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We found 23 books

We found 2 news item(s)

COLL.
Les Réalismes 1919-1939. Centre Georges Pompidou, Staatliche Kunsthalle Berlin. 1980-1981. Peinture, dessin, sculpture, architecture, graphisme, objets industriels, littérature, photographie.
Broché, couverture illustrée en couleurs, 4to, 528 pp., illustré en couleurs et NB. Une documentation intéressante sur ces vingt ans sombres mais plein de créativité.
€ 25.0

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COLL.
Napoléon. Le vrai père de l'Europe. Frontières, économie, droit, arts: l'Héritage impérial
Historia Thématique, juillet-août 2002, 76 +XIX pp. Illustrations en couleurs.
€ 10.0

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COLL.
Villes en mutation XIXe-Xxe siècles. Steden in ontwikkeling 19de-20ste eeuw. Cities in development 19th-20th centuries. 10th International Colloquium. Spa, 2-5/9/1980. Actes/Handelingen/Records.
SC, 595 pp. Illustraties in ZW, kaartjes over expansie van steden (Brussel, Duitse steden, Paris, steden in de VS/USA, in Rusland, in Nederland, Oostenrijk, Italia, Liège, Leuven/Louvain, Louvain-la-Neuve. Twee uitvouwbare kaarten van Brussel en de Noord-Zuid-verbinding.
€ 30.0

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COLL.
De macht van de media. Krant, radio, televisie.
Met bijdragen van Gaston Geens, Karel Hemmerechts, Antoon Breyne, Jerome Verhaeghe, Bob Gijs, Cas Goossens, R.H.G. Schoonhoven, Chris Borms, H.J. Neuman, Piet Van Brabant, Frans van Isacker.
€ 10.0

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COLL.
Walther Vanbeselaere, Verzamelaar voor de staat, 1948-1973
Catalogus van de tentoonstelling in het Museum Dhondt-Dhaenens i.s.m. KMSKA.
Pocket, 205 pp., illustraties in kleur.
Kunstenaars in de tentoonstelling:
Jan Stobbaerts,
Henri De Braekeleer,
Valerius De Saedeleer,
Jakob Smits,
James Ensor,
Léon Spilliaert,
Henri Evenepoel,
Rik Wouters,
Hippolyte Daeye,
Gustave Van de Woestyne,
Jean Brusselmans,
Edgard Tytgat,
Gust. De Smet,
Albert Servaes,
Frits Van den Berghe,
Constant Permeke,
Henri-Victor Wolvens,
George Grard,
Jan Burssens,
Edgar Degas,
Marino Marini,
Giacomo Manzù,
Ben Nicholson,
Bart Lodewijks,
Jacqy duVal,
Oleg Matrokhin.
€ 10.0

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The covers of the following books are not yet photographed

COLL., Wrikken aan wonen. De woonwereld van kansarmen in Vlaanderen en Brussel, Brussel, Koning Boudewijnstichting, 1991.

COLL., De complete geschiedenis van de 19e eeuw. Geïllustreerd van maand tot maand, van jaar tot jaar., , Rebo, 2002.

COLL., Citta. Stadsmagazine bij Gazet van Antwerpen. Fotospecial. Verdwenen stad in beeld, Antwerpen, GVA, .

COLL., Den Bell: een eeuw communicatie in Antwerpen, , , .

COLL., Congrès du Centenaire de la Convention de Berne. Congress for the Centennial of the Berne Convention. Berne 8-12/9/1986. Acta. [copyright], Paris , Association littéraire et artistique internationale, 1986.

COLL., Grands Lacs. Numéro Spécial 'Sahara', Namur, Grands Lacs, 1937.

COLL., Villes d'imprimerie et moulins à papier du 14e au 16e siècle. Aspects économiques et sociaux. Drukkerijen en papiermolens in stad en land van de 14de tot de 16de eeuw. Economische en sociale aspecten., Brussel, Gemeentekrediet, 1976.

COLL., De boerenkrijg en Napoleon. Een terugblik op 20 jaar onderdrukking onder Frans bewind, Heist-op-den-Berg, Heemkundige Kring Die Swane, 1998.

COLL., Institut National pour l'Etude Agronomique du Congo Belge. Rapport Annuel pour l'Exercice 1935, Bruxelles, Ministere des Colonies. Direction de l'Agriculture de l'Elevage et de la Colonisation, 1936.

COLL. , Critique A journal of conspiracies & metaphysics (10 vol., 1980-1986), Santa Rosa, Critique publishing, 1986.

COLL. , Kleine politieke encyclopedie, , Bruna, 1970.

COLL., Kleine wereld Atlas met encyclopaedische informatie - Zes en twintig landkaarten in zes kleuren, Brussel/Amsterdam, Elsevier., 1950.

COLL., Reader's Digest Verbazingwekkend Dierengedrag., Amsterdam, The Reader's Digest NV, 1974.

