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AFP - La Libre
Procès Hervé Falciani - HSBC - SwissLeaks
Edited: 201512120108
Procès HSBC-Suisse: Hervé Falciani condamné par défaut à 5 ans de prison
Publié le 27 novembre 2015 à 17h06


L'ex-informaticien de la banque HSBC-Suisse, Hervé Falciani, a été condamné pour espionnage économique par la justice suisse, qui ne le considère pas comme un lanceur d'alerte comme il l'affirme.

La décision du Tribunal pénal fédéral (TPF) de Bellinzone (canton du Tessin), a été annoncée vendredi, trois semaines après la fin du procès d'Hervé Falciani, qui a eu lieu en son absence du 2 au 6 novembre.

Selon le tribunal, Hervé Falciani, qui a subtilisé des dizaines de milliers de documents bancaires à son ex-employeur, s'est rendu coupable d'espionnage économique et a été condamné à ce titre à cinq ans de prison.

Le responsable du scandale "Swissleaks" n'a assisté ni au procès ni à la lecture de la décision, car il a indiqué à plusieurs reprises ne faire aucune confiance à la justice suisse.

Hervé Falciani était poursuivi pour plusieurs motifs, dont l'espionnage économique. Il a en revanche été acquitté d'autres chefs d'accusation, comme celui de la violation du secret commercial.

Etant français et domicilié en France, Hervé Falciani ne peut être extradé.

Ce jugement n'est pas définitif, et un recours peut être intenté devant le Tribunal fédéral, la plus haute instance juridique suisse.

Dès l'annonce du verdict, la banque HSBC s'est "félicitée" de cette décision.

"HSBC a toujours soutenu qu'Hervé Falciani avait dérobé des informations confidentielles relatives aux clients de la banque d'une manière systématique dans le seul but de les revendre pour son propre enrichissement. Les témoignages reçus par le tribunal démontrent que les intentions de Hervé Falciani n'étaient pas celles d'un lanceur d?alertes", a indiqué la banque dans un communiqué.

- Des évadés fiscaux par milliers -

L'avocat de la banque a en outre affirmé à l'AFP que dans le résumé de sa décision, le "Tribunal pénal fédéral a estimé que Hervé Falciani avait agi par appât du gain", sans autre précision.

La sanction prononcée par le TPF est cependant inférieure à ce qu'avait demandé dans son réquisitoire le procureur Carlo Bulletti, qui avait prôné une peine de six ans de prison.

L'avocat commis d'office d'Hervé Falciani, Me Marc Henzelin, avait plaidé pour son client une peine compatible avec le sursis.

Les révélations d'Hervé Falciani ont permis de découvrir des milliers d'évadés fiscaux dans le monde qui avaient ouvert des comptes non déclarés auprès de la banque genevoise HSBC.

Parmi les riches contribuables accusés d'avoir fraudé le fisc de leur pays et à avoir été rattrapés par la justice grâce aux listes Falciani, figurent Arlette Ricci, 73 ans, héritière des parfums Nina Ricci, et le banquier Emilio Bottin, condamné à payer 299 millions d'euros au fisc espagnol.

Selon l'avocat de la banque HSBC, Hervé Falciani a commis le "plus grand pillage d'une banque jamais commis dans le monde". "L'ex-informaticien s'est approprié l'équivalent de 76 gigabits de données brutes, l'équivalent du contenu de 5.300 grands classeurs", avait déclaré l'avocat au moment du procès.

Le défenseur d'Hervé Falciani avait de son côté dénoncé les failles du système de sécurité de la banque, qui avaient permis à son client de récolter autant de données.

"Au niveau international, on est en train d'abandonner le secret bancaire. On juge un combat d'arrière-garde", avait encore asséné l'avocat.

La Suisse abandonnera définitivement le secret bancaire en 2017, promettant de livrer tous les ans aux autorités fiscales des clients étrangers des banques suisses toutes les informations sur leurs comptes.

