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SERRE, Engeltjes, Bengeltjes, Hazerswoude-dorp, Mondria Uitgevers, 1986.

CLAUDEL Philippe
Inhumaines
Edited: 201703010524
Vient de paraïtre aux Editions Stock
Collection : La Bleue
Parution : 01/03/2017
176 pages
Format : 137 x 215 mm
EAN : 9782234073388
Prix: 16.50 €
Résumé (Archambault.ca):
« Le rire contre les armes. Et l'ironie pour se moquer de nous. L'homme est sans doute le seul animal à commettre deux fois les mêmes erreurs. Il est aussi l'unique à fabriquer le pire et à le dépasser sans cesse. À observer le monde comme il va, on hésite alors entre les larmes et le rire. J'ai choisi dans Inhumaines de m'affubler d'un nez rouge, d'exagérer le vrai pour en saisir l'atroce. Ma volonté était de cette façon de tempérer la cruauté née de notre société en la croquant de façon grotesque, ce qui permet de s'en moquer, en espérant contribuer à la corriger aussi, même si je n'ai guère d'illusion sur ce point : restons modeste. En 2000, j'avais déjà écrit un roman, J'abandonne, sur la vulgarité de notre monde et sa bêtise. Cela ne me faisait pas rire à l'époque, et le texte était serré comme un coup de poing. Avec le temps, j'ai préféré l'humour et la satire, comme dans Le Paquet ou dans L'Enquête, pour dire comment nous allions droit dans le mur, un mur plus solide que nos pauvres caboches. Je suis convaincu qu'il est des situations où la littérature doit se transformer en papier de verre pour décaper les cervelles : cela fait un peu mal au début mais cela chatouille aussi. Et après tout, à mon très petit niveau, je ne fais avec ce roman de moeurs que m'inscrire dans un sillon tracé depuis longtemps par des aînés prestigieux, Pétrone, Rabelais, Molière, Voltaire, Villiers de L'Isle-Adam, Jarry, l'Apollinaire des romans érotiques et absurdes, Georges Fourest, les Surréalistes, Ionesco, Roland Topor, Pierre Desproges et bien d'autres qui se sont servis de l'outrance et de la farce pour transcrire nos errements, et amuser leur public en le déshabillant. Bien des peintres et graveurs aussi m'ont inspiré depuis longtemps, qui ont su se pencher sur les monstres : Jérôme Bosch, Brueghel, Jacques Callot, Monsu Desiderio, Füssli, George Grosz, Alfred Kubin, Otto Dix, le Topor dessinateur, Reiser, Jean Rustin, Cardon, sans oublier la joyeuse bande du mythique Hara-Kiri. Et dans le cinéma, comment ne pas citer Dino Risi et ses propres Monstres, mais aussi plus près de nous le devenu culte désormais C'est arrivé près de chez vous de Rémy Belvaux, André Bonzel et Benoît Poelvoorde, Inhumaines est inspiré de faits réels. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existant est totalement volontaire. J'ai simplement forcé un peu le trait. À peine. Et je n'ai d'autre ambition que faire rire, même jaune, à nos propres dépens, à commencer par les miens. Inhumaines est à la vérité ce que le palais des glaces est au réel : exhibant un reflet convexe, parfois concave, rétréci ou agrandi, même s'il déforme, il ne ment jamais. »
news
Algerijns journalist en schrijver Daoud trekt zich terug uit islam-debat
Edited: 201602250117
De Algerijn Kamel Daoud (45) trekt zich terug uit het publieke debat. De schrijver is beticht van „islamofobie” en „koloniaal paternalisme”.

Hij had o.m. geschreven: "met de instroom van migranten uit het Midden-Oosten en Afrika, doet de pathologische relatie van sommige Arabische landen met vrouwen zijn intree (sic, LT) in Europa".