COLL., Le droit moral de l'auteur - The moral right of the author (Congress of Antwerp, Congrès d'Anvers 19-24 sept. 1993), Paris, Association littéraire et artistique internationale, 1994.

COLL., Leren om te keren. Milieu- en natuurrapport Vlaanderen. , , Garant., 1994.

COLL., De fascinerende wereld van oceanen en eilanden., Amsterdam, The Reader's Digest, 1973.

COLL., Inkomens- en vermogensverdeling. Notulen van het 14de Vlaams wetenschappelijk economisch congres, Brussel, VUB. , 1979.

COLL., Droit d'auteur et propriété industrielle. Copyright and industrial property. Congress of the Aegean See II. (19-26 April 1991). Acta., Paris, Association littéraire et artistique internationale, 1991.

VANBAELEN Quentin
16 février 1966: Grève des femmes à FN Herstal
Edited: 196602161405
Quentin Vanbaelen
En 2015, en Belgique, les femmes gagnent en moyenne 22 % de moins que les hommes. Il y a 50 ans, à Herstal, quelque 3000 ouvrières ont lancé l’une des plus importantes grèves de l’histoire du pays sous le slogan « à travail égal, salaire égal ».
Le 16 février 1966, les travailleuses de la FN d’Herstal se lançaient dans un mouvement de grève qui allait durer douze semaines. Elles allaient marquer l’histoire du mouvement ouvrier belge, mais aussi celle du mouvement féministe.

Une égalité loin d’être acquise

En théorie, l’égalité salariale était censée être acquise. Le Traité de Rome, adopté en 1957 par les pays fondateurs de la future Union européenne (Allemagne, France, Italie, Belgique, Luxembourg et Pays-Bas), demandait aux pays signataires de l’instaurer dans un délai de 5 ans. Cependant, si le principe avait été concédé par les gouvernements et le patronat, la pratique se révélait encore bel et bien inégalitaire. En Belgique, où les négociations salariales relèvent des secteurs professionnels, une convention signée en 1962 pour le secteur des fabrications métalliques avait ramené en 1965 l’écart à 85 %. Et encore, ce chiffre ne tient pas compte du fait que des métiers ou fonctions occupées majoritairement par des femmes sont moins valorisées.

Le 8 novembre 1965, de nouvelles négociations s’ouvrent. Les discussions sont rudes : les patrons freinent tant qu’ils peuvent. Le 18 février 1966, un projet d’accord est conclu. Il ne comble pas le trou, mais prévoit de porter les salaires des femmes à entre 90 et 96,6 % de ceux des hommes dans les trois classes de salaires les plus basses, dans lesquelles les femmes sont cantonnées.

Pourtant, même si le projet est conclu par les partenaires sociaux, il est trop tard pour éviter la colère des ouvrières. Lorsque le projet est signé, les travailleuses de la FN en sont déjà à deux jours de grève.

5 francs pour les « femmes-machines »

La direction de la FN voulait attendre la conclusion d’un accord national avant de lancer les négociations au sein de l’entreprise, qui possède sa propre échelle barémique. Mais les ouvriers, et surtout les ouvrières, suivent de près l’évolution de la situation. En janvier 1966, des assemblées syndicales ont lieu régulièrement pour informer les travailleurs de l’avancée des négociations… et de l’absence de celles-ci à la FN.

Les ouvrières en ont marre de subir l’injustice et ne veulent plus attendre. Le 9 février, elles débrayent spontanément. Les délégués leur demandent de reprendre le travail et s’engagent à mettre la pression sur la direction pour lancer les négociations internes. Une semaine plus tard, le 16 février, face à un refus persistant de la direction, 3000 ouvrières se mettent en grève. Elles quittent l’usine et manifestent dans les rues d’Herstal, au rythme du tube de Henri Salvador Le travail c’est la santé, dont elles ont réécrit les paroles : « Le travail c’est la santé, mais pour cela il faut être payé. »

Le travail de celles qu’on a baptisées les « femmes-machines » est dur : « Les machines sont vétustes, sur 4000 machines, 2800 datent d’avant-guerre, les poulies, les courroies de transmission apparentes, le bruit infernal, la saleté, l’absence de douche, rien qu’un seau d’eau froide attaché à leur chaise… », se souvient Annie Massay, permanente Setca à l’époque, qui a activement soutenu la grève.

Quant au salaire, les ouvriers hommes les moins qualifiés commencent avec un salaire de classe 4, alors que les femmes n’ont accès qu’aux classes 1 à 3. En outre, il leur est impossible de progresser, puisqu’elles sont exclues de toute possibilité de formation interne et donc de promotion. Concrètement, à l’époque, « les graveurs gagnent 69,50 francs et les graveuses, 65 francs. Les réviseuses gagnent en moyenne 32 francs, les réviseurs, 43 francs. Les emballeuses touchent 32,49 francs, les emballeurs, 43,87 francs ; les manœuvres masculins, 39,75 francs, les femmes-machines, 36,49 francs et les hommes spécialisés aux machines, 50,77 francs. »1

C’est pourquoi, à l’issue de la première assemblée générale, qui a lieu le 17 février dans la salle La Ruche, à la maison du peuple d’Herstal, les femmes se mettent d’accord sur une revendication d’augmentations jusqu’à 5 francs de l’heure.