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La République Française
Charte de la laïcité à l’école.
Edited: 201510090957
La Nation confie à l’école la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République. La République est laïque. L’école est laïque.
1) La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi, sur l’ensemble de son territoire, de tous les citoyens. Elle respecte toutes les croyances.
2) La République laïque organise la séparation des religions et de l’État. L’État est neutre à l’égard des convictions religieuses ou spirituelles. Il n’y a pas de religion d’État.
3) La laïcité garantit la liberté de conscience à tous. Chacun est libre de croire ou de ne pas croire. Elle permet la libre expression de ses convictions, dans le respect de celles d’autrui et dans les limites de l’ordre public.
4) La laïcité permet l’exercice de la citoyenneté, en conciliant la liberté de chacun avec l’égalité et la fraternité de tous dans le souci de l’intérêt général.
5) La République assure dans les établissements scolaires le respect de chacun de ces principes.
6) La laïcité de l’École offre aux élèves les conditions pour forger leur personnalité, exercer leur libre arbitre et faire l’apprentissage de la citoyenneté. Elle les protège de tout prosélytisme et de toute pression qui les empêcheraient de faire leurs propres choix.
7) La laïcité assure aux élèves l’accès à une culture commune et partagée.
8) La laïcité permet l’exercice de la liberté d’expression des élèves dans la limite du bon fonctionnement de l’École comme du respect des valeurs républicaines et du pluralisme des convictions.
9) La laïcité implique le rejet de toutes les violences et de toutes les discriminations, garantit l’égalité entre les filles et les garçons et repose sur une culture du respect et de la compréhension de l’autre.
10) Il appartient à tous les personnels de transmettre aux élèves le sens et la valeur de la laïcité, ainsi que des autres principes fondamentaux de la République. Ils veillent à leur application dans le cadre scolaire. Il leur revient de porter la présente charte à la connaissance des parents d’élèves.
11) Les personnels ont le devoir de stricte neutralité : ils ne doivent pas manifester leurs convictions politiques ou religieuses dans l’exercice de leurs fonctions.
12) Les enseignements sont laïques. Afin de garantir aux élèves l’ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde ainsi qu’à l’étendue et à la précision des savoirs, aucun sujet n’est a priori exclu du questionnement scientifique et pédagogique. Aucun élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester à un enseignant le droit de traiter une question au programme.
13) Nul ne peut se prévaloir de son appartenance religieuse pour refuser de se conformer aux règles applicables dans l’École de la République.
14) Dans les établissements scolaires publics, les règles de vie des différents espaces, précisées dans le règlement intérieur, sont respectueuses de la laïcité. Le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.
15) Par leurs réflexions et leurs activités, les élèves contribuent à faire vivre la laïcité au sein de leur établissement.
La Libre Belgique 20150516 - Belga
26.000 prostituées actief in België. Origine: Bulgarije, Roemenië, Spanje, Portugal, Hongarije, Nigeria. Hun aantal groeit.
Edited: 201505171505
Serge Kubla vrijgelaten - Geeft omkoping Congolese premier Muzito toe
Edited: 201502271512
lien vers un article de La Libre Belgique du 20150324

Hieronder een schema uit LLB van 20150317:


La Libre
cigarette Clopinette arrive en Belgique
Edited: 201412221846
Van Bever Stijn
Het beeld van Mobutu Sese Seko in de Belgische pers De Standaard, Vooruit & De Morgen, La Libre Belgique, Le Peuple (1965-1997) Congo / Zaïre
Edited: 200506300914
Scriptie voorgelegd aan de Faculteit Letteren en Wijsbegeerte,
voor het behalen van de graad van
Licentiaat in de Geschiedenis.

Academiejaar: 2004-2005

Universiteit Gent

Promotor: Prof. Dr. L. François


Tessens Lucas
Roularta: een beknopte historiek (tot 1994)
Edited: 199408000961
Het ritme waarmee de Roularta-groep ingrijpt in de eigen structuur, samenwerkingsverbanden smeedt, zelf titels lanceert of in joint venture, ze opkoopt, samen¬voegt of afvoert, is opmerkelijk.

De beknopte historiek illustreert dit ten overvloede :

De Roularta-groep ontstond bescheiden in januari 1954 uit het samengaan van 'De Roeselaarse Weekbode' (300 ex.) en 'Advertentie' (10.000 ex.), twee lokale weekbladen die werden overgeno¬men door Dr. Jur. Willy De Nolf (°Eine, 28.12.1917 +Leuven, 6.10.1981). Vandaag is de groep aktief in volgende sektoren : drukkerij, nieuwsmagazi¬nes in beide landstalen, weekbla¬den voor managers en bedrijfsleiders, magazines voor de industrie, sportbladen, seniorentijd¬schriften, jaarboeken, tijdschriften die zich richten tot jonge gezinnen met kinderen, betalende regionale weekbladen, gratis huis-aan-huis-bladen die een quasi volledige dekking van Vlaande¬ren ver¬zekeren, boekenuitge¬verij en boekenclub, evenementen-organisatie, media-research en media-advies, publiciteitsregie voor de eigen bladen en die van derden, regionale televisie.

