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opstand in de Vendée: hoge belastingen en verkoop nationale goederen alleen ten goede gekomen van de stedelingen

ID: 179303101793

Les 10 et 11 mars, les massacres de Machecoul marquent les débuts de l’insurrection vendéenne.

Le 1er mai, la municipalité de Paris leva 12.000.000 l. pour financer l’envoi de 12.000 hommes en Vendée et dans les Deux-Sèvres.

Au même moment, la Vendée se soulève. « La Vendée, que l’esprit de clocher, les anciennes coutumes, les croyances vivaces, rendent imperméable au jacobinisme, est mûre pour l’agitation »2. Les paysans se plaignent du poids excessif des impôts et de la vente des biens nationaux qui n’ont profité qu’aux bourgeois urbains. Le recrutement sert de prétexte. Une véritable armée royale s’organise autour de chefs nobles ou roturiers charismatiques : Charrette, La Rochejaquelain, Cathelineau, Stofflet ou encore d’Elbée. Du 10 au 13 mars, les Vendéens se rendent maîtres de Challans, Legé et Palluan. Chollet tombe le 14 mars. Devant cette menace interne, la Convention envoie l’armée pour rétablir l’ordre dès le 19 mars. La réaction est insuffisante pour endiguer la rébellion : de mai à juin l’armée catholique et royale s’empara de Bressuire, Thouars et Fontenay.

De même, la loi du 6 prairial an VI accorde un dégrèvement sur la contribution foncière aux départements de la Vendée, de la Loire-Inférieure, du Maine-et-Loire et des Deux-Sèvres.

20040050: 189

Land: FRA