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PIKETTY Thomas
Le capital au XXIe siècle
Date de parution 05/09/2013. Les Livres du nouveau monde. Pb, in-8, 976 pp. La répartition des richesses est l’une des questions les plus débattues aujourd’hui. Pour les uns, les inégalités n’en finiraient pas de se creuser dans un monde toujours plus injuste. Pour les autres, on assisterait à une réduction naturelle des écarts et toute intervention risquerait de perturber cette tendance harmonieuse. Mais que sait-on vraiment de l’évolution des inégalités sur le long terme ? En réalité, les analyses économiques supposées nous éclairer se fondent plus souvent sur des spéculations théoriques que sur des faits établis.

Fruit de quinze ans de recherches, cette étude, la plus ambitieuse jamais entreprise sur cette question, s’appuie sur des données historiques et comparatives bien plus vastes que tous les travaux antérieurs. Parcourant trois siècles et plus de vingt pays, elle renouvelle entièrement notre compréhension de la dynamique du capitalisme en situant sa contradiction fondamentale dans le rapport entre la croissance économique et le rendement du capital.

Si la diffusion des connaissances apparaît comme la force principale d’égalisation des conditions sur le long terme, à l’heure actuelle, le décrochage des plus hautes rémunérations et, plus encore, la concentration extrême des patrimoines menacent les valeurs de méritocratie et de justice sociale des sociétés démocratiques.

En tirant de l’expérience des siècles passés des leçons pour l’avenir, cet ouvrage montre que des moyens existent pour inverser cette tendance.

Directeur d’études à l’EHESS et professeur à l’École d’économie de Paris, Thomas Piketty est l’auteur de nombreux travaux historiques et théoriques qui lui ont valu, en 2013, le prix Yrjö Jahnsson décerné par la European Economic Association.
€ 100.0

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PIKETTY Thomas
Kapitaal in de 21ste eeuw
Tweede druk (de eerste was hardcover). Paperback, in-8, 813 pp., tabellen en grafieken, bibliografische noten, bibliografie, index/register. Piketty (°Clichy, 1971)
Noot Lucas Tessens: Dit is misschien geen boek dat u zou willen lezen, maar ik denk dat het een boek is dat u MOET lezen. Zo'n advies komt niet elke dag over mijn lippen, misschien eens om de tien jaar. Het is - zoals op de achterflap terecht vermeld - een herbezinning op de economische geschiedenis. Het is ook een boek dat eerder een ethische dan wel een economische boodschap heeft. En het gaat iedereen aan. Een maatschappij waar de superklasse niet deelt in de kosten, is gedoemd om ten onder te gaan. Dit boek heeft zoveel losgemaakt dat de problematiek die wordt aangekaart, de solidariteit tussen mensen en klassen, nooit meer onder de mat kan worden geveegd. Elke overheid, elke regering, elke politicus zal gevraagd worden om een antwoord te geven op de uitdaging die hier wordt gepresenteerd: wat DOET u om de rechtvaardigheid te doen zegevieren? De methodologie van Piketty's onderzoek is in orde, zijn duiding is netjes gescheiden van de naakte feiten die iedereen kan toetsen, zijn exposé is historisch onderbouwd. Wat willen we nog meer?
P. argumenteert zeer terecht dat de economische wetenschap zich veel te ver verwijderd heeft van de sociale wetenschappen, ook van de geschiedenis. Economie is een discipline van cijfertjes geworden, ze gaat voorbij aan de dringende maatschappelijke vraagstukken.
In bepaalde media en kringen is getracht de argumenten van Piketty onderuit te halen, hem belachelijk te maken, te poneren dat dit niets nieuws is, te waarschuwen dat kapitaalvlucht het gevolg zal zijn van maatregelen, enzovoort, enzovoort ... de gekende en meest laaghartige technieken van de public relations waarvoor elk bureau en elke 'redactie' die eraan meewerkte, zich diep zou moeten schamen.
In de Financial Times werd het boek aanvankelijk aangevallen wegens zogezegd fouten in de dataset; maar de krant moest bakzeil halen en op 12 november 2014 ontving het boek de FT-prijs van 'Boek van het Jaar' .
Wat we op dit moment niet nodig hebben is de partijpolitieke trukendoos (het arsenaal van foefjes) van commissioneren, doorschuiven, uitstellen, 'we zijn ermee bezig', 'het is niet onze bevoegdheid', 'we wisten het niet', kapot discussiëren en de nietszeggende dooddoeners zoals 'we zullen onze verantwoordelijkheid nemen', ... u kent dat wel. De aangekaarte problematiek schreeuwt om een oplossing en die overstijgt de partijpolitieke én de landsgrenzen. De onthullingen van 'LuxLeaks' (en er volgen nog 'xLeaks'!) voegen de urgentie toe, illustreren het wereldwijde bedrog en benadrukken dat wat beschreven staat in dit boek geen fictie is maar een schrijnende realiteit.
€ 34.9

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Piketty Thomas dans Libération
«Les réformes promises mais non tenues tuent l’idée même de démocratie»
Edited: 201601251001
Critique face au bilan du gouvernement, l’économiste déploie ses idées pour plus de justice sociale, et veut réorienter les politiques tant françaises qu’européennes.