In 1955 wordt gestart met twee nieuwe edities 'Izegem' (13.000 ex.) en 'Tielt' (14.000 ex.) naast de inmiddels omgedoopte editie 'Advertentie Roeselare' (25.000 ex.). In 1956 is de 'Roeselaarse Weekbode' uitgegroeid tot buiten de stadsgrenzen en wordt de naam gewijzigd in 'Weekbode'; een tweedehands-typo-rotatiepers wordt aangekocht. In 1957 wordt het concurre¬rend lokale weekblad 'De Mandelbode' overgenomen. In 1958 start de 4de editie van 'Adverten¬tie' : Ieper (21.000 ex.). De capaciteit van de drukkerij wordt opgevoerd door de aankoop van een tweede typo-rotatiepers. In 1960 wordt het weekblad 'De Oude Thorhoutenaar' overgeno¬men en omge¬vormd tot de 5de streekeditie. In 1963, na jaren van groei, wordt besloten een nieuwe drukkerij te bouwen aan de Meiboomlaan te Roeselare, ook vandaag nog het hoofdkwar¬tier van de groep.
In 1964 wordt 'Advertentie Groot-Antwerpen' (178.000 ex.) gelanceerd en daarmee treedt Roularta voor het eerst buiten haar geboortegrond West-Vlaanderen. Begin 1965 wordt met de uitgave van 'Advertentie Groot-Gent' (87.000 ex.) gestart. Tussen 1965 en 1971 worden nog volgende edities uitgebouwd van de groep huis-aan-huisbladen die toen de naam GROEP E3 - verwijzend naar deze belangrijke verkeersader, thans E17 - kregen opgeplakt : E3 Diksmuide (1966; 9.000 ex.), E3 Veurne (1967, 16.500 ex.), E3 Groot-Brugge (80.000 ex.), Waasland (75.000 ex.), Eeklo (29.000 ex.), Zuid-Vlaanderen (90.000 ex.), Vlaamse Ardennen (1968). In 1969 bereikt de wekelijkse oplage van deze bladen meer dan 1 miljoen exemplaren. In 1970-1971 worden de resterende streken afgedekt : Groot-Aalst, Dendermonde, Ninove, Geraardsber¬gen, Leuven, Mechelen, Oostende. Parallel worden regionale bureaus opgericht die instaan voor de publiciteitsacquisitie. Het spreekt vanzelf dat de bestaande regionale weekbladen uit de veroverde streken deze opgang met node aanzien. Een tweede bemerking is deze : via de uitgave van een zeer dicht netwerk van huis-aan-huis-bladen in geheel Vlaanderen ontwikkelt Roularta een diepgaande know-how van de publici¬teitsmarkt en van het economisch weefsel van het gewest.
Met de overname van 'Het Ypersch Nieuws' verovert 'De Weekbode' een belangrijk nieuw territorium. De drukkerij wordt dan ook uitgebreid met nog een nieuwe rotatiepers, ditmaal met kleurmogelijkheid. Het kapitaal wordt daartoe overigens opgetrokken tot 25 miljoen BEF.

