek brengt Dedecker nu een reconstructie van zijn persoonlijke ervaringen in die woelige periode, van zijn kennismaking met figuren en praktijken uit de bankwereld, en van zijn speurtocht door het labyrint dat de christelijke arbeidersbeweging blijkt te zijn. Bij gebrek aan een parlementaire onderzoekscommissie kan enkel de geschiedenis de echte (politieke) verantwoordelijkheid voor dit financiële debacle nog blootleggen. Met zijn boek biedt Peter Dedecker zelf alvast een eerste aanzet daartoe.
bron tekst: De Standaard Boekhandel
BELGA news agency
Nieuw licht op het ‘financieel brokkenparcours’ van Leopold II
Edited: 201308270900
De Standaard | 27/08/2013 om 16:44 door jta | Bron: Belga
Historicus Geert Leloup (UGent en Rijksarchief) schetst in zijn doctoraat over het Rekenhof hoe de instelling van de oprichting in 1830 tot aan de vooravond van de Tweede Wereldoorlog evolueerde van een soepele instelling naar een log bureaucratisch apparaat, en hoe de politisering haar intrede maakte. Wat vooral in het oog springt in het onderzoek is de passage die het financiële beleid van Leopold II als vorst van Congo-vrijstaat belicht.

België en Congo vormden aanvankelijk twee afzonderlijke landen die één koning deelden. In 1890 diende Leopold II echter een beroep te doen op steun van de Belgische overheid om ‘zijn Congo’ overeind te houden. In ruil verwierf de Belgische regering inzage in Congolese begrotingen en rekeningen en inspraak in de uitgifte van leningen.

Even dreigde het voor Leopold II helemaal mis te gaan, toen de Belgische regering kritiek uitte op een bijkomende persoonlijke subsidie aan Congo, goed voor 750.000 toenmalige Belgische frank. ‘Cruciaal was dat dit bedrag in de aan België voorgelegde rekening plots omschreven werd als een aan Leopold II terug te betalen voorschot’, aldus Leloup.

‘De uitleg van Leopolds medewerker Camille Janssens dat het geen lening was aangezien geen intrest werd geëist, kon Minister van Financiën Auguste Beernaert niet overtuigen. Die liet eenvoudigweg weten dat elke persoonlijke bijdrage van de koning definitief was’, stelt de historicus.

‘De Affaire de Browne de Tiège’

Leopolds privéfortuin kreeg zo onverwacht een zware klap, maar de vorst gaf zich niet zomaar gewonnen. ‘Hij bleef tot 1894 grote sommen in Congo pompen, maar zorgde er nu wel voor dat dit niet in de begrotingen of rekeningen zichtbaar was. De koning kon deze zwendel niet lang volhouden, want Congo slokte veel geld op.’

‘Hoogtepunt was dan ook de Affaire de Browne de Tiège : Leopold II ‘bekende’ eind 1894 dat hij zonder medeweten van de regering bij deze Antwerpse bankier een lening van 4,5 miljoen frank had afgesloten tegen een woekerrente en met een deel van Congolese grondgebied als onderpand, terwijl het geld eigenlijk van de vorst zelf afkomstig was. Om deze ‘lening’ af te lossen, kreeg hij vervolgens extra geld van België, wat in combinatie met de groeiende Congolese opbrengsten tot grote winsten leidde, winsten die de Leopold ook liet wegsluizen.’

Leloup wijst erop dat het daar niet bij bleef. ‘Congo was al die tijd verboden terrein voor het Rekenhof, zelfs indien Leopolds koloniale avonturen indirect repercussies hadden op de Belgische overheidsfinanciën.’

Hoewel de belangrijkste gegevens met betrekking tot de Congolese financiën al gekend waren, onder meer door het baanbrekend onderzoek van wijlen professor Jean Stengers (ULB), is het de eerste keer dat deze feiten meer in detail onderzocht werden. De inventaris van Geert Leloup van het voordien ontoegankelijke archief van het Rekenhof - zo’n 325 strekkende meter tot 1939 - opent bovendien nieuwe onderzoeksmogelijkheden.


raadpleeg de nota van het Rijksarchief
Arcopar CVBA
Persbericht
Edited: 201306270954
Perscommuniqué