lees het volledige bericht in NRC

lees het bericht in le Quotidien d'Oran

lire l'article osé de Kamel Daoud dans Le Monde 31/1/2016


lire la lettre ouverte des 'scientifiques' dans Le Monde du 11 février 2016
Et voici les noms de ces 'scientifiques': Noureddine Amara (historien), Joel Beinin (historien), Houda Ben Hamouda (historienne), Benoît Challand (sociologue), Jocelyne Dakhlia (historienne), Sonia Dayan-Herzbrun (sociologue), Muriam Haleh Davis (historienne), Giulia Fabbiano (anthropologue), Darcie Fontaine (historienne), David Theo Goldberg (philosophe), Ghassan Hage (anthropologue), Laleh Khalili (anthropologue), Tristan Leperlier (sociologue), Nadia Marzouki (politiste), Pascal Ménoret (anthropologue), Stéphanie Pouessel (anthropologue), Elizabeth Shakman Hurd (politiste), Thomas Serres (politiste), Seif Soudani (journaliste).


lire la réponse de Kamel Daoud dans Le Monde du 20 février 2016

Commentaar LT: Kamel Daoud neemt de vrijheid om het onderdrukkende element van de islam aan te klagen. Hij maakt gebruik van de vrijheid van meningsuiting. Hij wil vrij zijn. Dat zegt en schrijft hij ook uitdrukkelijk en met verve. Hij spreekt vanuit zijn eigen ervaring, zijn doorleefd verlangen naar een leven met zin, een zinvol leven waarin hij eigen accenten mag leggen. Je kan niet zeggen dat deze man het zichzelf gemakkelijk heeft gemaakt. Dat is nu eenmaal het lot van zij die vrij willen zijn en er ook iets aan doen. Dat hij daarmee tegen de kar rijdt van diegenen die geen enkele ingenomen egelstelling willen verlaten, is normaal.
Er is een schrijnende parallel met het zwijgen van Albert Camus. Camus plooide voor de haatcampagne van Sartre en De Beauvoir (Les Mandarins de Paris) en trok zich terug in Lourmarin.
Zoals bij Camus zit ook hier weer waarschijnlijk veel jaloezie in het spel: te vlug een ster-auteur, teveel media-aandacht, teveel prijzen, te bekend. Dan slaat het academisch gespuis vanuit de ivoren toren terug met bakken pseudo-wetenschappelijk gewauwel. Dat er een diepe kloof bestaat tussen een vrouw-onderdrukkende islam en een gelaïsciseerd Westen, is zonder meer waar. Wie dat ontkent maakt zichzelf wat wijs, maar erger ... wordt medeplichtig aan de onderdrukking. Er is een kafkaiaanse toestand ontstaan rond het begrip 'progressief'. De gelijkheid tussen man en vrouw erkennen en propageren, dat noem ik progressief vooruit-gaan. Gisteren (en vandaag) was het nodig de rooms katholieke kerk daarover aan te pakken, waarom zouden we dan onze mond houden als de islam in hetzelfde bed ziek is?
Het is mogelijk dat mijn mening niet de uwe is, maar weet dat ik de uwe respecteer zelfs al vergist u zich.



Jean Ferrat
Ma France
Edited: 201503250151







Ma France
De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson
Ma France
Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France
Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnait le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit : "qu'on la fusille"
Ma France
Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu'il est temps que le malheur succombe
Ma France
Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l'histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France
Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien
Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain
Ma France
Qu'elle monte des mines descende des collines
Celle qui chante en moi la belle la rebelle
Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
Ma France
1904: Internationale congresseert in A'dam: hoofdvraag: socialisten voor of tegen regeringsdeelname? verdeeldheid > orthodoxen winnen
Edited: 190408141587
19840067: 50-55

CONGRÈS SOCIALISTE INTERNATIONAL. AMSTERDAM, 14-20 AOÛT 1904



Le Congrès d’Amsterdam manifesta la preuve des progrès socialistes dans le monde : 25 nations et 4 continents y étaient représentés. Quelque mois auparavant, le parti social-démocrate allemand avait remporté un beau succès aux élections générales, obtenant trois millions de voix et 81 sièges au Reichstag. Un geste symbolique exprima l’unité des travailleurs du monde : le délégué japonais Katayama et le délégué russe Plekhanoff se rejoignirent sur le plateau du Congrès et se serrèrent longuement la main, au moment où le Japon et la Russie étaient en guerre.



Tous les points de l’ordre du jour furent éclipsés par la question de la tactique socialiste. Les marxistes orthodoxes, Allemands en tête, voulaient revenir sur la résolution Kautsky du dernier congrès. En leur congrès national, à Dresde, en 1903, les socialistes allemands hostiles au révisionnisme repoussaient dans une résolution « les tentatives révisionnistes tendant à changer notre tactique éprouvée et glorieuse, basée sur la lutte des classes et à remplacer la conquête du pouvoir politique de haute lutte contre la bourgeoisie par une politique de concessions à l’ordre établi.