Or le projet d’accord conclu le 18 février par les partenaires sociaux dans le secteur du métal ne prévoit qu’un franc d’augmentation horaire pour les femmes. Pas de quoi remettre les grévistes au travail, loin de là.


Coll. Carhif, Bruxelles.
Les femmes à l’avant-garde

Convaincre les permanents syndicaux de soutenir la grève aura été une victoire en soi. En effet, dans le mouvement progressiste lui-même, il y a encore beaucoup de travail pour réaliser l’égalité. Ainsi, à la FN, si les femmes représentent 30 % de la main-d’œuvre, elles ne sont que 6,5 % des déléguées FGTB et 9 % à la CSC.

Les responsables syndicaux, bien que d’accord avec l’égalité en principe, « craignaient en l’occurrence que la mise en avant de problèmes qui n’étaient que ceux des femmes, divisât l’unité ouvrière ».2

Cependant, face à la détermination des ouvrières, les permanents décident de soutenir la grève et, lors de la deuxième assemblée générale, le 21 février, les syndicats confirment que la grève est soutenue et que les grévistes seront indemnisées. Les responsables défendront aussi les grévistes face aux attaques de l’establishment. Et celles-ci sont dures.

D’abord, il y a le silence. Il a ainsi fallu plus d’un mois pour qu’un premier reportage télévisé soit réalisé sur la grève. Et, si la radio et plusieurs journaux en parlent, ce n’est pas toujours positivement. Seuls Le Drapeau rouge, quotidien du Parti communiste, et d’autres journaux progressistes rapportent réellement les événements et soutiennent les grévistes.

Ensuite, il y a le sexisme. Le salaire des femmes était encore souvent considéré comme un revenu d’appoint pour les familles, où c’était l’homme qui devait ramener l’argent. Le patronat jouait autant que possible là-dessus pour réduire les coûts de la main d’œuvre. De même, les patrons se plaignaient du taux important d’absentéisme chez les femmes. Ce à quoi la déléguée CSC Jenny Magnée répondit dans un article le 2 avril : « Pourquoi cet absentéisme ?... Pour cause de mauvaises conditions de travail, le travail des femmes-machines est très dur (…) Elles tournent entre 4,5 ou 6 machines pendant 9 heures (…). Elles répètent à longueur de journée, les mêmes gestes dans l’huile (…) Elles sont comme des robots. Le patron se plaint de l’absentéisme des femmes. Que fait-il pour le réduire ? Augmenter les productions sans cesse ! Je voudrais lui donner un conseil : qu’il crée des crèches et des garderies pour les enfants des femmes qui travaillent à la FN car elles ne s’absentent pas toujours pour elles. »3

Enfin, il y a les arguments classiques pour tenter d’isoler les grévistes des autres travailleurs et de la population. Les travailleuses de la FN n’étaient pas les ouvrières les moins bien loties, et elles ont donc été taxées de « privilégiées ». Et le nouveau gouvernement, en place depuis la mi-mars et composé de sociaux-chrétiens et de libéraux, plaidait avec le patronat pour la fin de la grève sous prétexte qu’elle était dommageable pour la région liégeoise, voire pour l’entreprise même. Et ce, bien que la FN connaisse une croissance et que les actionnaires n’aient pas à se plaindre.

Solidarité internationale

Le 28 février, un comité de grève officiel est constitué. Il fait suite à la création d’un comité d’action une semaine avant, mais est cette fois davantage lié aux syndicats. Le comité, composé de 29 grévistes, nomme Charlotte Hauglustaine (FGTB), présidente, et Rita Jeusette (CSC), secrétaire. Ce comité aura un rôle important dans l’organisation de la solidarité avec les grévistes.

Début mars, après deux bonnes semaines de grève, la situation devient de plus en plus difficile. À la fin de la grève, 5 000 hommes seront au chômage technique, dans l’impossibilité de travailler tant les fonctions des femmes sont indispensables.

Pour beaucoup, la grève constitue une grande perte financière. Beaucoup de couples travaillent à la FN, et certains voient leurs revenus diminuer fortement pendant la durée de la grève, d’autant que la direction refuse aux ouvriers en chômage technique une indemnisation complémentaire. Une manière de monter les hommes contre les grévistes, qui ne marche pas : une pétition circule ainsi parmi les ouvriers pour exprimer leur solidarité envers les femmes.

La solidarité concrète s’organise donc. Les journaux progressistes participent aux campagnes de soutien, et le comité de grève se charge de répartir les dons. Ceux-ci proviennent même de l’étranger : des syndicats et mouvements de femmes en France et aux Pays-Bas, notamment, apportent leur soutien aux femmes de la FN. 34 000 francs belges sont ainsi envoyés par la CGT française.

