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The Economist, The World in 2001, , The Economist, 2001.

VRM - Vlaamse Regulator voor de Media - Onafhankelijk toezichthouder voor de Vlaamse audiovisuele media
Mediaconcentratie in Vlaanderen - Rapport 2017
Edited: 201712061200


De VRM heeft o.m. als opdracht:
"8° het in kaart brengen van concentraties in de Vlaamse mediasector;"

De redactie van het rapport werd afgesloten op 1/10/2017.
Colofon:
Verantwoordelijk uitgever: Joris Sels, gedelegeerd bestuurder.
Samenstelling, redactie en eindredactie: Ingrid Kools (senior economist), Judith Leterme, Johan Cassimon, Francis Soulliaert (communicatieverantwoordelijke).
Begeleider dossier mediaconcentratie: Peggy Valcke.

website VRM

De mediaconcentratie lijkt wel in een eindstadium te zijn beland.
Er zijn nog 3 groepen: Van Thillo, Leysen en De Nolf.
Net niet genoeg voor een partijtje whist.

Kritiek LT: de rapporten van de VRM zouden beter 'Structuur van de mediasector in Vlaanderen' als titel dragen. Inderdaad, er wordt nauwelijks aandacht besteed aan de stroomopwaartse richting, m.a.w. het doorstoten naar de eigenaars van de media. En tenslotte gaat het daar toch om. Wie trekt er aan de touwtjes?
In de VRM-rapporten laat men de gehele superstructuur (of bovenbouw zo u wilt) en de verwevenheid van eigenaars ongemoeid. Je verneemt zelfs niks over de samenstelling van de raden van bestuur. Een rapport over 'media ownership' is dit dus niet. En daar stel ik vragen bij.


Zie ons rapport van 1994 toen de mediaconcentratie in een stroomversnelling terecht kwam. In dat rapport werd wél ruime aandacht besteed aan 'media ownership'
Economist
The best and worst places to be a working woman
Edited: 201603031001
Piketty Thomas dans Libération
«Les réformes promises mais non tenues tuent l’idée même de démocratie»
Edited: 201601251001
Critique face au bilan du gouvernement, l’économiste déploie ses idées pour plus de justice sociale, et veut réorienter les politiques tant françaises qu’européennes.

Oui, il est possible de combattre les inégalités, en France et en Europe, ici et maintenant. Contrairement à ce que prétendent les conservateurs, il existe toujours des alternatives, entre la gauche et la droite, bien sûr, mais aussi entre plusieurs politiques de gauche, toutes respectables a priori, mais entre lesquelles il va falloir choisir. Pour redéfinir une alternative de gauche face à la droitisation ambiante, il faut commencer par débattre, au grand jour, de façon exigeante et rigoureuse : c’est la seule façon d’éviter que les décisions soient ensuite confisquées par d’autres.

Pour combattre les inégalités, il faut marcher sur deux jambes : il faut tout à la fois imposer une réorientation de la politique européenne, permettant de sortir de l’austérité et du dumping fiscal et social, et mettre en place en France les réformes progressistes qui s’imposent, dès maintenant, sans se servir de l’inaction européenne comme d’une mauvaise excuse.

La question européenne d’abord. On peut imaginer trois grandes séries de positions, avec toutes sortes de nuances : la recherche de meilleures politiques, dans le cadre des institutions actuelles ; la refondation démocratique et sociale de ces institutions ; la porte de sortie. Première position : certains pensent qu’il est possible, dans le cadre des institutions européennes actuelles, de relancer la croissance et l’emploi et d’améliorer graduellement la situation économique et sociale. C’est la thèse du gouvernement en place depuis 2012 et les résultats n’ont guère été probants. On peut toutefois plaider qu’il est possible de mieux faire à l’avenir et que réformer les traités ne sera pas simple. La seconde position, que je défends, est qu’il est possible et nécessaire, si l’on souhaite mener des politiques de progrès social en Europe, de renégocier le traité budgétaire de 2012. Il faut notamment y ajouter de la démocratie et de la justice. Le choix du niveau de déficit et de la politique de relance doit se faire suivant la règle de la majorité, dans un Parlement de la zone euro représentant tous les citoyens de façon égale et non pas en appliquant des critères budgétaires aveugles. Et il faut sortir de la règle de l’unanimité pour mettre en place un impôt commun sur les grandes sociétés et un minimum de justice fiscale. Si la France, avec l’Italie et l’Espagne (qui ensemble représentent 50 % du PIB et de la population de la zone euro), propose un projet précis, alors l’Allemagne (à peine plus de 25 %) devra accepter un compromis. Et si elle le refuse, alors la position eurosceptique sera irrémédiablement renforcée.