In februari 1971 wordt 'Knack' gelanceerd. Vanaf 1972 neemt de zoon van dhr Willy De Nolf, dhr Rik De Nolf, de magazine-poot van Roularta onder zijn hoede. Ook diens zwager, dhr Leo Claeys, zoon van Louis Claeys uit Zedelgem, treedt aan in de groep en neemt de technische zaken van de drukkerij ter harte. 'Knack' vestigt zich te Brussel en, eveneens in de hoofdstad, wordt een bureau voor nationale reklameregie geopend. 'Knack' wordt de springplank naar de nationale uitbouw van Roularta. Tegelijkertijd (1972) wordt de drukkerij uitgebreid met offset-kleurenpersen (rotatie- en vellendruk) en wordt het kapitaal op 110 miljoen BEF gebracht.
Op 15.3.1975 wordt Trends, een financieel-economisch veertiendagelijks blad, op de markt gebracht. In 1976 verschijnt de franstalige tegenhanger 'Tendances'. Het betreft echter geen vertaling van 'Trends'. Beide bladen hebben onafhankelijke redacties en kunnen daardoor de verschillende gevoeligheden van de beide landsdelen ook beter bespelen. Daarmee zet Roularta de eerste stap over de taalgrens, wat toen zeker geen evidentie was. 1976 is ook het jaar van de lancering van 'Family' (h-a-h, vierkleuren, magazineformaat, 1,1 miljoen ex.). Ook de Weekbode-groep wordt aangevuld met een Tieltse editie : 'De Zondag'.
In 1977 wordt er weer gebouwd : een produktiehall van 5.000 m² en voorzieningen voor het personeel, ondertussen reeds 350 man te Roeselare. De drukkerij is volledig overgegaan van lood naar fotografisch zetwerk. In maart 1978 wordt een nieuwe Harris-kleurenrotatiepers voor o.a. de magazines in gebruik genomen. In 1979 wordt verder geïnvesteerd in fotografische zetap¬paratuur en wordt de administratie voorzien van een geïntegreerd computernetwerk. Ook in 1979 krijgen de oude 'Advertentie'-bladen een nieuwe 'look' en wordt de titel gewijzigd in 'De Streekkrant'. De oplage ligt dan op 2,1 miljoen exemplaren, gespreid over 44 edities en 10 lokale kantoren in Vlaanderen. De Weekbode-groep wordt uitgebreid met een 8ste editie via de overname van 'De Zeewacht' en in 1981 neemt dit weekblad het 'Nieuwsblad van de Kust' over. Inmiddels was op 20.3.1980 "Sport Magazine" gelanceerd. Twee nieuwe Harris-offset krantenpersen worden geïnstalleerd zodat alle edities van 'De Streekkrant' in eigen huis kunnen gedrukt worden. In het begin van de jaren 80 begint de groep aan de juridische opsplitsing van haar structuren. In 1981 wordt gestart met een wekelijkse extra-bijlage bij 'Knack', een city-magazine voor Antwerpen : 'Knack-Antwerpen'. In februari 1981 lanceert Roularta een franstalige tegenhanger van 'Sport Magazine'. In september 1981 lanceert Roularta 'De Sportkrant', een sportweekblad voor West-Vlaanderen. Op 6 oktober 1981 ontvalt de stichter van de Roularta groep, dhr Willy De Nolf, aan de familie en aan het bedrijf; hij wordt onder massale belangstel¬ling ten grave gedragen : plots wordt duidelijk welke invloed uitgaat van de groep. Zijn echtgenote, Marie-Thérèse De Clerck, neemt echter de rol van mater familias in de beste Westvlaamse industriële traditie over. Begin 1982 wordt 'De Nieuwe Boekenkrant' gelanceerd. In mei 1982 wordt het 'Belang van West-Vlaanderen' opgericht : het gaat hier om een samenwerkingsakkoord voor de werving van merkreklame tussen Roul¬arta en het 'Brugsch Handelsblad' (van de familie Herreboudt; niet alle leden van deze familie zijn even blij met deze samenwerking waarin zij enkel de voorbode zien van een dreigende overname). Later zal deze benaming gecontesteerd worden door 'Het Belang van Limburg' (Concentra) en wordt de naam gewijzigd in 'Krant van West-Vlaanderen' (september 1982). Op 24 februari 1983 wordt een franstalig nieuwsweekblad, 'Le Vif Magazine', op de markt gebracht dat het instituut 'Pourquoi Pas ?' van Marc Naegels naar de kroon steekt op de Brusselse markt . In maart 1984 wordt 'Industrie Magazine' gelanceerd in samenwerking met de uitgeverij Biblo. Daarmee slaat de groep een nieuwe weg in : deze van de joint-ventures. In 1984 wordt ook het kwaliteitsblad 'Culinair' overgenomen, dat twee jaar later zou overgaan in het hernieuwde VTB-blad 'Uit' (1986). In 1985 is 'De Weekbode'-groep nogmaals aan uitbreiding toe met de overname van 'De Torhoutse Bode' (°1860) van de familie Becelaere. Het blad wordt samengesmolten met 'De Torhoutenaar'.