27/06/2013

Algemene vergadering van aandeelhouders van Arcopar cvba in vereffening
Op 27 juni 2013 heeft de algemene vergadering van aandeelhouders van Arcopar CVBA in vereffening plaats gevonden op de maatschappelijke zetel van de vennootschap in aanwezigheid van 178 vennoten.
Op de dagorde van de vergadering stond:
Kennisname van de jaarrekening over het boekjaar 2012-2013.
Verslag van het college van vereffenaars over de vereffeningsactiviteiten met vermelding van de redenen waarom de vereffening niet kon worden voltooid.
Verslag van de commissaris met betrekking tot de jaarrekening over het boekjaar 2012-2013.
Als gevolg van interventies door enkele aandeelhouders is de vergadering verstoord geworden en heeft het verloop van deze jaarvergadering vertraagd. Uiteindelijk heeft dit geleid tot een stemming over de vraag of media, notaris en deurwaarder konden worden toegelaten tot de jaarvergadering enerzijds en of het mogelijk zou zijn een punt op de dagorde toe te voegen anderzijds. Omdat normaliter op de jaarvergadering bij een vereffening niet wordt gestemd, werden de stemmen manueel geteld wat opnieuw vertraging heeft veroorzaakt. Met een overgrote meerderheid van stemmen werd de aanwezigheid van media en het toevoegen van een punt op de dagorde afgewezen. Enkel de aanwezigheid van notaris en deurwaarder werd goedgekeurd.
Door de vereffenaars werd vervolgens omstandig toelichting gegeven over de jaarrekening. Aldus werd uiteengezet dat tijdens het afgelopen boekjaar voor ca 74 mio Eur aan activa werd gerealiseerd waarvan ca 50 mio Eur middels verkoop van aandelen (o.a. Elia, Retail Estates en Home Invest) en ca 24 mio uit de verkoop van obligaties (Dexia Bil, Denizbank). In vergelijking met de situatie per 8 december 2011 (datum in vereffeningstelling) werd met de verkoop van deze activa een meerwaarde gerealiseerd van ca 16 mio Eur.
Bovendien heeft het college ca 18 mio Eur financiële opbrengsten ontvangen (dividenden en intresten).
Daarnaast blijven er nog een aantal belangrijke participaties en diverse obligaties te realiseren (o.a aandelen Elia en Belgacom en obligaties Artesia, Dexia Crédit Local en Ethias) en tevens is ARCOPAR ook nog eigenaar van een deel van het gebouw.
De datum waarop de vereffening zal kunnen worden afgesloten is afhankelijk van de mate waarin de belangrijke participaties aan normale voorwaarden kunnen worden verkocht en de evolutie van de waardering van de obligaties. Bovendien is Arcopar CVBA aandeelhouder van de andere ARCO-vennootschappen die in vereffening zijn gesteld waardoor dus eerst deze vereffeningen moeten worden afgesloten alvorens de vereffening van ARCOPAR CVBA kan worden gesloten.
Tot slot wijzen de vereffenaars nog op de uitspraak van de Raad van State van 21 maart 2013 en op de nog hangende procedure voor het grondwettelijke hof omtrent de staatsgarantie voor de aandeelhouders particulieren. Voor verder informatie hieromtrent wordt verwezen naar de website van ARCOPAR.
ARCO
Historiek ARCO-groep ACW
Edited: 201112310961
Historiek

Onze organisatie is voortdurend in beweging. Hieronder de belangrijkste mijlpalen in onze geschiedenis.

2011::

Arcofin CVBA, Arcopar CVBA, Arcoplus CVBA en Arcosyn CVBA worden in vereffening gesteld.
2008 ::
Groep ARCO (voornamelijk ARCOPAR) brengt haar participatie in Elia NV op 10 %.
2007 ::
Groep ARCO neemt deel aan de oprichting van het door GIMV en Dexia beheerde infrastructuurfonds 'DG Infra'.

Groep ARCO richt samen met Dexia, Gemeentelijke Holding en GVA 'Dexia Immorent' op. Deze vennootschap biedt vernieuwende oplossingen voor het beheer van het vastgoedpatrimonium van de lokale besturen en de sociale sector.

Groep ARCO verhoogt haar participatie in Retail Estates tot 6,98 %.

Als maatschappelijke investering neemt ARCOPAR een participatie van 8,43 % in de grootste Vlaamse Erkende Kredietmaatschappij 'Sint-Jozefskredietmaatschappij'.
2006 ::
Groep ARCO verwerft meer dan 5% van transmissienetbeheerder Elia NV.

Groep ARCO (voornamelijk ARCOFIN) volgt integraal de kapitaalsverhoging van Dexia NV ter financiering van de overname van de Turkse Denizbanken en brengt haar participatie eind 2006 op 17,66 %.

ARCOPAR zorgt mee voor de voorfinanciering van de Antwerpse sociale economieprojecten via de oprichting van cvba De Schoring.
2005 ::
Groep ARCO breidt haar investeringen in de energiesector drastisch uit door haar intekening op de beursintroductie van Elia, de beheerder van het Belgische hoogspanningsnet voor elektriciteit en door haar deelname samen met Aspiravi en Hefboom in het windenergieproject Gislom.

In het kader van haar maatschappelijke investeringen verhoogt ARCOPAR haar participatie in apothekergroep De Lindeboom NV en in sociale economiefinancier Hefboom cvba. Daarnaast start ARCOPAR met 3 Brusselse sociale verhuurkantoren de cvba Livingstones.
2004 ::
ARCOPAR voorziet in haar statuten de vorming van een bonusreserve. De aandeelhouders die reeds aandeelhouder waren vóór de Dexia-operatie, zullen bij hun uittreding recht hebben op een proportioneel deel van deze nog te vormen bonusreserve.

ARCOPAR en AUXIPAR verwerven samen een belangrijke minderheidsparticipatie in de vastgoedbevak Home Invest NV, een beleggingsfonds dat nagenoeg uitsluitend investeert in residentieel vastgoed (appartementen, woningen en bejaardentehuizen) in de Brusselse regio.
2003 ::
ARCOPAR keert aan haar aandeelhouders die reeds aandeelhouder waren vóór de Dexia-operatie, voor het eerst een bonusdividend uit. Door de inbreng van haar bank- en verzekeringsactiviteiten in Dexia NV zijn de resultaten van ARCOPAR immers verbeterd.