La conséquence d’une telle tactique révisionniste serait de faire d’un parti qui poursuit la transformation la plus rapide possible de la société bourgeoise en société socialiste – d’un parti, par suite, révolutionnaire dans le meilleur sens du mot – un parti se contentant de réformer la société bourgeoise ».



C’est cette résolution de Dresde que les orthodoxes voulurent faire voter par le Congrès d’Amsterdam. Ce fut l’occasion d’un des plus grands débats de la IIe Internationale, d’abord au sein de la commission chargée de discuter la résolution de Dresde, puis en Assemblée plénière où Jaurès et Bebel s’affrontèrent de manière pathétique.



Jaurès ne remettait nullement en cause que « le prolétariat soit un parti de classe, un parti autonome par le but, autonome par l’organisation, autonome par les moyens », mais il refusait de considérer la bourgeoisie comme un bloc et préconisait, dans les pays démocratiques, les alliances utiles avec les représentants de la démocratie paysanne, des artisans, des petits commerçants, à toutes lois utiles au prolétariat. Solennellement, il mettait en garde les socialistes allemands, créant la stupeur du Congrès : « En ce moment, ce qui pèse sur l’Europe et sur le monde (…) c’est l’impuissance politique de la Social-démocratie allemande (…) On attendait de vous, l’humanité socialiste attendait de vous, de ce Congrès de Dresde, la définition d’une politique. Vous avez crié dans vos journaux : « L’Empire est à nous ! Le monde est à nous ! Unser das Reich ! Unser die Welt » « Non l’Empire n’est pas encore à vous, puisque vous n’êtes mêmes pas assurés de donner, dans votre capitale, l’hospitalité au socialisme international ».



Malgré le succès obtenu par son discours retentissant, malgré les faiblesses du discours de Bebel, qui lui répliqua, la majorité du Congrès adopta finalement la résolution de Dresde. La ligne « dure », l’orthodoxie l’avait – provisoirement – emporté sur le réformisme.



Une autre résolution d’Amsterdam enjoignait à « tous les militants et toutes les fractions qui se réclament du socialisme » de « travailler de toutes leurs forces à la réalisation de l’unité socialiste… ». Cette résolution, qui fut admise à l’unanimité, écrit Vandervelde, n’exprimait pas un seul vœu. Elle donnait des directives. Elle adressait aux socialistes de tous les pays l’injonction impérieuse de se grouper en un seul parti, sur la base des principes établis par les Congrès internationaux. Et, comme chacun sait, ce mot d’ordre d’unification fut entendu. Vaillant et Jaurès y souscrivirent immédiatement. Le 25 avril 1905, au Congrès du Globe, l’unité était faite en France et , jusqu'à la guerre, il n’y eut plus, dans chaque pays (à l’exception de la Russie), qu’un seul parti socialiste, comme il n’y avait qu’un seul prolétariat et une seule Internationale ». (p. 156).

http://www.minkoff-editions.com/histoire/pages/histoire_de_la_iie__internationale.htm (20060924)
alliantie FRA - RUS, de zgn. Tweebond
Edited: 189401040765
19890117: 284

Le 4 janvier 1894 débute l'alliance franco-russe.

Une convention militaire secrète est signée entre le gouvernement républicain de la France et le gouvernement autocratique du tsar Alexandre III, qui a pris le contrepied de la politique libérale et réformatrice de son prédécesseur, Alexandre II.

C'est le mariage de la carpe et du lapin. Pourtant, l'alliance franco-russe a les faveurs de l'opinion publique qui cultive avec passion sa haine de l'Allemagne ainsi que de l'Angleterre.

La convention resserre le bloc austro-allemand (la Diplice) et éloigne un peu plus l'Angleterre de la France. Elle concourt au processus fatal qui mène à la Grande Guerre.

Les petits épargnants souscrivent avec autant de confiance aux emprunts russes qu'ils manifestent de méfiance pour l'industrie de leur propre pays. Il est vrai que le tsar ne ménage pas les subsides à la presse française pour mieux la convaincre des mérites de ces emprunts...