In februari 1986 sluit 'Le Vif' een samenwerkingsakkoord met de Franse groep L'Express en wordt de titel gewijzigd in 'Le Vif-L'Express'; het weekblad wordt bovendien aangevuld met een bijlage 'Weekend L'Express'. Daarmee volgt 'Le Vif' het voorbeeld van 'Knack' dat in 1984 ook zo'n gekoppelde bijlage kreeg (gegroeid uit de zelfstandige uitgave 'Weekendblad' die op 3.1.1983 op de markt was gebracht). Ook 'Sport Magazine' (°1980) ondergaat in 1986 een gedaanteverwisse¬ling : via een samenwerking met Hoste, toen nog in handen van de 'groep Vink', wordt het omgewerkt tot Sport 80, later Sport 90, dat wekelijks verschijnt. In 1990 wordt de participatie van uitgerij Hoste overgenomen, en in 1992 leidt een nieuwe samenwer¬king met het grote Rossel (Le Soir) tot het ontstaan van twee magazines : 'Sport Magazine' voor de algemene sport, en 'Voetbalmagazine' (°5.8.1992) als gespecialiseerde evenknie. Beide bladen verschijnen in de twee landstalen. In 1987 nemen 'Trends' en 'Tendances' de wekelijkse periodiciteit aan. In datzelfde jaar wordt de formule 'Deze week in ..." uitgewerkt, gericht op de grote Vlaamse steden. Op 28 oktober 1987 wordt de NV Vlaamse Televisie Maatschap¬pij (VTM) voor de notaris opgericht en daarin neemt Roularta een participatie van 11,11 %. In 1988 ontstaat het adviesbureau 'Top Consult' (zie verder). In 1988 wordt 'Pourquoi Pas ?' (°1910) overgenomen, volgens het vakblad 'Pub' voor 360 miljoen BEF. Het blad had het aartsmoeilijk gekregen door de onverbiddelijke concurrentie van 'Le Vif/L'Express' ('PP ?' wordt op 6.1.1989 gekoppeld aan 'Le Vif'). Deze overname zet in franstalig België veel (politiek) kwaad bloed (en het is zeer wel mogelijk dat deze overname de rechtstreekse aanleiding is geweest tot de latere politiek geïnspireerde lancering van 'L'Instant' op 7 september 1991 - zie onze bespreking van de groep TVV/EFB). Eveneens in 1988 wordt 'Baby' overgeno¬men en lanceert Roularta in samen-werking met het Parijse Bayard Presse de dubbeltitel 'Onze Tijd' en 'Notre Temps', een maandblad voor senioren, op de Belgische markt. En aan de overnames - vooral van regionale bladen - lijkt geen eind te komen : 'De Aankondiger' (1989), het Turnhoutse huis-aan-huis-blad 'Ekspres' (1990, 71.000 ex.), ''t Reklaam' (1991), het Kempense 'Het Zoeklicht' (1991), 'Uw Annoncenblad' (1992), 'Vilvoordse Post' (1992). Ook 'Belgian Business' wordt opgeslorpt (februari 1992, samen met 'Industrie' versmolten tot het maandblad 'Belgian Business & Industrie').
In 1990 nemen Roularta, tapijtfabrikant Beaulieu, de Bank van Roesela¬re, de vzw Kristelijke Zieken-fondsen en de immobiliënmaatschappij Dandi¬mo van de groep Bouc¬quillon het regio¬nale televisiestation RTVO uit Kortrijk over.
Vanaf eind november 1991 turnt Roularta de tele¬visiekaternen van het 'Weekend L'Express' en van 'Weekend Knack' om tot volwaar¬dige televisiemagazines : beter papier en uitge¬diepte redaktionele informatie met portretten en achtergrondge¬gevens, 'Télévif' en 'Teleknack'. Ze blijven beide echter een onderdeel van de zgn. weekend bijlage en zijn dus niet zonder het hoofdmagazine verkrijg¬baar. Met de overname in 1990 van het 'Brugsch Handelsblad' (°23.6.1906), en het 'Kortrijks Handelsblad' verwezenlijkt Roularta een jarenlange droom : de aanwezig¬heid met de Weekbode-groep op de belangrijke stedelijke Brugse markt. De oplage stijgt hierdoor ook uit tot boven de 100.000 ex. Door die aanwezigheid in de Westvlaam¬se hoofdstad concreti¬seert de 'Krant van West-Vlaanderen' immers nu pas tenvolle haar identiteit.
Rond de uitgaven worden ook allerlei initiatieven ontwikkeld, zoals Roularta Books (boekenuitge¬ve¬rij, 1989), Mediaclub (lezersservice) en Roularta Events (organisatie van evenementen, 1990). Mede daardoor wordt de Roularta-groep 'incontournable'.
Door de gestage schaalvergroting diende eens temeer de drukcapaciteit uitgebreid : in 1991 een magazinepers (Harris M 4000) en een hybride krantenpers (Harris M 1600); in 1993 nog een Mitsubishi-magazinepers. Verder worden de prepress-activiteiten verder geïntegreerd en geïnforma¬tiseerd (modemlijnen, DTP, duplicaatdia rechtstreeks vanuit diatheek op film).
In februari 1992 wordt 'Style' gelanceerd, een maandelijks life-style supplement voor Trends. Augustus 1992 brengt een joint venture tussen Roularta en de groep Rossel in de uitgave van twee nieuwe sportbladen 'Sportmagazine' en 'Voetbal/Foot', waarin het oude 'Sport 90' overgaat.