ARCOPAR en AUXIPAR verwerven samen een belangrijke minderheidsparticipatie in de vastgoedbevak Retail Estates NV, een vennootschap die rechtstreeks investeert in perifeer winkelvastgoed gelegen aan de rand van woonkernen of langs invalswegen naar stedelijke centra.
2001 ::
Groep ARCO brengt een belangrijke wijziging aan in haar portefeuille: ARCOFIN brengt haar aandelen Artesia Banking Corporation (waartoe BACOB Bank en DVV behoort) in de groep Dexia in, in ruil voor nieuw gecreëerde aandelen van Dexia. Groep ARCO verwerft zo 15,3 % van Dexia NV.
1999 ::
In dat jaar wordt gestart met de vorming van de internationale financiëledienstengroep Artesia Banking Corporation, waarin de diverse bank- en verzekeringsentiteiten van de groep worden ondergebracht.
1997 ::
Groep ARCO verstevigt substantieel haar financiële structuur om de realisatie van een gefaseerde overname van de zakenbank Paribas (België en Nederland) door BACOB mogelijk te maken.
1990 ::
De structuur van de groep wordt hertekend. De 28 verbondelijke coöperatieve vennootschappen worden gefusioneerd. Coöperanten gaan daardoor rechtstreeks participeren in de centrale coöperatieve financieringsmaatschappij ARCOPAR CV.

Het L.V.C.C. wordt omgevormd tot ARCOFIN CV, de participatie-maatschappij van de groep die haar activiteiten toespitst op de financiële sector.

De bestaande investeringsmaatschappij AUXIPAR NV wordt geherdynamiseerd als investeringsmaatschappij met belangen in de handels- en dienstensector.

De geherstructureerde groep krijgt de nieuwe naam "Groep ARCO".
1983 ::
Het KB nr. 15 van 8 maart 1982 (wet Monory-Declercq) geeft aanleiding tot de oprichting van de beleggingsmaatschappij Coplus (voorloper van het het huidige ARCOPLUS).
1978 ::
Oprichting van de verbruikersadviesdienst. Consumenten kunnen er terecht voor gratis juridisch advies.
1974 ::
Oprichting van de participatiemaatschappij AUXIPAR NV.
1972 ::
Op de Algemene Vergadering wordt gekozen voor een nadrukkelijk beleid ter bevordering van de consumentenbelangen.
1960 ::
Dankzij de expansie van deze bedrijven neemt de vraag naar kapitaal toe. Het instapbedrag van de coöperatieve aandelen wordt stapsgewijs verhoogd van 500 BEF in 1967 naar 2500 BEF in 1983. Later komen er nog aanpassingen naar 3000 BEF (1987) en 5000 BEF (1991).
1945 ::
L.V.C.C. wordt samen met de verbondelijke coöperatieve vennootschappen opgenomen bij de deelorganisaties van het ACW. Ze krijgt de coöperatieve organisatie en propaganda als opdracht. Ze bouwt een eigen secretariaat uit en pakt systematisch het aantrekken van coöperanten aan. L.V.C.C. neemt in de daarop volgende jaren participaties in verschillende bedrijven uit de uitgeverij-, de drukkerij-, de huisvestings- en de reissector.
1935 ::
Oprichting van het Landelijk Verbond van Christelijke Coöperaties (L.V.C.C.). als groepering van verbondelijke coöperatieve vennootschappen. L.V.C.C. wordt nadien aandeelhouder van Welvaart, de uitbatingscentrale van coöperatieve winkels; van BAC-Centrale Depositokas en Antwerpse Volksspaarkas voor de spaarafdelingen; van De Volksverzekering, de centrale voor het verzekeren van risico's van arbeidersgezinnen.

aanverwante studies
ARCO
Persbericht : Vennoten van de coöperatieve ARCO-vennootschappen beslissen tot vereffening
Edited: 201112080954

08/12/2011

Brussel, 8 december 2011. – De buitengewone algemene vergaderingen van de coöperatieve vennootschappen Arcopar, Arcoplus en Arcofin – die alle behoren tot Groep ARCO – beslisten vandaag hun vennootschap in vereffening te stellen en benoemden een college van vereffenaars. De vereffenaars zullen alle vennoten informeren over hun persoonlijke situatie in het kader van deze vereffening.

De Buitengewone algemene vergaderingen van Arcofin CVBA, Arcopar CVBA en Arcoplus CVBA hebben het voorstel van hun raad van bestuur om over te gaan tot een vrijwillige ontbinding van de vennootschappen met ruime meerderheid goedgekeurd.

Zij benoemden meteen ook een college van 3 vereffenaars, bestaande uit bedrijfsrevisor Ludo Foqué, mevrouw Francine Swiggers en de heer Marc Tinant. De heer Foqué wordt voorzitter van het college van vereffenaars.

De taak van de vereffenaars bestaat erin om de activa van voormelde ARCO-vennootschappen op een geordende wijze te gelde maken. Daarbij streven zij uiteraard naar een optimale prijs zodat de openstaande schulden maximaal kunnen worden terugbetaald en het eventuele saldo bij afsluiting van de vereffening kan worden verdeeld onder de vennoten naar evenredigheid met hun aandeel in het coöperatieve kapitaal.