Tâche d’huile

Au fil des semaines, les négociations continuent sans progresser. Les propositions de la direction et du conciliateur social sont toujours en-dessous des revendications.

À la mi-mars, la grève fait tache d’huile. Le 11 mars, les travailleuses des ateliers Jaspar-Westinghouse à Awans-Bierset obtiennent une victoire avec une augmentation de salaire. Le 14, les ouvrières des ACEC de Herstal partent en grève, laquelle s’étendra aux ateliers de Charleroi le 12 avril. Le 22 mars, ce sont celles des Ateliers Schréder d’Ans qui suivront le mouvement.

La direction, voyant la mobilisation grandir, écrit une lettre à chaque gréviste, qui sera répercutée dans Le Soir sous le titre « La FN de Herstal va-t-elle devoir fermer ses portes ? Un appel pressant du patronat aux grévistes ». L’objectif est clair : faire peur et pousser les ouvrières à reprendre le travail. Mais rien n’y fait, et la grève se poursuit.

Le 7 avril, une première manifestation a lieu à Herstal. Elle rassemble les travailleuses de la FN, des ACEC et des Ateliers Schréder. Les organisations syndicales lancent alors, le 16 avril, un appel à manifester dans les rues de Liège le 25 avril, en invitant toutes les organisations qui soutiennent les grévistes à participer. Créé dans la foulée de l’appel à manifester, le comité « À travail égal, salaire égal », deviendra l’un des points d’appui des grévistes (voir l’encadré).

Face à la pression de l’annonce de la manifestation, les négociations s’accélèrent. D’autant que les grévistes des ACEC obtiennent victoire avec une augmentation de 2 francs ainsi que la promesse d’une révision des classifications.

Le 25 avril est une réussite : plus de 5 000 personnes parcourent les rues de Liège sous le slogan « à travail égal, salaire égal ». Des délégations de plusieurs organisations féministes, des syndicalistes de tout le pays, ainsi que d’autres pays d’Europe sont présentes. Les travailleuses des ACEC, des banques et de grands magasins ont arrêté le travail le temps de la manifestation, par solidarité. Dans toute l’Europe, les médias ont parlé de la grève des femmes à Herstal et le 1er Mai est fêté sous le signe de l’égalité salariale.


Photo archivesdutravail.org
« Les femmes étaient davantage conscientes de leurs droits »

Finalement, le 4 mai, syndicats et direction concluent un accord. Celui-ci est approuvé lors de l’assemblée du 5 mai par 1320 voix pour, 205 contre et 20 bulletins nuls. Les travailleuses ont la garantie d’une augmentation horaire de 2 francs dès la reprise et de 0,75 francs au 1er janvier 1967. Une commission pour l’égalisation des salaires sera également mise sur pied. Les grévistes de la FN n’ont pas obtenu les 5 francs demandés, l’égalité n’est pas acquise et, dans l’accord, la direction a réussi à imposer la lutte contre l’absentéisme féminin.

C’est pourtant bel et bien une victoire. D’abord, il y a une augmentation qui est plus de deux fois plus importante que ce qui avait été concédé dans l’accord national. La grève a aussi poussé à la tenue d’une Commission sociale du Parlement européen sur la non-observation par les pays membres de l’égalité salariale prévue par le Traité de Rome, ainsi qu’un arrêté royal en 1967 qui prône l’égalité entre hommes et femmes.

« Après la grève, on a eu quelques aménagements au niveau de l’hygiène, mais les femmes étaient surtout davantage conscientes de leurs droits », expliquait Rita Jeusette.4 Les ouvrières de la FN mèneront ainsi une nouvelle grève importante en 1974, qui permettra une véritable amélioration des conditions d’hygiène, de travail, et ouvrira aux femmes 60 postes qui leur étaient jusqu’alors inaccessibles.

Mais l’enjeu était plus large. Les grévistes ont inspiré d’autres femmes en Belgique et en Europe, et ont permis une évolution importante dans le mouvement syndical. Tant la FGTB que la CSC publieront respectivement en 1967 et 1968 des documents et positions sur les droits des femmes au travail. « À l’époque, j’étais la seule permanente femme de la FGTB en Belgique, explique Annie Massay. Depuis, les choses ont bien changé. Dans la foulée de la grève de la FN, les femmes syndicalistes ont obtenu la modification des statuts de manière à assurer la présence de nombreuses femmes dans les organes de décision. »

Les grévistes ont également lutté contre les conceptions à propos du travail des femmes, en revendiquant un salaire à part entière, qui leur permette de vivre et d’être indépendantes. De même, les grévistes obtiendront la création de la crèche communale d’Herstal. La combinaison des revendications salariales et d’ordre socio-économique se sont, au fil de la lutte, combinées à celles touchant plus largement les droits et la place des femmes dans la société.

La grève des femmes de la FN a ainsi ouvert la voie à la seconde vague de féminisme. « Ce que les femmes ont surtout obtenu, c’est la prise en compte des problèmes de la vie privée dans les positions et les revendications syndicales : crèches, prise en compte des familles monoparentales, contraception, avortement, approche non discriminatoire de l’éducation des filles », analyse Annie Massay.