La troisième position, c’est précisément la porte de sortie : on constate l’échec de la zone euro et on envisage un scénario permettant de retrouver de la souveraineté monétaire et budgétaire. Cette position me semble prématurée : je pense qu’il faut d’abord donner une vraie chance à une refondation démocratique et sociale de la zone euro et de l’idée européenne. Mais je comprends l’exaspération. Ce débat ne doit pas être tabou à gauche : certains pays restés à l’extérieur de la zone euro, comme la Suède et le Danemark, mènent des politiques de progrès social au moins aussi performantes que les nôtres. Ils connaissent également les mêmes crises xénophobiques : ils ne font ni mieux ni moins bien, en quelque sorte. Aucun débat ne doit être interdit.

Les réformes progressistes en France, ensuite. Il en existe de nombreuses qui peuvent être menées immédiatement, quelle que soit l’issue des négociations européennes. Comme beaucoup de citoyens, je persiste à penser qu’il est possible de mettre en place un grand impôt progressif sur tous les revenus, prélevé à la source pour plus d’efficacité et de réactivité, individualisé pour favoriser l’égalité hommes-femmes et l’autonomie. Ce nouvel impôt pourrait également permettre de refonder le modèle de financement de notre protection sociale, qui repose trop lourdement sur les cotisations et la masse salariale du secteur privé. Il pourrait être complété par un grand impôt progressif sur le patrimoine, issu du rapprochement de la taxe foncière et de l’impôt sur la fortune, afin d’alléger la charge de ceux qui tentent d’accéder à la propriété et non plus de ceux qui possèdent déjà beaucoup. Mais, là encore, il existe plusieurs positions possibles, dont il va falloir débattre. Certains préféreront maintenir le quotient conjugal, d’autres souhaiteront conserver les cotisations actuelles, ou bien la proportionnalité de la CSG afin d’éviter qu’elle ne devienne elle aussi truffée de niches fiscales de toutes natures. On peut enfin penser qu’aucune réforme fiscale ambitieuse n’est possible et que prétendre le contraire est mentir.

Toutes ces positions sont respectables a priori, à condition toutefois de le dire précisément et clairement avant les élections. Et non de découvrir, après que les électeurs se sont exprimés, que les réformes promises sont impossibles à mettre en œuvre et qu’il faut se résoudre à augmenter la TVA, sans jamais l’avoir évoqué auparavant dans le débat public. Ces mensonges tuent l’idée même de démocratie. Au-delà de la fiscalité, il en va de même dans de multiples autres domaines, qui ne peuvent être qu’effleurés ici : formation, retraites, santé, démocratie sociale. Le système français d’enseignement supérieur est l’un des plus inégaux du monde : il est temps d’investir massivement dans les universités et de les réformer profondément, en conciliant égalité et liberté. Sur les retraites, il est possible d’unifier les régimes privés et publics pour mieux garantir les droits des nouvelles générations et adapter le système à la complexité de leurs trajectoires professionnelles. Les salariés doivent être par ailleurs mieux impliqués dans les stratégies des entreprises et leurs conseils d’administration : c’est la voie choisie en Suède et en Allemagne, cela marche bien mieux qu’ici et cela pourrait encore être amélioré. Sur toutes ces questions, il faut du débat, de la clarté, de la démocratie. C’est la condition pour recréer de l’espoir et sortir de l’ornière.