Les Parisiens font un accueil enthousiaste au tsar Alexandre III et lui dédient le plus superbe pont de la capitale : ce monument de pierre et de bronze, aux armes de Paris et Saint-Pétersbourg, relie l'esplanade des Invalides au rond-point des Champs-Élysées. C'est le seul aspect positif de cette alliance de tous les dangers.

Joseph Savès

http://www.herodote.net/18940104.htm (20070306)

TEXTES sur les rapports franco-russe (fin XIXe siècle)

Mots-clés. France. Russie. économie. nation. nationalisme. emprunt. russe. Triplice. XIX. XX.

Les emprunts russes en France

"M. Germain (1) a gardé de son entretien avec Poliakov (2) l'impression que tous les groupes financiers importants d'Europe font en ce moment d'actives démarches pour participer aux affaires que le retour de la paix et la liquidation des dépenses de la guerre (3) vont sans doute faire éclore en Russie. M. Germain est d'avis que nous devons nous mettre sur les rangs (...). Il faudrait offrir 100 millions, que fourniraient sans difficultés les établissements français (...). Dans toutes vos conversations avec les représentants du gouvernement russe, insistez sur les avantages que trouvera la Russie à élargir en France la clientèle de ses emprunts. Le marché anglais peut à tout instant lui être fermé par la politique, et la France lui offre une garantie contre cette éventualité. (...) M. Germain pense que c'est le moment d'agir très activement pour prendre pied en Russie et pour jouer le rôle qui nous convient dans les grandes opérations qui s'élaborent. Tâchez de trouver des appuis influents, c'est pour vous le point le plus important et le plus délicat."

Lettre de Mazerat, directeur parisien du Crédit lyonnais, adressée au directeur de l'agence du Crédit lyonnais à Saint-Pétersbourg, 18 mars 1878

(1) Maître du Crédit lyonnais

(2) Constructeur russe de chemins de fer, alors en voyage d'affaires à Paris

(3) Guerre russo-turque de 1877-1878









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Alliance franco-russe (1892)



Le succès des premiers emprunts, russes à Paris contribue au rapprochement du régime tsariste et de la république française contre la Triplice (Triple-Alliance, 1882).



"La France et la Russie étant animées d'un égal désir de conserver la paix, et n'ayant d'autre but que de parer aux nécessités d'une guerre défensive, provoquée par une attaque des forces de la Triple-Alliance contre l'une ou l'autre d'entre elles, sont convenues des dispositions suivantes :



1. Si la France est attaquée par l'Allemagne, ou par l'Italie soutenue par l'Allemagne, la Russie emploiera toutes ses forces disponibles pour attaquer l'Allemagne.



Si la Russie est attaquée par l'Allemagne, ou par l'Autriche soutenue par l'Allemagne, la France emploiera toutes ses forces disponibles pour combattre l'Allemagne.



2. Dans le cas où les forces de la Triple-Alliance, ou une des puissances qui en font partie, viendraient à se mobiliser, la France et la Russie, à la première annonce de l'événement et sans qu'il soit besoin d'un concert préalable, mobiliseront immédiatement et simultanément la totalité de leurs forces, et les porteront le plus près possible de leurs frontières.



3. Les forces disponibles qui doivent être employées contre l'Allemagne seront, du côté de la France de 1 300 000 hommes, du côté de la Russie de 700 000 à 800 000 hommes. Ces forces s'engageront à fond, en toute diligence, de manière que l'Allemagne ait à lutter, à la fois, à l'est et à l'ouest.



4. Les états-majors des armées des deux pays se concerteront en tout temps pour préparer et faciliter l'exécution des mesures prévues ci-dessus. Ils se communiqueront, dès le temps de paix, tous les renseignements relatifs aux armées de la Triple-Alliance qui sont ou parviendront à leur connaissance. Les voies et moyens de correspondre en temps de guerre seront étudiés et prévus d'avance. (...)



6. La présente convention aura la même durée que la Triple-Alliance.



7. Toutes les clauses énumérées ci-dessus seront tenues rigoureusement secrètes. "



Convention militaire de 1892, ratifiée en 1894.