Voortaan zullen de vereffenaars instaan voor de communicatie met de vennoten.

Coöperatieve vennoten met vragen kunnen terecht op de website van Groep ARCO of op het gratis nummer van het contactcenter: tel. 0800 94 306.

tag: Dexia
Le Soir
Le PLC est bien un parti d'extrême droite
Edited: 199803201524
n.c.
Page 3
Vendredi 20 mars 1998
Jugement du tribunal de Liège favorable au «Soir» Le PLC est bien un parti d'extrême droite Le 19 mai 1995, «Le Soir» recensait les petits partis candidats aux élections du 21mai 1995.
Sur les listes BEB et Ralbol, nous avions repéré le nom de Luc Eykerman.
Nous écrivions que celui-ci a fugacement fait partie du FN et qu'il est l'animateur du PLC, que nous classions à l'extrême droite.
Comme le décrit le Crisp («Courrier» n o1350), le PLC (Parti libéral chrétien, rebaptisé Parti de la liberté du citoyen) a été fondé en octobre 1982, dans le prolongement du Cepic, émanation droitière du PSC.
Refusant d'être qualifié d'homme d'extrême droite , M.
Eykerman a saisi la justice en 1996.
Ce 17 mars, le tribunal de première instance de Liège a donné raison au «Soir».
Le juge donne acte à M.
Eykerman de ce qu'il conteste fermement être un homme d'extrême droite et se présente comme l'animateur d'un «mouvement qui allie le libéralisme économique à la mode thatchérienne à la philosophie chrétienne à la mode de l'ancien parti catholique».
Mais le tribunal ne relève pas, dans notre chef, une faute en cataloguant le demandeur et son parti comme faisant partie de l'extrême droite.
Pour M.
Eykerman, ce qualificatif l'assimile à un néo-fasciste , à un admirateur, un continuateur de Hitler ou Mussolini .
Le juge réplique: Contrairement ce que feint de croire le demandeur, l'extrême droite ne contient pas uniquement des mouvements néo-nazis.
S'y rencontrent (...) diverses factions aux objectifs parfois sensiblement différents.
Le tribunal accorde à la presse le droit de «cataloguer» un homme public lorsqu'il s'agit de «présenter au lecteur une vision globale du paysage politique belge».
Toute catégorie étant forcément arbitraire (ce que le lecteur n'ignore pas), ce sont (...) des tendances qui doivent être relevées, les points de convergence et non les oppositions mineures entre mouvements rivaux, à peine de créer autant de catégories que de mouvements politiques.
La défense a produit au tribunal un document prouvant la participation d'Eykerman, en juillet 1989, à une commission de travail du Front national.
Le juge note que l'intéressé lui-même admet que ce parti auquel il a adhéré fugacement ou très fugacement mérite l'appellation de parti d'extrême droite. «Le Soir» a aussi évoqué la participation d'Eykerman, en février 1996, à un dîner-débat organisé par Marguerite Bastien (en présence d'Yvan Blot, député européen FN, de Roger Nols et de M.
Escada, président d'Unie).
Eykerman dira avoir accepté l'invitation de Bastien en raison de son passé de haut magistrat et de «sa longue présence parmi les proches de M.
Gol au PRL».
Mais, pour le juge, le demandeur n'ignorait pas les sympathies, en 1996, de Mm e Bastien, député FN.
Dirigeant de sociétés pharmaceutiques (Sterop), Eykerman invoqua le fait que ses activités commerciales sont largement centrées sur l'Afrique et qu'il emploie de nombreux étrangers. L'argument n'a pas empêché le juge de relever que son parti prône le renvoi des clandestins, chômeurs et délinquants.
Que ses publications (dont «Liberté») se caractérisent par un discours agressif, méprisant, virulent et simplificateur de type «tous pourris; coup de balai» tandis qu'il présente, sur le fond, un certain nombre d'analogies avec celui de partis qui sont habituellement étiquetés d'extrême droite.
Et que, dans certains articles, le PLC juge vital pour notre industrie de se séparer progressivement (...) de sa population immigrée, culturellement sous-développée.
Eykerman estimait encore que nos sources (dont le Crisp) étaient engagées politiquement et a priori hostiles .
Le juge a estimé que le Crisp était une source d'information sérieuse .
Etant donné les opinions professées par M.
Eykerman, les relations qu'il affiche, son parcours et l'analyse du Crisp, le juge a donc donné raison au «Soir».
TESSENS Lucas
Kijk- en luistergeld CIPAL - Adres- en telefoonlijstje
Edited: 199711300908

CIPAL, Cipalstraat 1, 2440 GEEL
algemeen faxnummer: 014-58.35.00
• Jos FRANKEN (JF)
Tel: 014-576.553 (RL)
GSM: 075-23.79.20
pr. Hoogstraat 20 2400 - Mol • Marcel GEYPEN (MGe)
Tel: 014-563.616

• Bob TIMMERMAN (BT)
Tel: 014-576.473
Privé: 03-542.50.45 • Mia WIELOCKX (MW)
Informatica-opleiding
Tel: 014-576.341