Kapitaal in de 21ste eeuw

Le Capital au XXIe siècle
Le Figaro
Frankrijk: Piketty vindt minister Macron medeverantwoordelijk voor economisch fiasco
Edited: 201601120901
L'économiste Thomas Piketty a déclaré ce matin, sur BFMTV et RMC, que si "la popularité de Macron montre une volonté de renouvellement", le ministre de l'Économie est selon lui "quand même responsable d'un énorme fiasco" en parlant de la politique économique menée par le gouvernement depuis 2012. Il a dénoncé plusieurs erreurs, notamment en matière de fiscalité, mais aussi au niveau européen.
The Economist
Olie: Aramco naar de beurs?
Edited: 201601101324
Analisten zijn verbaasd en bespreken de mogelijke beursgang van het Saoedische staatsbedrijf op de traditionele manier.
Commentaar LT: Er is een andere verklaring denkbaar. Nu Saoedi-Arabië veel kritiek oogst met de uitgevoerde executies, is het niet uitgesloten dat de beursgang een 'iedereen-in-het-bad'-operatie is. Want welke aandeelhouder gaat er nog protesteren tegen het dictatoriale beleid van het koninkrijk ?!
Voor alle duidelijkheid: in Iran worden jaarlijks meer doodvonnissen uitgevoerd dan in SA. Voor het Westen is het kiezen tussen de pest en de cholera.
JOYE Pierre
Pierre Joye - portret & biografie
Edited: 201512261615


Lieux et dates de naissance et de mort : Ixelles, 25 janvier 1909 - Bruxelles, 29 février 1984.
Métiers :
Economiste et journaliste Engagement politique : Membre du PCB (1933),
Membre de la Direction Fédérale du PCB,
Rédacteur du Drapeau Rouge,
Rédacteur en chef de La Voix du peuple (1936),
commandant des Partisans armés,
membre du Comité central du Parti communiste belge,
Coopté au Comité Central du PCB (1957-1982)
Engagement syndical : /
Mandats politiques : Conseiller provincial du Brabant (1936)
Autres : Déporté au camp du Vernet d’Ariège (1940),
Fondateur du Front de l’indépendance,
Fondateur des Partisans Armés (1943),
Déporté à Breendonck, puis à Sachsenhausen,
9 juillet 1943, à Breendonk,
Contribue à la parution des Cahiers Marxistes (1969)
The Economist
Banking in Congo - Cash in a canoe
Edited: 201512120901
IMAGINE if, to collect your salary each month, you had to walk to the nearest town, perhaps tens of miles away, to congregate in a school or a football pitch or a church. There, you and your colleagues wait for a man to arrive from the capital, perhaps a thousand miles away, with a suitcase of cash. Most of the time, you do not receive as much money as you should. Sometimes the man does not arrive at all.

Until recently, that is how most government employees in the Democratic Republic of Congo were paid. But over the past three years the government has been urging civil servants to open bank accounts, to which their pay can be transferred directly. In the process, it is accelerating the spread of banking in an economy that, according to Michel Losembe, the bow-tied president of the Congolese Banking Association, is “not very far off barter”.

Few countries are as corrupt as Congo. A persistent national joke concerns a mythical “Article 15” of the constitution, which reads “Débrouillez-vous”—“You’re on your own”. Mobutu Sese Seko, a former strongman, used state funds to charter a Concorde to take him on shopping trips to Paris. By the time of his overthrow in 1997, graft was endemic. Government employees were not paid but rather expected to use their positions to make a living.

Civil war engulfed Congo in the 1990s and 2000s. As it wound down, government was rebuilt and money again began to flow out of Kinshasa, the capital, to roughly 1m functionaries in the rest of the country. But corruption did not disappear. Among the most prized government jobs was that of accountant: the people responsible for transporting bags of cash to the provinces to hand out to employees.

In 2012, however, the Congolese government started helping civil servants to open bank accounts. Around three-quarters of them—some 670,000 people—now have one. In the process, the government has weeded out tens of thousands of ghost employees, since the embezzlers who invented them could not open accounts in their names without a matching ID.

Yet in a vast country with fewer roads than Luxembourg, hardly anyone lives anywhere near a bank branch. So Congolese banks must now do the work the government accountants used to: shipping money to the back of beyond. Cash has to be transported to branches in regional capitals, and thence to account-holders on the backs of motorbikes, in canoes or by foot, explains Oliver Meisenberg, the German boss of Trust Merchant Bank, one of Congo’s biggest.

Bank staff with suitcases of cash make easy targets, just as they did in the west of America in the 19th century. Though they usually travel with army escorts, there have been at least ten armed robberies of bank employees since January, says Mr Losembe. One particularly brutal raid in September in South Kivu, in the wild east of the country, killed 13 people.