Aussi, lorsque les ouvrières reprennent le travail, le 10 mai 1966, elles entrent la tête haute dans l’usine, en chantant une dernière fois leur chant de lutte. Elles avaient écrit l’histoire, apporté une pierre essentielle à l’édifice de la lutte (des) ouvrière(s), et contribué à paver le long et encore inachevé chemin vers l’égalité.

1. Marie-Thérèse Coenen, La grève des femmes de la FN en 1966, 1991, Pol-His (CRISP) • 2. Michel Coppé, Les travailleurs aussi fabriquent l’histoire de la FN, 1989, Fondation André Renard et Fédération syndicale des métallurgistes de la province de Liège • 3. Cité dans Marie-Thérèse Coenen, ibid. • 4. Cité dans Marie-Thérèse Coenen, ibid.


Photo archivesdutravail.org
Le comité « À travail égal, salaire égal »

Fondé le 21 avril 1966 à Bruxelles, le comité « À travail égal, salaire égal » est le fruit de la mobilisation des ouvrières de la FN. Son premier but est de les soutenir, et notamment de faire de la manifestation du 25 avril une réussite. Mais le comité, dans lequel on retrouve des personnalités des mouvements féminins ouvriers, socialistes et communistes, perdurera.

Son rôle devient alors plus général, et il fait le lien entre les revendications directes des ouvrières et la question plus générale de la place des femmes. Le comité sera notamment actif à la fin des années 1960 et début des années 1970 dans la lutte pour la contraception et l’avortement.

La chanson des grévistes


Photo Fondation Léon Desarcy
Le travail c’est la santé
Rien faire c’est la conserver
Les prisonniers du boulot
Font pas de vieux os

Les délégués ont demandé
La direction a refusé
Mais nous les femmes, il faut marcher
Pour faire trotter nos délégués

Le travail c’est la santé
Pour ça faut être augmentés
S’ils refusent de nous donner
Faut pas travailler

La direction a proposé
Cinquante centimes aux délégués
Mais nous les femmes on a r’fusé
On n’demande pas la charité

Le travail c’est la santé
Pour ça faut être augmentés
Les centimes c’est pas assez
Pour se faire crever

À chanter sur l’air de « Le travail c’est la santé » d’Henri Salvador, parue en 1965.

Grève des femmes en 1968 à Ford Dagenham (GBR)
29 mei 1869: Philippe Vandermaelen overlijdt te Brussel. R.I.P.
Edited: 186905291110
Vandermaelen, Philippe [1827 - 1869+] ¨ Bruxelles

(Bruxelles, 1795 – Bruxelles, 1869)