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A propos de l'alliance franco-russe (1892)





Note : L'existence de l'alliance franco-russe est connue, mais le texte des accords reste secret.



"C'est l'alliance conclue en dehors des formules vieillies des protocoles, en dehors du mystère des chancelleries (...). C'est l'alliance entre deux grands peuples maîtres de leur destinée et qui n'ont rien à cacher. C'est la politique franche, loyale, à la lumière du grand jour; sans dissimulation et sans réticences (...). C'est la guerre rendue impossible. L'alliance franco-russe, c'est le triomphe des idées libérales dans toute l'Europe (...)."



Flourens, ancien ministre des Affaires étrangères, Le Journal, 30 octobre 1893







"Nous tenons le centre de l'Europe entre les deux mâchoires d'un étau. A la première insulte, nous serrerons la vis (...). Restons le fusil au bras, mais sans crainte d'en faire sonner la crosse à la frontière. Le jeune Empereur est-il secrètement tourmenté par le traditionnel idéal du monde slave ? Rêve-t-il de rejeter la barbarie turque au delà du Bosphore et de faire resplendir la croix grecque sur le dôme de Sainte-Sophie ? Pourquoi pas ? Mais le jour où les Cosaques pénétreront au galop dans les ruelles du vieux Stamboul, il est bien entendu qu'à Strasbourg, un bataillon français présentera les armes à la statue de Kléber [général français (1753-1800)] ."



F. Coppée, Hommage au tsar, 1896







"Le silence de nos gouvernants ne constituerait pas seulement une inconvenance intolérable à l'égard du Parlement, mais un véritable péril pour notre pays. Il s'agit de mettre en balance les bénéfices et les charges. Nous ne pouvons pas admettre que la France se trouve un beau matin obligée de tirer l'épée pour une querelle dans les Balkans sans avoir même été appelée à connaître l'engagement qui l'y contraint."



A. Millerand, article dans La Petite République , 14 octobre 1896









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Les inquiétudes françaises face à la faiblesse de l'armée russe





"Le plan de concentration russe en cas de guerre sur la frontière occidentale a subi en effet, comme il fallait s'y attendre, des modifications très sensibles. Non seulement il est absolument défensif, mais ce n'est pour ainsi dire qu'un fantôme de plan de concentration.



Le nouvel armement de l'artillerie est loin d'être au complet, les approvisionnements de munitions ne sont pas à la hauteur des nouvelles exigences; il manque une quantité de matériel de train, de matériel d'intendance, de matériel sanitaire, de matériel roulant sur les chemins de fer.



D'autre part, les troupes sont dans un état très médiocre sous le rapport des cadres, de l'instruction et de l'esprit.



Il faudrait être aveugle pour ne pas voir... que " la Russie sera pour un certain temps une alliée militaire presque sans valeur contre l'Allemagne "."



Note secrète de l'attaché militaire français en Russie au ministre de la Guerre (25 nov. 1906).

http://hypo.ge-dip.etat-ge.ch/www/cliotexte/html/alliance.france.russie.html (20070306)
29 mei 1869: Philippe Vandermaelen overlijdt te Brussel. R.I.P.
Edited: 186905291110
Vandermaelen, Philippe [1827 - 1869+] ¨ Bruxelles

(Bruxelles, 1795 – Bruxelles, 1869)