Congolese bankers hope that the new system will spur the growth of a proper banking sector. At the moment banks are little more than money-transfer companies, and not very sophisticated ones at that. The transfers tend to go only one way—out of Kinshasa—so cannot be netted against each other; instead cash almost always has to be moved physically. Depositors mistrust both banks and the Congolese franc. To attract dollar deposits, banks must pay at least 6% annual interest; rates for borrowers are generally as high as 25%. There is hardly any corporate lending beyond short-term overdraft facilities.

A decade ago there were just 50,000 bank accounts in the whole country, which has a population somewhere between 60m and 80m. Now there are 3m. As more employees get accounts, selling them loans and insurance, and moving them from cash to mobile transactions, becomes more realistic. In the meantime, actually receiving their salaries at all marks a big step forward for civil servants.
Le Parisien 20151104
Réchauffement climatique : Thomas Piketty propose que les plus riches paient L'économiste remet en cause l'approche par pays des émissions de CO2. Pour une meilleure justice climatique, il défend une approche par individu.
Edited: 201511050107
Pervenche BERES Députée européenne S&D, membre de la Commission spéciale TAXE , Karine BERGER Députée socialiste , Jean-Paul Fitoussi Economiste , Yann Galut Député socialiste , Pierre-Alain MUET Député socialiste , Thomas Piketty Economiste , Romano PRODI Ancien Premier ministre italien et ancien président de la Commission européenne , Sergio Cofferati Rapporteur du Parlement européen sur la directive droits des actionnaires , Emmanuel Maurel Député européen S&D, membre de la Commission spéciale TAXE , Gianni Pittella Président du Groupe S&D au Parlement européen
Lettre ouverte: Un an après LuxLeaks, rien n’a changé. L’Union européenne a besoin d’un nouveau départ pour lutter contre la fraude et l’évasion fiscales.
Edited: 201511041427
Le 5 novembre 2014, un groupe de journalistes internationaux révélait que plus de 300 multinationales avaient conclu entre 2002 et 2010 des accords secrets - rescrits fiscaux -au Luxembourg dans le but de réduire drastiquement le montant de leurs impôts.

Le scandale LuxLeaks est né ce jour-là. L’ampleur de la tromperie a suscité l’indignation dans le monde entier. Des géants économiques qui réalisent des milliards d’euros de chiffre d’affaires sont parvenus à payer jusqu’à moins de 1 % d’impôts sur les bénéfices transférés au Grand-Duché alors que le petit commerçant ou le citoyen européen - qui n’a pas la chance de bénéficier de tels avantages - subissait de plein fouet cette concurrence déloyale.

Au sein de ce grand marché intérieur, les Etats membres de l’Union européenne pratiquent donc allègrement la concurrence fiscale. Leur imagination est débordante lorsqu’il s’agit d’offrir une variété d’avantages fiscaux pour attirer des entreprises. Ils augmentent ainsi artificiellement leurs revenus et siphonnent une partie des revenus fiscaux de leurs partenaires européens. De l’argent que ces pays auraient pu investir dans des services publics de qualité, des hôpitaux ou des écoles.

Un an s’est écoulé. Rien n’a vraiment changé à l’exception de quelques annonces. L’Europe déçoit. Elle déçoit ses citoyens et ses entreprises. Le 6 octobre, par exemple, les ministres européens des Finances avaient l’opportunité de tirer enfin les leçons du LuxLeaks. Las, leur accord sur l’échange automatique des rescrits fiscaux est bien en-deçà des ambitions de la proposition originale de la Commission européenne. La transparence sur ces accords secrets n’aura donc pas lieu.

Cette situation sape grandement la base fiscale des Etats membres et met à mal le projet européen. Le temps presse. Le marché intérieur ne peut fonctionner de manière efficace qu’en s’appuyant sur un système d’imposition des sociétés transparent et coordonné. Le statu quo n’est pas une option.

L’Union européenne doit s’assurer que les multinationales paient leurs impôts là où elles réalisent leurs profits. Nous demandons des réformes ambitieuses pour réduire la fraude fiscale, combler les trous dans la législation, sanctionner les paradis fiscaux et pour combattre la corruption et le blanchiment d’argent. Nous devons améliorer la transparence et la coopération transfrontière.