Oui, il est possible de combattre les inégalités, en France et en Europe, ici et maintenant. Contrairement à ce que prétendent les conservateurs, il existe toujours des alternatives, entre la gauche et la droite, bien sûr, mais aussi entre plusieurs politiques de gauche, toutes respectables a priori, mais entre lesquelles il va falloir choisir. Pour redéfinir une alternative de gauche face à la droitisation ambiante, il faut commencer par débattre, au grand jour, de façon exigeante et rigoureuse : c’est la seule façon d’éviter que les décisions soient ensuite confisquées par d’autres.

Pour combattre les inégalités, il faut marcher sur deux jambes : il faut tout à la fois imposer une réorientation de la politique européenne, permettant de sortir de l’austérité et du dumping fiscal et social, et mettre en place en France les réformes progressistes qui s’imposent, dès maintenant, sans se servir de l’inaction européenne comme d’une mauvaise excuse.

La question européenne d’abord. On peut imaginer trois grandes séries de positions, avec toutes sortes de nuances : la recherche de meilleures politiques, dans le cadre des institutions actuelles ; la refondation démocratique et sociale de ces institutions ; la porte de sortie. Première position : certains pensent qu’il est possible, dans le cadre des institutions européennes actuelles, de relancer la croissance et l’emploi et d’améliorer graduellement la situation économique et sociale. C’est la thèse du gouvernement en place depuis 2012 et les résultats n’ont guère été probants. On peut toutefois plaider qu’il est possible de mieux faire à l’avenir et que réformer les traités ne sera pas simple. La seconde position, que je défends, est qu’il est possible et nécessaire, si l’on souhaite mener des politiques de progrès social en Europe, de renégocier le traité budgétaire de 2012. Il faut notamment y ajouter de la démocratie et de la justice. Le choix du niveau de déficit et de la politique de relance doit se faire suivant la règle de la majorité, dans un Parlement de la zone euro représentant tous les citoyens de façon égale et non pas en appliquant des critères budgétaires aveugles. Et il faut sortir de la règle de l’unanimité pour mettre en place un impôt commun sur les grandes sociétés et un minimum de justice fiscale. Si la France, avec l’Italie et l’Espagne (qui ensemble représentent 50 % du PIB et de la population de la zone euro), propose un projet précis, alors l’Allemagne (à peine plus de 25 %) devra accepter un compromis. Et si elle le refuse, alors la position eurosceptique sera irrémédiablement renforcée.

La troisième position, c’est précisément la porte de sortie : on constate l’échec de la zone euro et on envisage un scénario permettant de retrouver de la souveraineté monétaire et budgétaire. Cette position me semble prématurée : je pense qu’il faut d’abord donner une vraie chance à une refondation démocratique et sociale de la zone euro et de l’idée européenne. Mais je comprends l’exaspération. Ce débat ne doit pas être tabou à gauche : certains pays restés à l’extérieur de la zone euro, comme la Suède et le Danemark, mènent des politiques de progrès social au moins aussi performantes que les nôtres. Ils connaissent également les mêmes crises xénophobiques : ils ne font ni mieux ni moins bien, en quelque sorte. Aucun débat ne doit être interdit.

Les réformes progressistes en France, ensuite. Il en existe de nombreuses qui peuvent être menées immédiatement, quelle que soit l’issue des négociations européennes. Comme beaucoup de citoyens, je persiste à penser qu’il est possible de mettre en place un grand impôt progressif sur tous les revenus, prélevé à la source pour plus d’efficacité et de réactivité, individualisé pour favoriser l’égalité hommes-femmes et l’autonomie. Ce nouvel impôt pourrait également permettre de refonder le modèle de financement de notre protection sociale, qui repose trop lourdement sur les cotisations et la masse salariale du secteur privé. Il pourrait être complété par un grand impôt progressif sur le patrimoine, issu du rapprochement de la taxe foncière et de l’impôt sur la fortune, afin d’alléger la charge de ceux qui tentent d’accéder à la propriété et non plus de ceux qui possèdent déjà beaucoup. Mais, là encore, il existe plusieurs positions possibles, dont il va falloir débattre. Certains préféreront maintenir le quotient conjugal, d’autres souhaiteront conserver les cotisations actuelles, ou bien la proportionnalité de la CSG afin d’éviter qu’elle ne devienne elle aussi truffée de niches fiscales de toutes natures. On peut enfin penser qu’aucune réforme fiscale ambitieuse n’est possible et que prétendre le contraire est mentir.