Né le 23 décembre 1795 ; mort le 29 mai 1869. Géographe, membre effectif de l'Académie royale de Belgique, classe des sciences, à partir de 1829. . Chevalier de l'ordre de Léopold. Membre de l'Académie des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique et d'un très grand nombre de société scientifiques.
Il publie l'Atlas universel de Géographie physique, politique, statistique et minéralogique, à l'échelle du 1.641.836e (ou d'une ligne pour 1900 toises), 400 feuilles, 6 volumes, lithographié par Ode (voir ce nom) en 1827, grand in-folio. L'ensemble a paru en 40 livraisons de 10 cartes à partir de 1825, de six en six semaines d'abord, de cinq en cinq semaine ensuite. C'était le premier atlas de cartes à échelle constante qui pouvaient être assemblées sur un globe.
Dans une lettre adressée au journal La propriété industrielle, reproduite par Luthereau, p. 53-54, Jobard parle d'une proposition d'association :
C'est à la même époque [1828] que […] le célèbre Engelmann est venu me proposer une association avec lui, comme l'a fait M. Vandermaelen, lequel a gagné beaucoup d'argent avec mes procédés et les graveurs que j'avais formés.
Jobard fait ici certainement allusion à Jean-Baptiste Collon : en 1829, on annonce la parution d'une carte d'Europe, lithographiée sur une pierre de dimensions exceptionnelles :
L’Atlas des cartes géographiques
Nous avons fait connaître l’atlas des journaux imprimé à Londres ; nous annonçons aujourd’hui l’atlas des cartes, et c’est encore aux soins et à la fortune de M. Vandermaelen qu’on le devra ; cette carte, toute d’une pièce, est celle de l’Europe, elle est gravée sur une pierre lithographique de plus de deux mètres de longueur sur un mètre et demi de large. Six dessinateurs y travaillent ensemble ; on a fait un voyage exprès aux carrières de la Bavière pour se procurer cette belle pierre ; on fait construire exprès une presse pour l’imprimer, et on fera bâtir une machine et peut-être une papeterie, pour former la feuille de papier sur laquelle elle sera imprimée (L'industriel ou Revue des Revues, t. 2, 1829, 2e semestre, p. 328).
Cet Atlas de l'Europe, au 600,000e, en 165 feuilles, est réalisé en 1829-1830. Le prospectus de cet atlas (exemplaire à la KBR) indique : Atlas de l'Europe, gravé sur pierre, sous la direction de J. Collon.
Le grand atelier lithographique de cartographie de Vandermaelen, officiellement fondé en 1830 par Philippe et son frère Jean-François (qui s'intéresse davantage à la botanique), fonctionne déjà avant 1830, mais s'appelle alors "Ateliers de la carte de l'Europe" :
De réputation européenne, l'établissement géographique comprend un atelier lithographique pour l'impression des cartes géographiques, sous la direction de Jean-Baptiste Collon (voir ce nom). Il se charge de tous travaux lithographiques, cartes géographiques, topographiques, hydrographiques, géologiques, documents pour les charbonnages, les chemins de fer, etc. et tous autres documents cartographiques, mais aussi dessin au traits, écritures en tous genres, publicités. Il imprime par exemple un plan avec une publicité pour l'hôtel de Belle-Vue.
En outre, cet établissement contient d'importantes collections, une importante bibliothèque, notamment de journaux et devient un centre scientifique fréquenté par de nombreux savants, des collections géologiques et botaniques et des serres.
Lecteur du Globe, Vandermaelen propose aux saint-simoniens d'échanger une collection complète du journal contre un exemplaire de son Atlas Universel, qui vaut alors 600 francs. Il écrit à Michel Chevalier que cet atlas serait utile aux rédacteurs puisque la propagation de la doctrine doit s'étendre au monde entier (Lettre du 7 septembre 1831, Bibliothèque de l'Arsenal, Fonds Enfantin, n° 7607, f° 138). Nous ignorons quelle fut la réponse du Globe.
Vandermaelen publie également des outils pour la population : en 1832, un dictionnaire géographique de la province de Liège, premier d’une collection, ainsi qu’un annuaire industriel et administratif :
Etablissement géographique de M. Vandermaelen.
L’établissement géographique, fondé à Bruxelles, par M. Ph. Vandermaelen, est connu maintenant dans toutes les parties du monde civilisé, et c’est peut-être dans le pays, dans la ville même où il existe, qu’on connaît et apprécie le moins les services que cet établissement a déjà rendus, et doit rendre encore aux sciences.
Combien ne comptons-nous pas encore de Bruxellois qui tomberont de leur haut en apprenant sur quelle vaste échelle l’établissement géographique a été conçu, et quels résultats immenses en ont déjà été obtenus ?
Une correspondance scientifique établie et entretenue sur presque tous les points du globe; un institut gratuit où sont admis régulièrement 150 élèves auxquels on enseigne le dessin, la lithographie, les mathématiques et leur application ; des ateliers où sont occupés un nombre considérable d’ouvriers, voilà ce que comprend dans un aperçu sommaire l’entreprise de M. Vandermaelen.
Ce que cette entreprise a produit jusqu’à ce jour est d’une utilité inappréciable pour la géographie et la statistique.
Le bel Atlas Universel, connu maintenant sous la dénomination d’Atlas Vandermaelen, la nouvelle édition de la carte de la Belgique de Ferraris ne sont que des specimen des opérations effectuées ou près de l’être à l’établissement géographique.
Il vient de sortir tout nouvellement de cet établissement, deux volumes qui s’annoncent comme le commencement de deux opérations bien importantes.