Dans ce contexte, nous appelons les Etats membres à soutenir la proposition de «reporting pays par pays» actuellement en discussion dans le cadre de la directive sur les droits des actionnaires. Il s’agit d’obliger les entreprises cotées en Bourse à rendre publiques des informations sur leurs activités et les impôts qu’elles paient dans tous les pays où elles sont actives. Cette mesure permettrait aux autorités fiscales, aux investisseurs, y compris aux citoyens, d’agir en cas de comportement inapproprié ou illicite. Les banques européennes sont aujourd’hui soumises à ces exigences de transparence. Elles n’ont pas entamé leur compétitivité comme l’ont démontré les recherches conduites par la Commission européenne.

Un an après le scandale LuxLeaks, les citoyens européens et les entreprises attendent des résultats concrets. Un accord sur le «reporting pays par pays» représenterait un pas en avant important dans la lutte contre l’évasion et l’évitement fiscaux. Il est grand temps de mettre en place un système fiscal plus juste et plus transparent en Europe. Il s’agit là d’une condition essentielle pour que l’Europe retrouve le chemin d’une croissance économique soutenue. Les enjeux ne sauraient être plus importants.
Thomas Piketty
Voordracht van Thomas Piketty aan de KU Leuven. Louis Tobback als zichzelf en Geert Noels als kleuter.
Edited: 201510092333




Op 8 oktober 2015 was Thomas Piketty te gast aan de KU Leuven en gaf er een voordracht. Terzake vond dat belangrijk genoeg - terecht - om er een reportage aan te wijden en een interview af te nemen. So far so good.
Ook Louis Tobback was aanwezig. Hij dacht dat Piketty engelstalig was. Hij had zogezegd een stuk van het boek gelezen. Op de backcover van het boek niet gezien dat het om een Franse econoom gaat, Louis? De uitnodiging en de affiche niet gezien? Het nieuws niet gevolgd? Te veel tijd besteed aan het troosten van Brunoke?
Maar het ergste moest nog komen. Aan het einde van het interview was er een vraag van Geert Noels (Econopolis) ingelast, en wij citeren: "U bent tegen rijkdom en bent rijk geworden. Bent u bereid om uw rijkdom te delen met economisten zoals ik?" Ik heb het fragment twee keer bekeken en beluisterd want ik kon mijn ogen en oren niet geloven. En ja hoor, het was wel degelijk de echte Geert Noels en de vraag luidde ook de tweede keer hetzelfde en er was niet geknoeid met de klankband. Toen dacht ik heel spontaan, ik kon het niet helpen: Geert Noels is een kleuter.
Yanis Varoufakis interviewed by Harald Schumann
Why Varoufakis had to go - About lies, bubbles, the shift from the burden on the banks back to the shoulders of the taxpayers, the power of Berlin and Paris, lobotomisation of economists since the late 1970s.
Edited: 201507130050


Harald Schumann On The Trail - Talking to Yanis Varoufakis.
For better comprehension, we recommend to activate English subtitles in the player.
PIKETTY Thomas
Le secrétaire d'Etat à la réforme de l'Etat, Thierry Mandon, avait qualifié la décision de l'économiste Piketty de refuser la rosette (Légion d'Honneur) de «triste» et «dommage». Lequel a répliqué qu'une telle distinction lui semblait «dépassée».
Edited: 201501031147
Marianne
Edited: 201411120017
Selon les travaux, relayées récemment par The Economist, d’Emmanuel Saez de Berkeley et Gabriel Zucman de la London school of Economics, les inégalités en matière de richesse, aux Etats-Unis, ont atteint « des niveaux records ». Les 0,1 % les plus riches possèderaient autant que les 90 % d’en bas. Selon Pierre Larrouturou cet état de fait est mortel économiquement, notamment parce que les 0,1 % les plus riches ne savent même plus comment utiliser leur richesse.

*Auteur de La grande trahison - Les élites ont abdiqué. A nous de reprendre la main. Ed. Flammarion, mai 2014.
Lucas Tessens
Materie en Goede Smaak
Edited: 201411082145
Neen, dit is geen advertentie voor een wagen maar wel een argument dat het onderhouden van een oldtimer niets met materialisme hoeft te maken te hebben. In een verspillende materialistische samenleving is er geen respect voor het materiële. De materie wordt misbruikt en weggeworpen.
Het koesteren van een auto in zijn oorspronkelijke staat is een ode aan de geest, aan de passie en aan de inventiviteit van de ontwerpers en de makers van het product. Net zoals een mooi oud gebouw, een meubel, een degelijk kledingstuk, een schilderij, een beeldhouwwerk en zelfs een paar goedzittende schoenen respect verdienen. Daar ligt ook de diepere betekenis van onze musea.
Want de verspillende mens is de echte materialist. Hij ziet groei als het voortdurend reproduceren van identieke goederen. Om ze zonder spijt te kunnen weggooien. Alsof het geluk daarin zou kunnen liggen.