Sinds 14.1.1993 wordt 'Talent' (per¬soneelsadver¬tenties) wekelijkse als bijlage aan 'Trends' toegevoegd. Het betreft hier een joint venture die volgende uitgeverijen verenigt rond het initiatief : Tijd, Roularta, La Libre Belgique en Editeco (L'Echo).
In het najaar van 1993 raakt de groep betrokken bij de alliantie 'Mediabel' (Nynex-USA, Déficom, Roularta, VUM) die de uitgave van de 'Gouden Gids' wil gaan realiseren maar uiteindelijk besliste Belgacom de uitgave in eigen beheer te nemen. In oktober 1993 lekt uit dat tussen de groep en de VUM plannen bestaan om samen een goedkoop (15 BEF) dagblad, gecentreerd op het televisiege-beuren, uit te brengen. Eind december wordt dit plan echter afgeblazen. In maart 1994 raakt bekend dat Roularta samen met VUM en de Financieel Ekonomische Tijd electronisch uitgeven aan het bestuderen is. Vanaf 30 mei 1994 verschijnen de weekbladen Trends en Tendances op maandag; dit heeft te maken met de fusie van het weekblad 'Kapitaal' en het 'Beleggen'-katern van Trends tot 'Cash ! Trends' (tabloïd-bijlage van ca. 32 blz. op roze papier à la 'Financial Times'). In augustus 1994 start Roularta, aan de zijde van VUM, onderhandelingen over de overname van de groep Het Volk en verklaart in oktober niet geïnteresseerd te zijn in het dagblad, wél in de drukkerij en in de weekbladen .

Roularta heeft zich toegelegd op 'narrow casting' of doelgroepen-media (RMG zelf spreekt van 'the targeted media' ) en blijft daardoor ook weg uit de zuigkracht die het nog steeds oprukken¬de televisiemedium teweegbrengt .
1 januari 1967: La Libre Belgique slorpt Gazette de Liège op
Edited: 196701017877
Luykx 1978: 697
Libération 20180913
Mort de Maurice Audin : Macron reconnaît un «système» de la «torture» en Algérie Par Laure Bretton et Dominique Albertini — 13 septembre 2018 à 15:06
Edited: 195706112301
Le chef de l'Etat admet pour la première fois que le militant communiste a été assassiné par des soldats français en 1957. Il annonce l'ouverture des archives concernant les disparus français et algériens durant le conflit.
Mort de Maurice Audin : Macron reconnaît un «système» de la «torture» en Algérie
Militant anticolonialiste, mathématicien et père de famille, Maurice Audin a bien été assassiné par l’armée française en juin 1957. Emmanuel Macron l’a reconnu ce jeudi, faisant de ce fait historique, soixante et un ans plus tard, une vérité officielle. Le chef de l’Etat s’est rendu en début d’après-midi à Bagnolet (Seine-Saint-Denis), au domicile de Josette Audin. Et a remis à la veuve du disparu, aujourd’hui âgée de 87 ans, une déclaration reconnaissant que son époux est «mort sous la torture du fait du système institué alors en Algérie par la France». Un assassinat pour lequel Emmanuel Macron a demandé «pardon» à Josette Audin.

Le président de la République a en outre annoncé «l’ouverture des archives sur le sujet des disparus civils et militaires, français et algériens». Attendu depuis des décennies par la famille Audin et ses soutiens, ce geste mémoriel est le plus ambitieux depuis l’élection du chef de l’Etat. Mais il n’élucide pas le sort du disparu, dont les conditions exactes du décès restant inconnues et le corps introuvable.

Qui était Maurice Audin ?
Il est environ 23 heures, ce mardi 11 juin 1957, lorsque des militaires français débarquent au premier étage d’un HLM de la rue Flaubert, dans l’ouest d’Alger. L’appartement est occupé par la famille Audin : Maurice, 25 ans, Josette, 26 ans, et leurs trois enfants, dont le dernier n’a qu’un mois. Tous deux enseignants en mathématiques, Maurice et Josette sont aussi militants du Parti communiste algérien et ont hébergé à leur domicile des militants indépendantistes. La bataille d’Alger bat son plein, les militaires ont tous les droits. Maurice est emmené au «centre de triage» d’El Biar, avenue Georges-Clemenceau. Josette ne reverra plus jamais son époux, que l’armée prétendra évadé lors d’un transfert en jeep, dans la soirée du 21 juin. Le décès du jeune homme, aux traits juvéniles et aux cheveux en bataille, sera acté en 1963.

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Plus de 60 ans après la disparition de Maurice Audin, la France reconnaît l’existence d’un «système» en Algérie.