Les premier est un dictionnaire géographique de la province de Liège, qui commence la collection des dictionnaires géographiques de toutes nos provinces que doit publier M. Vandermaelen.
Le second est un annuaire industriel et administratif de la province du Brabant, commençant également une série d’annuaires de la même espèce pour chacune de nos provinces.
Pour donner une idée exacte de chacune de ces entreprises, il nous suffira de dire ce que contient le dictionnaire géographique de la province de Liège et l’annuaire du Brabant.
Le dictionnaire, proprement dit, contient par ordre alphabétique les descriptions les plus détaillées sur chaque ville, village, hameau ou point géographique de quelqu’importance.
Comme appendice au dictionnaire se trouvent à la suite une description de toutes les cavernes à ossements fossiles, découvertes jusqu’à ce jour dans la province de Liège ; un tableau général des fossiles, rapportés aux terrains de la province auxquels ils sont propres. Un tableau de toutes les espèces minérales trouvées dans la même province ; l’ornithologie et l’entomologie de la même province, dressées d’après une nouvelle méthode scientifique ; des tableaux de toutes les routes et rivières, et enfin le budget général des revenus et moyens et les dépenses et besoins de la province de Liège, établi d’après l’exercice de 1831.
On conçoit que le même travail, reproduit pour chaque province du royaume avec les augmentations et modifications nécessaires, selon la constitution particulière de chaque province, formera un ouvrage des plus complets et des plus intéressans.
Nous ne devons pas omettre de dire que le dictionnaire géographique de la province de Liège, est précédé d’un mémorial sur l’établissement de M. Vandermaelen, dans lequel on trouve un exposé curieux de l’état actuel de cet établissement et de l’extension dont il est susceptible. M. Vandermaelen y donne aussi une idée des communications qu’il est parvenu à établir pour obtenir les renseignemens les plus exacts sur la géographie et la statistique de tous les pays. Il se contente de publier des extrait de la correspondance en diverses langues qu’il entretient avec les savans et les hommes marquans de toutes les contrées.
L’Annuaire industriel et administratif pour la province du Brabant, contient la liste générale des commerçans de Bruxelles, avec leur adresse ; les listes particulières des mêmes commerçans classés chacun selon son industrie et par ordre alphabétique ; la liste des principaux habitans de Bruxelles, la nomenclature de toutes les institutions et établissemens relatifs au commerce, avec les descriptions et explications nécessaires ; et le tableau de l’organisation administrative, civile et militaire du royaume.
On peut juger par ce que nous venons de dire de l’immense quantité de renseignemens qu’il a fallu recueillir avant de songer à entreprendre et la série de Dictionnaires géographiques et celle des Annuaires que commence à publier M. Vandermaelen. Mais la nature de ces entreprises et les soins consciencieux que l’on met à les exécuter, leur garantissent un succès propre à récompenser M. Vandermaelen de toutes ses peines (Le Courrier belge, 6 février 1832)
En 1832, il réédite, à grandeur égale et en lithographie, la Carte de Ferraris : Carte de la Belgique d'après Ferraris, augmenté des plans des six villes principales et et de l'indication des routes, canaux et autres travaux exécutés depuis 1777 jusqu'en 1831. 42 feuilles, Bruxelles, 1831-1832. Carte d’asssemblage légendée, 37 cartes détailles aux frontières coloriées, plans de Bruxelles, Anvers, Gand, Namur, Mons et Liège.
Ph. Vandermaelen, fondateur de l’établissement géographique de Bruxelles, auteur de l’atlas universel, etc., autorisé par S.M. à réclamer auprès des diverses administrations du royaume les renseignements géographiques nécessaire à la confection de son dictionnaire, s’empresse de témoigner sa gratitude à MM. les chefs d’administration qui ont bien voulu répondre à sa demande [...] (Courrier des Pays-Bas, 12 juillet 1830).
M. P. Vandermaelen vient de faire l’acquisition pour son musée d’un tronc d’arbre fossile découvert à environ vingt pieds sous terre, près de la nouvelle chaussée de Laeken. Jusqu’ici, on n’avait trouvé que des branches d’arbres qui, probablement ont flotté sur les eaux qui recouvraient ces contrées à l’époque de la formations des terrains tertiaires inférieurs. Nous devons ces données à l’excellent mémoire que M. Henri Galéotti, maintenant en excursion scientifique au Mexique, a écrit sur notre province (Le Courrier Belge, 5 avril 1833).
Il entame un atlas cadastral qui devait englober toutes les communes belges. De 1837 à 1847, le plan cadastral et la matrice de 137 communes du Brabant furent publiées.
En 1837, il est nommé membre des sociétés royales de statistique et de géographie de Londres (Le Courrier Belge, 2 février 1837).
Ses publications lui ont valu de nombreuses médailles, notamment à l'exposition des produits de l'industrie en 1841. Dans sa Notice sur l'établissement géographique national, publiée en 1843 Drapiez rappelle la distinction obtenue :
Extrait du rapport du jury et documents de l’exposition de l’industrie belge en 1841, page 264, section quatrième.
Lithographie