En zoals een auto mooi oud kan worden, zo ook kan een mens dat. Zeker voor een boek kan dat waar zijn. Want welke pretentie schuilt er niet in de (weliswaar nooit expliciete) bewering dat vandaag de beste inzichten zouden groeien, dat enkel filosofen, economisten, schrijvers van heden de essenties naar voor zouden brengen. Dat is de logica achter de boekenindustrie die steeds op zoek is naar wat u graag leest en minder en minder geïnteresseerd is in wat u eigenlijk zou moeten lezen. Wie zijn verleden niet kent, kan geen gefundeerde uitspraken doen over de kwaliteit van de hedendaagse inzichten en plannen.
En laat ons eens terugkeren naar de notie 'groei'. Een BBP dat enkel kwantitatief wordt gepresenteerd, maakt abstractie van de kwaliteit van wat wordt geproduceerd. Het doet er dan niet toe. De werknemers die de zaken maken doen er dan niet toe. Dan telt ENKEL het cijfer, het getal, de procentuele 'vooruitgang', de gemiddelde stijging, de gerealiseerde winst.
Een verkregen of gekregen product is geen bron van blijdschap meer, zoals kinderen die soms beleven. Het product wordt beheerst door de dwanggedachte van de noodzakelijke vervanging in de nabije toekomst. En de mens verwordt tot louter consument, éénling in een publicitaire doelgroep. Eveneens vervangbaar.

Ik heb me afgevraagd hoe het toch komt dat vele superrijken smakeloos wonen. Misschien omdat ze precies de voeling missen met het esthetische aspect van de materie, en dus zichzelf en de anderen willen imponeren met de prijs ervan. Zo zijn ook zij slachtoffers van de materiële mythe en is hun leven - even eindig als het onze - mogelijk holler. Het is een vermoeden dat mij niet blijer maakt.

P.S. De auto op de foto is een BMW type 535i van 30 jaar oud
MILANOVIC Branko
Worlds Apart. Measuring International and Global Inequality.
Edited: 201410041358

We are used to thinking about inequality within countries--about rich Americans versus poor Americans, for instance. But what about inequality between all citizens of the world? Worlds Apart addresses just how to measure global inequality among individuals, and shows that inequality is shaped by complex forces often working in different directions. Branko Milanovic, a top World Bank economist, analyzes income distribution worldwide using, for the first time, household survey data from more than 100 countries. He evenhandedly explains the main approaches to the problem, offers a more accurate way of measuring inequality among individuals, and discusses the relevant policies of first-world countries and nongovernmental organizations.

Inequality has increased between nations over the last half century (richer countries have generally grown faster than poorer countries). And yet the two most populous nations, China and India, have also grown fast. But over the past two decades inequality within countries has increased. As complex as reconciling these three data trends may be, it is clear: the inequality between the world's individuals is staggering. At the turn of the twenty-first century, the richest 5 percent of people receive one-third of total global income, as much as the poorest 80 percent. While a few poor countries are catching up with the rich world, the differences between the richest and poorest individuals around the globe are huge and likely growing.