La thèse officielle est aussitôt remise en cause. Dès le 4 juillet 1957, Josette Audin porte plainte pour homicide. Mais de non-lieux en amnisties, la procédure s’éteint en 1966. En 1958, l’historien Pierre Vidal-Naquet publie une minutieuse contre-enquête qui invalide le récit de l’armée, soulignant notamment les multiples incohérences de la pseudo-évasion d’Audin. La même année, le communiste algérois Henri Alleg raconte dans un autre ouvrage sa propre arrestation, le 12 juin 1957. Lui aussi conduit à El Biar, il dit y avoir été témoin des tortures infligées à un Maurice Audin «en slip, allongé sur une planche, des pinces reliées par des fils électriques à la magnéto, fixées à l’oreille droite et à l’orteil du pied gauche».

L’affaire est relancée en 2001 par la publication d’un livre du général Paul Aussaresses, dans lequel celui-ci reconnaît et défend le recours à la torture en Algérie. L’officier confirme avoir confié au lieutenant Charbonnier l’interrogatoire d’Audin, mais ne dit rien du sort de celui-ci. Le 16 mai 2011, Josette Audin dépose plainte contre X pour séquestration, mais se heurte à un nouveau non-lieu. Dernier rebondissement : une confession posthume du général Aussaresses, enregistrée par le journaliste Jean-Charles Deniau et diffusée en 2014, un an après la mort du général. «On a tué Audin, y affirme-t-il d’une voix nerveuse. On l’a tué au couteau pour faire croire que c’était les Arabes qui l’avaient tué. Voilà. Qui c’est qui a décidé de ça ? C’est moi.»

Qu’a reconnu Emmanuel Macron jeudi ?
«Vous n’avez jamais cédé pour faire reconnaître la vérité. La seule chose que je fais, c’est la reconnaître», a déclaré Emmanuel Macron à Josette Audin. Le président de la République lui a aussi remis une déclaration écrite, dans laquelle il juge que «le récit de l’évasion [de Maurice Audin] qui figure dans les comptes rendus et procès-verbaux officiels souffre de trop de contradictions et d’invraisemblances pour être crédible». Mais le chef de l’État ne se prononce pas sur les circonstances exactes de son décès : exécution ou mort sous la torture.

Plus largement, Emmanuel Macron déclare que «la République ne saurait […] minimiser ni excuser les crimes et atrocités commis de part et d’autre durant ce conflit». Il condamne les «gouvernements successifs» qui, «en échouant à prévenir et à punir le recours à la torture […] ont mis en péril la survie des hommes et des femmes dont se saisissaient les forces de l’ordre». Le président de la République prend toutefois soin d’évoquer «l’honneur de tous les Français qui, civils ou militaires, ont désapprouvé la torture et […] refusent d’être assimilés» à ceux qui l’ont pratiqué. La déclaration annonce enfin qu'«une dérogation générale, dont les contours seront précisés par arrêtés ministériels après identification des sources disponibles, ouvrira à la libre consultation tous les fonds d’archives de l’Etat qui concernent ce sujet».

L’Elysée encourage, enfin, les témoins de l’époque à se manifester et à ouvrir leurs archives personnelles sans crainte des poursuites, la plupart des faits étant couverts par la prescription ou par les amnisties prononcées dans les années 1960.

Emmanuel Macron s’était vu interpeller dès le début de son mandat par une quarantaine de personnalités l’invitant à s’exprimer, à l’occasion du soixantième anniversaire de la mort de Maurice Audin. Parmi celles-ci, le mathématicien Cédric Villani, futur député du parti présidentiel et proche de la famille Audin. Le chef de l’Etat n’avait, à l’époque, pas donné suite à la demande.

Depuis son élection, et même avant, Emmanuel Macron a pris plusieurs initiatives, parfois contestées, en matière mémorielle. En octobre 2016, le candidat avait vu dans la colonisation «des éléments de civilisation et des éléments de barbarie». En février 2017, il l’avait qualifiée de «crime contre l’humanité» lors d’un déplacement en Algérie, provoquant la fureur de la droite et de l’extrême droite. En avril, il a annoncé la création d’une «fondation pour la mémoire de l’esclavage». Le 1er juillet, il avait également présidé la panthéonisation de l’ancienne ministre Simone Veil et de son époux.

Que disaient les prédécesseurs d’Emmanuel Macron ?
L’attitude de l’Etat vis-à-vis de la guerre d’Algérie a varié au fil des présidents. Épousant le mouvement colonial, François Mitterrand, ministre de l’Intérieur et de la Justice entre 1954 et 1957, avait refusé la grâce de plusieurs militants du FLN. Devenu le premier président socialiste de la Ve République, il confesse sur le tard à Robert Badinter : «J’ai au moins commis une faute dans ma vie, celle-là.»