• Willy MOERMANS (WM)
Tel: 014-576.494


• Paul VANDENBROEK (PV¬DB)
Tel: 014-576.247
Pr: Kan. Pee¬tersstraat 132
2600 - Ber¬chem
Tel/fax: 03-230.03.59
• Viviane CNAEPKENS (VC)
Tel: 014-576.552
• François VANDEURZEN (FVD)
Matching RR/DIV/cable
Tel: 014-563.629
• Els HELSEN (web-site)
Tel: 014-576.272 (Marconi) • Patrick ROTEN (PR)
Tel: 014-576.554

KLG-Aalst, Bauwensplaats 13, 9300 AALST (open: 9-16 uur)
• Eddy DEBAETS (ED), District Manager • Jos FRANKEN (JF)
Tel: 053-77.28.40 (RL) Tel: 053-72.25.05 (RL)
GSM: 075-64.74.03 Fax: 053-70.02.84
Fax: 053-70.02.84 • Herman PEVENAGE
• Privé: 053-77.24.00 Tel: 053-72.25.01 (RL)
Binnenstraat 230, 9300 Aalst

Advies & Produktie, Vilvoordelaan 114, 1930 - ZAVENTEM
• Lou MICHIELS, Afgevaardigd Bestuurder
Tel: 02-725.62.72 • Auto: 017-19.98.20 • Fax: 02-725.01.30
• Thomas PAUWELS, Bestuurder/Art Director
Tel: 02-725.62.72 • GSM: 075-42.04.61 • Fax: 02-725.01.30

MERS, P. de Coninckstraat 26, 2600 - ANTWERPEN
• Lucas TESSENS, Bestuurder/Research Director
Tel: 03-218.51.13 • GSM: 075-20.95.00 • Fax: 03-218.72.88

KLG-Brussel, Solvayplein 4, 1210 BRUSSEL
• Frans Van Snick, Director Radio & TV Taxes
• Ingrid Hallaert, Secretaresse
Tel: 02-207.74.10 • Fax: 02-207.74.09

IS Belgacom, Evere
Jos Vanderstappen • Tel: 02-202.56.15

Toerisme Vlaanderen, Grasmarkt 63, 1000 Brussel
1) Hoteldienst
• Jos Vercruysse, Diensthoofd • Ria Bogaert, Medewerkster
Tel: 02-504.03.14 • Fax: 02-504.03.66
2) Studiedienst
Jan Van Praet • Tel: 02-504.03.50 • Fax: 02-504.03.77
DIV - Dienst Inschrijvingen Voertuigen
• Jacques Gallien • Tel: 02-287.45.86

NIS - Nationaal Instituut voor de Statistiek
• Leuvenseweg 44, 1000 Brussel, Henri Laes, e.a. Statisticus • Tel: 02-548.63.00
• Rubenslei 2, 2018 Antwerpen, Viviane Vertommen • Tel: 03-231.19.20 • Fax: 03-233.28.30

Kabinet WDM, Koolstraat 35, 1000 Brussel
Tel: 02-227.24.11 • Fax: 02-227.24.05
• Hedwig Van der Borght, KC • Dirk De Keuster, Adviseur
• Carl Buyck, Woordvoerder

Vlaamse Gemeenschap, ABAFIM, Boudewijnlaan 30, 1000 Brussel
• Yves Hantson, Directeur, Tel: 02-507.52.82 • GSM: 075-27.86.31 • Fax: 02-507.55.42
• ontvangsten VG: H. Pierreux, Adjunct v/d Dir., Tel: 02-507.54.59, Fax: 02-507.54.61

Drukkerij Joos NV, Everdongenlaan 14, 2300 - Turnhout
Tel: 014-44.21.21 • Fax: 014-44.21.29

Web-site: http://www.cipal.be/kijkenluistergeld

SITEL, Woluwelaan 158, 1831 - Diegem
• Kathleen Blomme Tel: 02-713.95.11 Fax: 02-713.95.06
• Anne-Marie V.d. Bosch Tel: 02-713.95.11 Fax: 02-713.95.06 GSM: 075-46.37.94
• Philippe Weyers Tel: 02-713.95.11 Fax: 713.95.00
• Bob Winderix, Floor manager

Dienst Omroepbijdragen, Mr R.M. Peters, Directeur
Kanonstraat 4, NL - 2514 - AR - 's-GRAVENHAGE - Nederland
Tel: 00-31-70.361.97.80 • Fax: 00-31-70.361.97.90
Yvonne Bliekendaal (mee getelefoneerd op 19971106)

laatste aanpassing: 19971130
VANBAELEN Quentin
16 février 1966: Grève des femmes à FN Herstal
Edited: 196602161405
Quentin Vanbaelen
En 2015, en Belgique, les femmes gagnent en moyenne 22 % de moins que les hommes. Il y a 50 ans, à Herstal, quelque 3000 ouvrières ont lancé l’une des plus importantes grèves de l’histoire du pays sous le slogan « à travail égal, salaire égal ».
Le 16 février 1966, les travailleuses de la FN d’Herstal se lançaient dans un mouvement de grève qui allait durer douze semaines. Elles allaient marquer l’histoire du mouvement ouvrier belge, mais aussi celle du mouvement féministe.