Branko Milanovic is Lead Economist in the World Bank research department, working on income inequality and poverty. The author of Income, Inequality, and Poverty during the Transition and the coauthor of Income and Influence: Social Policy in Emerging Market Economies, he is currently an associate scholar with the Carnegie Endowment for International Peace and a visiting professor at the School for Advanced International Studies, Johns Hopkins University.
TESSENS Lucas
BBP meet ongelijkheid niet
Edited: 201409010114
Dit weekend verscheen een onthullend artikel over de meting en de vaststelling van het Bruto Binnenlands Product, heilige koe van de economisten. Twee dingen werden alvast duidelijk: het BBP is een constructie met vele gedaanten en het cijfer geeft hoegenaamd geen informatie over de ongelijkheid in een land. Het instrument heeft een appendix nodig: een Gini-coëfficiënt of een Lorenz-curve misschien?
JOYE PIERRE
Légende: Le 27 mars 1957, l'économiste Pierre Joye dénonce dans le quotidien communiste belge Le Drapeau rouge la Communauté économique européenne (CEE) qui symbolise à ses yeux l'alliance du grand capital contre les travailleurs européens.
Edited: 195703270904
L'Europe des trusts
Les cloches de Rome sonnaient à toute volée quand P.-H. Spaak apposa, le premier, sa signature en bas des
traités du Marché commun et de l'Euratom. Les enfants des écoles avaient reçu congé et tout avait été mis en
œuvre pour imprimer un caractère solennel à une cérémonie dont les principaux acteurs s'ingénièrent, assez
lourdement, à exalter l'importance : Adenauer en affirmant que « cette signature est un événement
historique » et Spaak renchérissant en déclarant que « le 25 mars » demeurera la date la plus importante de
l'histoire de l'Europe ».
Radio-Vatican, à vrai dire, fut plus lyrique encore : soulignant que la signature se faisait le jour de
l’Annonciation, quand l’ange Gabriel annonça à la Vierge qu’elle allait être la mère de Dieu, le speaker
pontifical formula le vœu que les traités soient aussi annonciateurs d’une ère nouvelle !
En dépit des carillons, de l'éloquence officielle et de la bénédiction papale, ce pas important vers le Marché
commun ne suscite guère d'enthousiasme dans les pays intéressés.
A Rome déjà, à l’issue de la cérémonie, M. Pineau a eu fort à faire pour défendre des projets qui suscitent de
vives critiques dans son pays. A Bonn, en indiquant les conditions qu'il met à la ratification des traités, le
parti social-démocrate allemand a confirmé que ses perspectives sont diamétralement opposées à celles des
promoteurs de l'Europe à Six.
Et en Belgique même, les premiers commentaires sont fort prudents. Tandis que « La Métropole » exprime
l'avis que « la bataille » pour la défense des intérêts raisonnables de chaque nation participante ne fait que
commencer, « La Cote libre » constate que « plus on avance, plus on se rend compte que la Belgique a joué
dans les négociations un rôle de dupe ». Et « La Wallonie » formule le vœu que le Parlement belge ne se
hâte dans tous les cas pas trop à ratifier les traités.
Comment expliquer cette méfiance qu'on retrouve dans les six pays invités à former un Marché commun ?
En grande partie par des raisons de bon sens. S'il est encore malaisé de mesurer les conséquences exactes,
qu'entraînerait la création de ce Marché commun pour chacun des partenaires, il n'est pas difficile de
prévoir, dès à présent, que des intérêts légitimes risquent d'être sacrifiés dans tous les pays participants.
Une union économique du genre de celle réalisée entre la Belgique et les Pays-Bas présentait un caractère
fort différent. En gros, cette union Benelux réunissait deux économies à peu près complémentaires, notre
pays étant beaucoup plus industrialisé que la Hollande. Dès lors, après une période d'adaptation qui fut du
reste assez difficile, les avantages ont finalement pu surpasser les inconvénients de l'opération.
Pour le Marché commun, la situation se présente tout différemment. Pour prendre le cas de la Belgique, par
exemple, il n'est pas un seul produit fabriqué chez nous qui ne le soit également, soit en Allemagne, soit en
France. Dans de telles conditions, l'ouverture du Marché commun aboutira forcément à une recrudescence
effrénée de la concurrence entre producteurs rivaux, à une guerre au couteau d'autant plus acharnée que la
création même de cette « Europe à Six » risque de rendre plus difficile l'accès aux autres marchés,
notamment aux vastes débouchés que les pays de l'Europe de l'Est et de l'Asie pourraient offrir aux pays
fortement industrialisés de l'Europe occidentale.
Or, le développement de la concurrence n'est pas nécessairement synonyme de progrès économique. C'est
même moins que jamais le cas, en cette époque des trusts et des monopoles où la capacité de résistance des
entreprises dépend moins de leurs qualités intrinsèques que de l'appui que leur accordent les grandes
banques et les holdings.
Dès lors, la création du Marché commun risque surtout d'aboutir au renforcement du capital monopoleur et à
l'élimination des petites et moyennes entreprises, même bien équipées.
Sur ce point, le vieux ministre luxembourgeois Bech s'est montré plus honnête que la plupart de ses
3/3
collègues : s'adressant au parlement de son pays, il a franchement expliqué que le Marché commun
présenterait de très graves dangers pour la moyenne industrie.
Et c'est vrai. La suppression des barrières douanières au sein de l'Europe à Six amènera les grands trusts à
conclure entre eux des accords de cartel, qui leur permettront d'éliminer les firmes indépendantes et de
grossir encore leurs profits.
C'est ce que les grands sidérurgistes ont déjà fait lors de la création de la CECA. : ils ont aussitôt créé le
cartel de l'acier et, depuis lors, ils se sont entendus pour hausser constamment leurs prix.
Dans les secteurs où la concurrence joue encore plus ou moins, dans les industries légères notamment, il en
ira de même : le Marché commun conduira à une concentration plus poussée qui laissera seulement subsister
les entreprises patronnées par les grands groupes monopolistes.
C'est cela qui explique pourquoi les gouvernements s'engagent si volontiers dans une voie qui risque d'avoir
de graves conséquences pour leurs pays.
Ils ne le font pas seulement parce que le Marché commun fait partie intégrante de la politique atlantique des
« blocs » née de la guerre froide.
Ils le font aussi parce que les dirigeants des monopoles, les vrais maîtres du pays, estiment qu'ils
s'accommoderont fort bien de cette Europe unie. Sans doute les grands konzerns allemands joueront-ils un
rôle prépondérant au sein de cette Sainte-Alliance du grand capital, mais les groupes financiers belges,
français, hollandais et italiens considèrent qu'ils sont de taille à s'entendre avec eux.
Du reste, ils n'ont pas attendu le « marché » pour travailler en commun.
La Société générale n'a-t-elle pas introduit l'ex-criminel de guerre Flick à Hainaut-Sambre ? La Brufina n'at-elle
pas fondé avec la Deutsche Bank un consortium pour exploiter l'Afrique noire ? Et Solvay n'a-t-il pas
depuis fort longtemps des filiales prospères en Allemagne, en Italie et en France ?
Au sein de la petite Europe, les trusts internationaux comptent s'arranger entre eux pour exploiter en
commun les travailleurs des six pays. En concentrant la production dans les entreprises qui leur paraissent le
plus rentables et en fermant les divisions où les conditions leur semblent moins favorables, ne fût-ce que
parce que la main-d'œuvre s'y montre moins docile.
N'est-ce pas ainsi qu'ils procèdent déjà, à l'heure actuelle, au sein des différents pays ? Avec le Marché
commun, ils travailleraient en plus grand.
C'est cela l’Europe qu'on nous propose : l'Europe des trusts !