Les produits que la lithographie a présentés à l’exposition n’ont révélé aucun procédé nouveau ni pour le dessin, ni pour la gravure sur pierre, ni pour le tirage. Au reste cet art est parvenu au moins en ce qui concerne l’impression en noir, à un degré de perfection qui laisse peu à désirer.
Monsieur Philippe Vandermaelen, à Molenbeek-St-Jean lez-Bruxelles, a exposé sous le N° 212 une carte de la province de Hainaut en quatre feuilles sur 120 centimètres de hauteur et 160 de largeur, et une mappemondde de 2 mètres 50 centimètres de circonférence [...] Le jury lui décerne la médaille d’or.
Dans la même notice, Drapiez présente (p. 83) les personnes formées dans l'établissement
Parmi le grand nombre d’élèves qui ont été formés à l’établissement, on nous a cité :
MM. Jusseret, ancien chef du bureau des constructeurs-géographes de l’Établissement, auteur de l’atlas historique de la Belgique.
Charles, lithographe,
Bulens, idem.
Wautier, ex-professeur de mathématiques à l’Établissement, actuellement répétiteur à l’école militaire.
Galeotti, naturaliste-voyageur et dont il a été question plus haut (p. 37 auteur d’un tableau de géologie élémentaire, séjour de 5 ans au Mexique).
Doms, graveur-lithographe et chef des graveurs.
De Keyser et Renaud, dessinateurs
Deyrolle, préparateur, et Gédéon Crabbe, jardinier (ont séjourné 16 mois au Mexique).
Il publie une Carte Topographique de la Belgique au 1/20.000e (1846-1854).
L'établissement publie également des documents en fonction de l'actualité :
M. Philippe Vandermaelen vient de faire paraître un plan dressé par M. Potenti, ingénieur italien, des lieux où s’est accompli l’événement du 8 juillet, sur le chemin de fer du Nord [catastrophe entre Valenciennes et Bruxelles, avant d’arriver au Roeulx] (Journal de Bruxelles, 16 juillet 1846).
En 1859, l'établissement géographique de Bruxelles publie la carte Théâtre de la Guerre. Prime offerte aux abonnés de l'Echo de Bruxelles.
Pendant plus d'un demi-siècle, les publications de Vandermaelen seront une source incontournables et servent de base à la plupart des grands projets de travaux publics belges (urbanisme, chemin de fer…).
Un faire-part de décès de Philippe Vandermaelen est conservé aux Archives de la Ville de Bruxelles.
Après la mort des deux frères, et malgré les efforts de Joseph Vandermaelen (1822-1864), le fils de Philippe, l'établissement est démantelé, car la lithographie est supplantée par la métallographie et les procédés photomécaniques. En 1878, les livres et les cartes géologiques sont vendues à l'État belge, et la bibliothèque royale reçoit deux ans plus tard un exemplaire de chacune des publications, soit plusieurs milliers de documents. Le reste est dispersé.
Adresses : Rue du Boulet <1825> ; Faubourg de Molenbeek (sur la rive gauche du canal de Charleroi, "près et hors la Porte de Flandre", Chaussée de Gand). La mortuaire de Philippe Vandermaelen est Chaussée de Gand, 13.
Annuaire : TARLIER, 1851 (publicité, p. 744).
Bibliographie :
Biographie générale des belge morts ou vivants, Bruxelles, G. Deroovers, 1850, p. 142 ;
HOUZEAU, Jean-Charles, Notice sur Philippe Vandermaelen dans Annuaire de l'Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, 1873, p. 109-147 ;
Catalogue de la bibliothèque et des collections scientifiques, etc. de l'Etablissement géographique à Bruxelles dont la vente publique aura lieu le mardi 16 novembre 1880 et neuf jours suivants, à 6 heures de relevée, sous la direction et au domicile de A. Bluff, Bruxelles, Bluff, 1880 ;
DE SEYN, t. 2, p. 1027 (avec portrait), TULIPPE, Omer, Philippe Vandermaelen, cartographe et géographe (1795-1869) dans Florilège des Sciences en Belgique pendant le XIXe et le début du XXe, Académie royale de Belgique, Classe des Sciences, 1968, p. 531-549 (portrait face à l page 531) ;
WELLENS-DE DONDER, Liliane (intr. Par Antoine DE SMET), Philippe Vandermaelen 1795-1869, cat. exp., Bibliothèque royale Albert Ier, Bruxelles, 1969, WELLENS-DE DONDER, Liliane, Inventaire du Fonds Philippe Vandermaelen conservé à la Bibliothèque royale Albert Ier à Bruxelles, 1972 (Publications du Centre national d'histoire des sciences), 1972 ;
RENOY, p. 104-105 ;
BARTIER, John, Naissance du socialisme en Belgique : les saint-simoniens, Bruxelles, 1985, p. 47, note 102 ;
SILVESTRE, Marguerite ; FINCOEUR, Michel-Benoit ; avec la coll. scient. de Claire CHANTRENNE e.a. ; sous la dir. de Hossam ELKHADEM, Inventaire raisonné des collections cartographiques Vandermaelen conservées à la Bibliothèque royale de Belgique (Monographies de la Bibliothèque royale Albert Ier. Série B), Bruxelles, Bibliothèque royale Albert Ier, 1994 ;
FINCOEUR, Michel B. & SILVESTRE, Marguerite, Au faubourg de la Flandre à Molenbeek, l'Établissement géographique de Bruxelles (1830-1880) dans Archives et bibliothèques de Belgique, 70, 1999, p. 191-226 ;
FINCOEUR, Michel B., SILVESTRE, Marguerite & WANSON, Isabelle, Bruxelles et le voûtement de la Senne, cat. exp., Bibliothèque royale Albert Ier, 15 décembre 2000 - 18 février 2001, p. 52-53 ;
FINCOEUR, Michel & SILVESTRE, Marguerite, L'Etablissement géographique de Philippe Vandermaelen dans Molenbecca, Cercle d'histoire locale, a.s.b.l., n° 6, avril 2002, p. 4 ;
HUVELLE, Philippe, Quand la cartographie rimait avec la lithographie dans Wavriensia, tome LII, 2003, n° 1, p. 2 ;
Henri Godts, Vente 21 avril 2009, Hôtel de vente Horta, cat. n° 264 (réédition lithographiée de la carte de Ferraris, 1832, 4e et dernier tirage avec les premières voies ferroviaires = ELKHADEM, I 3/4).