Une égalité loin d’être acquise

En théorie, l’égalité salariale était censée être acquise. Le Traité de Rome, adopté en 1957 par les pays fondateurs de la future Union européenne (Allemagne, France, Italie, Belgique, Luxembourg et Pays-Bas), demandait aux pays signataires de l’instaurer dans un délai de 5 ans. Cependant, si le principe avait été concédé par les gouvernements et le patronat, la pratique se révélait encore bel et bien inégalitaire. En Belgique, où les négociations salariales relèvent des secteurs professionnels, une convention signée en 1962 pour le secteur des fabrications métalliques avait ramené en 1965 l’écart à 85 %. Et encore, ce chiffre ne tient pas compte du fait que des métiers ou fonctions occupées majoritairement par des femmes sont moins valorisées.

Le 8 novembre 1965, de nouvelles négociations s’ouvrent. Les discussions sont rudes : les patrons freinent tant qu’ils peuvent. Le 18 février 1966, un projet d’accord est conclu. Il ne comble pas le trou, mais prévoit de porter les salaires des femmes à entre 90 et 96,6 % de ceux des hommes dans les trois classes de salaires les plus basses, dans lesquelles les femmes sont cantonnées.

Pourtant, même si le projet est conclu par les partenaires sociaux, il est trop tard pour éviter la colère des ouvrières. Lorsque le projet est signé, les travailleuses de la FN en sont déjà à deux jours de grève.

5 francs pour les « femmes-machines »

La direction de la FN voulait attendre la conclusion d’un accord national avant de lancer les négociations au sein de l’entreprise, qui possède sa propre échelle barémique. Mais les ouvriers, et surtout les ouvrières, suivent de près l’évolution de la situation. En janvier 1966, des assemblées syndicales ont lieu régulièrement pour informer les travailleurs de l’avancée des négociations… et de l’absence de celles-ci à la FN.

Les ouvrières en ont marre de subir l’injustice et ne veulent plus attendre. Le 9 février, elles débrayent spontanément. Les délégués leur demandent de reprendre le travail et s’engagent à mettre la pression sur la direction pour lancer les négociations internes. Une semaine plus tard, le 16 février, face à un refus persistant de la direction, 3000 ouvrières se mettent en grève. Elles quittent l’usine et manifestent dans les rues d’Herstal, au rythme du tube de Henri Salvador Le travail c’est la santé, dont elles ont réécrit les paroles : « Le travail c’est la santé, mais pour cela il faut être payé. »

Le travail de celles qu’on a baptisées les « femmes-machines » est dur : « Les machines sont vétustes, sur 4000 machines, 2800 datent d’avant-guerre, les poulies, les courroies de transmission apparentes, le bruit infernal, la saleté, l’absence de douche, rien qu’un seau d’eau froide attaché à leur chaise… », se souvient Annie Massay, permanente Setca à l’époque, qui a activement soutenu la grève.

Quant au salaire, les ouvriers hommes les moins qualifiés commencent avec un salaire de classe 4, alors que les femmes n’ont accès qu’aux classes 1 à 3. En outre, il leur est impossible de progresser, puisqu’elles sont exclues de toute possibilité de formation interne et donc de promotion. Concrètement, à l’époque, « les graveurs gagnent 69,50 francs et les graveuses, 65 francs. Les réviseuses gagnent en moyenne 32 francs, les réviseurs, 43 francs. Les emballeuses touchent 32,49 francs, les emballeurs, 43,87 francs ; les manœuvres masculins, 39,75 francs, les femmes-machines, 36,49 francs et les hommes spécialisés aux machines, 50,77 francs. »1

C’est pourquoi, à l’issue de la première assemblée générale, qui a lieu le 17 février dans la salle La Ruche, à la maison du peuple d’Herstal, les femmes se mettent d’accord sur une revendication d’augmentations jusqu’à 5 francs de l’heure.

Or le projet d’accord conclu le 18 février par les partenaires sociaux dans le secteur du métal ne prévoit qu’un franc d’augmentation horaire pour les femmes. Pas de quoi remettre les grévistes au travail, loin de là.


Coll. Carhif, Bruxelles.
Les femmes à l’avant-garde

Convaincre les permanents syndicaux de soutenir la grève aura été une victoire en soi. En effet, dans le mouvement progressiste lui-même, il y a encore beaucoup de travail pour réaliser l’égalité. Ainsi, à la FN, si les femmes représentent 30 % de la main-d’œuvre, elles ne sont que 6,5 % des déléguées FGTB et 9 % à la CSC.

Les responsables syndicaux, bien que d’accord avec l’égalité en principe, « craignaient en l’occurrence que la mise en avant de problèmes qui n’étaient que ceux des femmes, divisât l’unité ouvrière ».2

Cependant, face à la détermination des ouvrières, les permanents décident de soutenir la grève et, lors de la deuxième assemblée générale, le 21 février, les syndicats confirment que la grève est soutenue et que les grévistes seront indemnisées. Les responsables défendront aussi les grévistes face aux attaques de l’establishment. Et celles-ci sont dures.

D’abord, il y a le silence. Il a ainsi fallu plus d’un mois pour qu’un premier reportage télévisé soit réalisé sur la grève. Et, si la radio et plusieurs journaux en parlent, ce n’est pas toujours positivement. Seuls Le Drapeau rouge, quotidien du Parti communiste, et d’autres journaux progressistes rapportent réellement les événements et soutiennent les grévistes.