Jeune sous-lieutenant de l’armée française en 1956, à la frontière marocaine, Jacques Chirac a déverrouillé des pans de mémoire une fois président, notamment en reconnaissant la responsabilité de l’Etat dans la rafle du Vel d’Hiv de juillet 1942. Sous sa présidence, Paris et Alger travaillent sur un traité d’amitié. Mais, raconte l’ancien président dans ses mémoires, Alger réclamait la reconnaissance officielle de la culpabilité de la France. «Je ne l’ai naturellement pas accepté», écrit Chirac. En 2007, l’épouse de Maurice Audin s’adresse à Nicolas Sarkozy, mais le nouveau chef de l’Etat ne prend pas la peine de lui répondre. Deux ans plus tard, Michèle Audin, mathématicienne et fille du disparu, refusera la Légion d’honneur qui lui était décernée, dénonçant à cette occasion l’attitude «méprisante» du chef de l’Etat.

À l’automne 2011, avant même d’être officiellement candidat à l’Elysée, François Hollande, qui a effectué son stage de L’ENA à Alger en 1978, rend hommage aux militants algériens jetés à la Seine par la police le 17 octobre 1961. À peine installé à l’Elysée, il reconnaît officiellement la date de la répression policière. Conseillé par l’historien Benjamin Stora, il jalonnera son quinquennat de gestes apaisants, instaurant en 2016 le 19 mars comme la journée de reconnaissance de toutes les victimes de la guerre d’Algérie, à la grande indignation de la droite.

Dès août 2012, Josette Audin lui réclame «une condamnation ferme de la torture et des exécutions sommaires commises par la France pendant la guerre d’Algérie». Lors de son premier déplacement officiel en Algérie, en décembre 2012, Hollande ira se recueillir sur la place Maurice-Audin dans la capitale. En 2013, il décide l’ouverture des archives concernant l’affaire Audin. En juin 2014, dans un communiqué, il écrit noir sur blanc ce que la famille du mathématicien affirme depuis plus de soixante ans : «Les documents et les témoignages dont nous disposons aujourd’hui sont suffisamment nombreux et concordants pour infirmer la thèse de l’évasion qui avait été avancée à l’époque. M. Audin ne s’est pas évadé. Il est mort durant sa détention.»

Quelles réactions au geste d’Emmanuel Macron?
Dans un communiqué publié par Mediapart, la famille de Maurice Audin salue «la déclaration du Président de la République dont chacun pourra mesurer l’immense portée politique et historique». Elle espère également «que le corps de Maurice Audin sera recherché et pourra enfin recevoir une sépulture».

Le secrétaire national du Parti communiste français, Pierre Laurent, a salué «une victoire pour la justice, la démocratie, la vérité», alors que «le mensonge d’Etat durait depuis soixante et un ans». Pour le PCF, «une nouvelle époque de vérité peut commencer sur la période coloniale, pour toutes celles et ceux qui la ressentent comme une blessure toujours vive». Une place portera le nom de Maurice Audin à la Fête de l’Humanité, dont la prochaine édition débute vendredi à la Courneuve (Seine-Saint-Denis).

De son côté, la présidente du Rassemblement National, Marine Le Pen, a jugé qu’Emmanuel Macron «commet un acte de division en pensant flatter les communistes». Pour la députée, dont le père Jean-Marie Le Pen est lui-même soupçonné d’avoir pratiqué la torture en Algérie, «Maurice Audin a caché des terroristes du FLN qui ont commis des attentats», et le chef de l’Etat «souhaite surfer sur la division des Français, au lieu de les réunir dans un projet».

Selon l’Elysée, le gouvernement algérien a été prévenu de l’initiative d’Emmanuel Macron. Paris espère désormais qu’Alger facilitera à son tour l’accès à ses archives concernant les disparus de la guerre d’Algérie.

Laure Bretton , Dominique Albertini
22 december 1953: uranium Congo wekt jaloezie van buurlanden, schrijft La Libre Belgique
Edited: 195312224578
"On a été jusqu'à dire qu'il se serait trouvé des Belges pour faire le jeu des étrangers; des Belges pour encourager les convoitises que les richesses de notre domaine africain - surtout les mines d'uranium - éveillent chez nos voisins."

JANSSENS 1974: 338
1914: Le Patriote (DBF) wordt La Libre Belgique (DBF)
Edited: 191400007899
1914 :Dagblad Le Patriote wordt omgedoopt tot La Libre Belgique (life cycle) (Luyckx, 536).