Pierre JOYE
SMITH Adam - economist/auteur van Wealth of Nations
Edited: 172301010062
Adam Smith werd in 1723 in Kirkcaldy (Schotland) geboren, als enig kind. Zijn vader, die enige maanden voor de geboorte van zijn zoon stierf, was advocaat en bekleedde een hoge functie bij de belastingen in het district Kirkcaldy. Op veertienjarige leeftijd ging Adam naar de Universiteit van Glasgow, waar hij theologie ging studeren. Van grote betekenis voor Adam Smiths ontwikkeling was zijn vriendschap met David Hume, die veel heeft gepubliceerd op het gebied van geschiedenis, economie, kunst en filosofie. Na beëindiging van zijn studie in Glasgow kreeg Adam Smith een beurs die hem in staat stelde in Oxford te gaan studeren. Twee jaar later werd hij uitgenodigd om in Edinburgh een aantal colleges in de Engelse letterkunde te komen geven. Hierbij had Smith zoveel succes, dat hij benoemd werd tot hoogleraar in de logica en later tot hoogleraar in de moraalfilosofie aan de Universiteit van Glasgow. In 1776 verscheen zijn boek de "Wealth of Nations", dat onmiddellijk een succes was. De eerste druk was in zes maanden uitverkocht. Het werd op grote schaal herdrukt en vertaald. Door dit boek wordt Adam Smith algemeen gezien als grondlegger van de economische wetenschap. Maar men moet hierbij echter niet uit het oog verliezen, dat geruime tijd vóór Smith reeds een aantal schrijvers zijn geweest dat zich bezighielden met belangrijke economische problemen, met name op het gebied van de overheid, zoals François Quesnay. Adam Smith overleed in 1790. http://www.xs4all.nl/~mkalk/smith.htm (20060117)