Ensuite, il y a le sexisme. Le salaire des femmes était encore souvent considéré comme un revenu d’appoint pour les familles, où c’était l’homme qui devait ramener l’argent. Le patronat jouait autant que possible là-dessus pour réduire les coûts de la main d’œuvre. De même, les patrons se plaignaient du taux important d’absentéisme chez les femmes. Ce à quoi la déléguée CSC Jenny Magnée répondit dans un article le 2 avril : « Pourquoi cet absentéisme ?... Pour cause de mauvaises conditions de travail, le travail des femmes-machines est très dur (…) Elles tournent entre 4,5 ou 6 machines pendant 9 heures (…). Elles répètent à longueur de journée, les mêmes gestes dans l’huile (…) Elles sont comme des robots. Le patron se plaint de l’absentéisme des femmes. Que fait-il pour le réduire ? Augmenter les productions sans cesse ! Je voudrais lui donner un conseil : qu’il crée des crèches et des garderies pour les enfants des femmes qui travaillent à la FN car elles ne s’absentent pas toujours pour elles. »3

Enfin, il y a les arguments classiques pour tenter d’isoler les grévistes des autres travailleurs et de la population. Les travailleuses de la FN n’étaient pas les ouvrières les moins bien loties, et elles ont donc été taxées de « privilégiées ». Et le nouveau gouvernement, en place depuis la mi-mars et composé de sociaux-chrétiens et de libéraux, plaidait avec le patronat pour la fin de la grève sous prétexte qu’elle était dommageable pour la région liégeoise, voire pour l’entreprise même. Et ce, bien que la FN connaisse une croissance et que les actionnaires n’aient pas à se plaindre.

Solidarité internationale

Le 28 février, un comité de grève officiel est constitué. Il fait suite à la création d’un comité d’action une semaine avant, mais est cette fois davantage lié aux syndicats. Le comité, composé de 29 grévistes, nomme Charlotte Hauglustaine (FGTB), présidente, et Rita Jeusette (CSC), secrétaire. Ce comité aura un rôle important dans l’organisation de la solidarité avec les grévistes.

Début mars, après deux bonnes semaines de grève, la situation devient de plus en plus difficile. À la fin de la grève, 5 000 hommes seront au chômage technique, dans l’impossibilité de travailler tant les fonctions des femmes sont indispensables.

Pour beaucoup, la grève constitue une grande perte financière. Beaucoup de couples travaillent à la FN, et certains voient leurs revenus diminuer fortement pendant la durée de la grève, d’autant que la direction refuse aux ouvriers en chômage technique une indemnisation complémentaire. Une manière de monter les hommes contre les grévistes, qui ne marche pas : une pétition circule ainsi parmi les ouvriers pour exprimer leur solidarité envers les femmes.

La solidarité concrète s’organise donc. Les journaux progressistes participent aux campagnes de soutien, et le comité de grève se charge de répartir les dons. Ceux-ci proviennent même de l’étranger : des syndicats et mouvements de femmes en France et aux Pays-Bas, notamment, apportent leur soutien aux femmes de la FN. 34 000 francs belges sont ainsi envoyés par la CGT française.

Tâche d’huile

Au fil des semaines, les négociations continuent sans progresser. Les propositions de la direction et du conciliateur social sont toujours en-dessous des revendications.

À la mi-mars, la grève fait tache d’huile. Le 11 mars, les travailleuses des ateliers Jaspar-Westinghouse à Awans-Bierset obtiennent une victoire avec une augmentation de salaire. Le 14, les ouvrières des ACEC de Herstal partent en grève, laquelle s’étendra aux ateliers de Charleroi le 12 avril. Le 22 mars, ce sont celles des Ateliers Schréder d’Ans qui suivront le mouvement.

La direction, voyant la mobilisation grandir, écrit une lettre à chaque gréviste, qui sera répercutée dans Le Soir sous le titre « La FN de Herstal va-t-elle devoir fermer ses portes ? Un appel pressant du patronat aux grévistes ». L’objectif est clair : faire peur et pousser les ouvrières à reprendre le travail. Mais rien n’y fait, et la grève se poursuit.

Le 7 avril, une première manifestation a lieu à Herstal. Elle rassemble les travailleuses de la FN, des ACEC et des Ateliers Schréder. Les organisations syndicales lancent alors, le 16 avril, un appel à manifester dans les rues de Liège le 25 avril, en invitant toutes les organisations qui soutiennent les grévistes à participer. Créé dans la foulée de l’appel à manifester, le comité « À travail égal, salaire égal », deviendra l’un des points d’appui des grévistes (voir l’encadré).

Face à la pression de l’annonce de la manifestation, les négociations s’accélèrent. D’autant que les grévistes des ACEC obtiennent victoire avec une augmentation de 2 francs ainsi que la promesse d’une révision des classifications.

Le 25 avril est une réussite : plus de 5 000 personnes parcourent les rues de Liège sous le slogan « à travail égal, salaire égal ». Des délégations de plusieurs organisations féministes, des syndicalistes de tout le pays, ainsi que d’autres pays d’Europe sont présentes. Les travailleuses des ACEC, des banques et de grands magasins ont arrêté le travail le temps de la manifestation, par solidarité. Dans toute l’Europe, les médias ont parlé de la grève des femmes à Herstal et le 1er Mai est fêté sous le signe de l’égalité salariale.