Toutes ces positions sont respectables a priori, à condition toutefois de le dire précisément et clairement avant les élections. Et non de découvrir, après que les électeurs se sont exprimés, que les réformes promises sont impossibles à mettre en œuvre et qu’il faut se résoudre à augmenter la TVA, sans jamais l’avoir évoqué auparavant dans le débat public. Ces mensonges tuent l’idée même de démocratie. Au-delà de la fiscalité, il en va de même dans de multiples autres domaines, qui ne peuvent être qu’effleurés ici : formation, retraites, santé, démocratie sociale. Le système français d’enseignement supérieur est l’un des plus inégaux du monde : il est temps d’investir massivement dans les universités et de les réformer profondément, en conciliant égalité et liberté. Sur les retraites, il est possible d’unifier les régimes privés et publics pour mieux garantir les droits des nouvelles générations et adapter le système à la complexité de leurs trajectoires professionnelles. Les salariés doivent être par ailleurs mieux impliqués dans les stratégies des entreprises et leurs conseils d’administration : c’est la voie choisie en Suède et en Allemagne, cela marche bien mieux qu’ici et cela pourrait encore être amélioré. Sur toutes ces questions, il faut du débat, de la clarté, de la démocratie. C’est la condition pour recréer de l’espoir et sortir de l’ornière.


Kapitaal in de 21ste eeuw

Le Capital au XXIe siècle
PIKETTY Thomas in Le Monde
India wordt de grootste wereldspeler in de XXIste eeuw
Edited: 201601161042
P. wijst demografische en politieke redenen aan die in het voordeel van India spelen. China daarentegen blijft een land met vele onzekere factoren: dictatuur met ondecodeerbare politieke recepten, geen persvrijheid, verouderende bevolking.

link naar het artikel in Le Monde
Piketty Thomas
L’auteur du « Capital au XXIe siècle» prend partie pour une restructuration de la dette grecque
Edited: 201507070248
Piketty estime que «les conservateurs, en particulier en Allemagne, sont sur le point de détruire l’Europe et l’idée européenne, tout ça à cause de leur ignorance choquante de l’histoire.» Et pour convaincre le lectorat allemand, il établit un parallèle entre la situation actuelle de la Grèce et celle de l’Allemagne soixante ans plus tôt:
«Ce qui m’a frappé pendant que j’écrivais, c’est que l’Allemagne est vraiment le meilleur exemple d’un pays qui, au cours de l’histoire, n’a jamais remboursé sa dette extérieure, ni après la Première, ni après la Seconde Guerre mondiale.»
PIKETTY Thomas
werkgelegenheid per sector (1800-2012)
Edited: 201502112229
van p. 112. De werkgelegenheid komt los van een materiële drager en is met andere woorden vluchtig geworden.
PIKETTY Thomas
schematisch overzicht structuur nationaal vermogen
Edited: 201502112218
van p. 64. Noot LT: Wij volgden de volgorde van opsomming van Piketty maar zelf zouden we die anders maken: grond, woningen, gebouwen, machines, etc. Piketty vermeldt niet: concessies op ondergrond (mijnconcessies), kunst.
PIKETTY Thomas
Le secrétaire d'Etat à la réforme de l'Etat, Thierry Mandon, avait qualifié la décision de l'économiste Piketty de refuser la rosette (Légion d'Honneur) de «triste» et «dommage». Lequel a répliqué qu'une telle distinction lui semblait «dépassée».
Edited: 201501031147
PIKETTY Thomas
KAPITAL
Edited: 201411220313

Nu ook in het Turks vertaald


PIKETTY Thomas
boek vertaald in 32 talen, 1 miljoen exemplaren verkocht
Edited: 201411200201
src: Le Nouvel Obs 20141119

PIKETTY Thomas
Aanval op Piketty lijkt afgeslagen
Edited: 201405262121
Journailist Chris Giles van de Financial Times had de cijfers van P. in twijfel getrokken. Een poging tot beschadiging van een imago ? DS 20140526.

In de link een zeer goed artikel van The New Statesman van 3 april 2014. Daarin een perfecte synthese van het boek: "The central thesis of Piketty’s latest book is that in societies where the rate of return on capital outstrips economic growth, wealth inequality ineluctably rises. Once constituted, capital reproduces itself faster than economic output increases. The entrepreneur becomes a rentier and inequalities harden. We are returning to the 19th-century world of the novels of Balzac and Jane Austen, whose characters are caught up in the trials and tribulations of inheriting, living off or losing wealth."

The New Statesman