Photo archivesdutravail.org
« Les femmes étaient davantage conscientes de leurs droits »

Finalement, le 4 mai, syndicats et direction concluent un accord. Celui-ci est approuvé lors de l’assemblée du 5 mai par 1320 voix pour, 205 contre et 20 bulletins nuls. Les travailleuses ont la garantie d’une augmentation horaire de 2 francs dès la reprise et de 0,75 francs au 1er janvier 1967. Une commission pour l’égalisation des salaires sera également mise sur pied. Les grévistes de la FN n’ont pas obtenu les 5 francs demandés, l’égalité n’est pas acquise et, dans l’accord, la direction a réussi à imposer la lutte contre l’absentéisme féminin.

C’est pourtant bel et bien une victoire. D’abord, il y a une augmentation qui est plus de deux fois plus importante que ce qui avait été concédé dans l’accord national. La grève a aussi poussé à la tenue d’une Commission sociale du Parlement européen sur la non-observation par les pays membres de l’égalité salariale prévue par le Traité de Rome, ainsi qu’un arrêté royal en 1967 qui prône l’égalité entre hommes et femmes.

« Après la grève, on a eu quelques aménagements au niveau de l’hygiène, mais les femmes étaient surtout davantage conscientes de leurs droits », expliquait Rita Jeusette.4 Les ouvrières de la FN mèneront ainsi une nouvelle grève importante en 1974, qui permettra une véritable amélioration des conditions d’hygiène, de travail, et ouvrira aux femmes 60 postes qui leur étaient jusqu’alors inaccessibles.

Mais l’enjeu était plus large. Les grévistes ont inspiré d’autres femmes en Belgique et en Europe, et ont permis une évolution importante dans le mouvement syndical. Tant la FGTB que la CSC publieront respectivement en 1967 et 1968 des documents et positions sur les droits des femmes au travail. « À l’époque, j’étais la seule permanente femme de la FGTB en Belgique, explique Annie Massay. Depuis, les choses ont bien changé. Dans la foulée de la grève de la FN, les femmes syndicalistes ont obtenu la modification des statuts de manière à assurer la présence de nombreuses femmes dans les organes de décision. »

Les grévistes ont également lutté contre les conceptions à propos du travail des femmes, en revendiquant un salaire à part entière, qui leur permette de vivre et d’être indépendantes. De même, les grévistes obtiendront la création de la crèche communale d’Herstal. La combinaison des revendications salariales et d’ordre socio-économique se sont, au fil de la lutte, combinées à celles touchant plus largement les droits et la place des femmes dans la société.

La grève des femmes de la FN a ainsi ouvert la voie à la seconde vague de féminisme. « Ce que les femmes ont surtout obtenu, c’est la prise en compte des problèmes de la vie privée dans les positions et les revendications syndicales : crèches, prise en compte des familles monoparentales, contraception, avortement, approche non discriminatoire de l’éducation des filles », analyse Annie Massay.

Aussi, lorsque les ouvrières reprennent le travail, le 10 mai 1966, elles entrent la tête haute dans l’usine, en chantant une dernière fois leur chant de lutte. Elles avaient écrit l’histoire, apporté une pierre essentielle à l’édifice de la lutte (des) ouvrière(s), et contribué à paver le long et encore inachevé chemin vers l’égalité.

1. Marie-Thérèse Coenen, La grève des femmes de la FN en 1966, 1991, Pol-His (CRISP) • 2. Michel Coppé, Les travailleurs aussi fabriquent l’histoire de la FN, 1989, Fondation André Renard et Fédération syndicale des métallurgistes de la province de Liège • 3. Cité dans Marie-Thérèse Coenen, ibid. • 4. Cité dans Marie-Thérèse Coenen, ibid.


Photo archivesdutravail.org
Le comité « À travail égal, salaire égal »

Fondé le 21 avril 1966 à Bruxelles, le comité « À travail égal, salaire égal » est le fruit de la mobilisation des ouvrières de la FN. Son premier but est de les soutenir, et notamment de faire de la manifestation du 25 avril une réussite. Mais le comité, dans lequel on retrouve des personnalités des mouvements féminins ouvriers, socialistes et communistes, perdurera.

Son rôle devient alors plus général, et il fait le lien entre les revendications directes des ouvrières et la question plus générale de la place des femmes. Le comité sera notamment actif à la fin des années 1960 et début des années 1970 dans la lutte pour la contraception et l’avortement.

La chanson des grévistes


Photo Fondation Léon Desarcy
Le travail c’est la santé
Rien faire c’est la conserver
Les prisonniers du boulot
Font pas de vieux os

Les délégués ont demandé
La direction a refusé
Mais nous les femmes, il faut marcher
Pour faire trotter nos délégués

Le travail c’est la santé
Pour ça faut être augmentés
S’ils refusent de nous donner
Faut pas travailler

La direction a proposé
Cinquante centimes aux délégués
Mais nous les femmes on a r’fusé
On n’demande pas la charité

Le travail c’est la santé
Pour ça faut être augmentés
Les centimes c’est pas assez
Pour se faire crever

À chanter sur l’air de « Le travail c’est la santé » d’Henri Salvador, parue en 1965.

Grève des femmes en 1968 à Ford Dagenham (GBR)
Ivanov Alexander
Etude d'un garçon nu, vu de dos (1847?)
Edited: 184700011243


Collection Zetlin (1930)