Né le 23 décembre 1795 ; mort le 29 mai 1869. Géographe, membre effectif de l'Académie royale de Belgique, classe des sciences, à partir de 1829. . Chevalier de l'ordre de Léopold. Membre de l'Académie des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique et d'un très grand nombre de société scientifiques.
Il publie l'Atlas universel de Géographie physique, politique, statistique et minéralogique, à l'échelle du 1.641.836e (ou d'une ligne pour 1900 toises), 400 feuilles, 6 volumes, lithographié par Ode (voir ce nom) en 1827, grand in-folio. L'ensemble a paru en 40 livraisons de 10 cartes à partir de 1825, de six en six semaines d'abord, de cinq en cinq semaine ensuite. C'était le premier atlas de cartes à échelle constante qui pouvaient être assemblées sur un globe.
Dans une lettre adressée au journal La propriété industrielle, reproduite par Luthereau, p. 53-54, Jobard parle d'une proposition d'association :
C'est à la même époque [1828] que […] le célèbre Engelmann est venu me proposer une association avec lui, comme l'a fait M. Vandermaelen, lequel a gagné beaucoup d'argent avec mes procédés et les graveurs que j'avais formés.
Jobard fait ici certainement allusion à Jean-Baptiste Collon : en 1829, on annonce la parution d'une carte d'Europe, lithographiée sur une pierre de dimensions exceptionnelles :
L’Atlas des cartes géographiques
Nous avons fait connaître l’atlas des journaux imprimé à Londres ; nous annonçons aujourd’hui l’atlas des cartes, et c’est encore aux soins et à la fortune de M. Vandermaelen qu’on le devra ; cette carte, toute d’une pièce, est celle de l’Europe, elle est gravée sur une pierre lithographique de plus de deux mètres de longueur sur un mètre et demi de large. Six dessinateurs y travaillent ensemble ; on a fait un voyage exprès aux carrières de la Bavière pour se procurer cette belle pierre ; on fait construire exprès une presse pour l’imprimer, et on fera bâtir une machine et peut-être une papeterie, pour former la feuille de papier sur laquelle elle sera imprimée (L'industriel ou Revue des Revues, t. 2, 1829, 2e semestre, p. 328).
Cet Atlas de l'Europe, au 600,000e, en 165 feuilles, est réalisé en 1829-1830. Le prospectus de cet atlas (exemplaire à la KBR) indique : Atlas de l'Europe, gravé sur pierre, sous la direction de J. Collon.
Le grand atelier lithographique de cartographie de Vandermaelen, officiellement fondé en 1830 par Philippe et son frère Jean-François (qui s'intéresse davantage à la botanique), fonctionne déjà avant 1830, mais s'appelle alors "Ateliers de la carte de l'Europe" :
De réputation européenne, l'établissement géographique comprend un atelier lithographique pour l'impression des cartes géographiques, sous la direction de Jean-Baptiste Collon (voir ce nom). Il se charge de tous travaux lithographiques, cartes géographiques, topographiques, hydrographiques, géologiques, documents pour les charbonnages, les chemins de fer, etc. et tous autres documents cartographiques, mais aussi dessin au traits, écritures en tous genres, publicités. Il imprime par exemple un plan avec une publicité pour l'hôtel de Belle-Vue.
En outre, cet établissement contient d'importantes collections, une importante bibliothèque, notamment de journaux et devient un centre scientifique fréquenté par de nombreux savants, des collections géologiques et botaniques et des serres.
Lecteur du Globe, Vandermaelen propose aux saint-simoniens d'échanger une collection complète du journal contre un exemplaire de son Atlas Universel, qui vaut alors 600 francs. Il écrit à Michel Chevalier que cet atlas serait utile aux rédacteurs puisque la propagation de la doctrine doit s'étendre au monde entier (Lettre du 7 septembre 1831, Bibliothèque de l'Arsenal, Fonds Enfantin, n° 7607, f° 138). Nous ignorons quelle fut la réponse du Globe.
Vandermaelen publie également des outils pour la population : en 1832, un dictionnaire géographique de la province de Liège, premier d’une collection, ainsi qu’un annuaire industriel et administratif :
Etablissement géographique de M. Vandermaelen.
L’établissement géographique, fondé à Bruxelles, par M. Ph. Vandermaelen, est connu maintenant dans toutes les parties du monde civilisé, et c’est peut-être dans le pays, dans la ville même où il existe, qu’on connaît et apprécie le moins les services que cet établissement a déjà rendus, et doit rendre encore aux sciences.
Combien ne comptons-nous pas encore de Bruxellois qui tomberont de leur haut en apprenant sur quelle vaste échelle l’établissement géographique a été conçu, et quels résultats immenses en ont déjà été obtenus ?
Une correspondance scientifique établie et entretenue sur presque tous les points du globe; un institut gratuit où sont admis régulièrement 150 élèves auxquels on enseigne le dessin, la lithographie, les mathématiques et leur application ; des ateliers où sont occupés un nombre considérable d’ouvriers, voilà ce que comprend dans un aperçu sommaire l’entreprise de M. Vandermaelen.
Ce que cette entreprise a produit jusqu’à ce jour est d’une utilité inappréciable pour la géographie et la statistique.
Le bel Atlas Universel, connu maintenant sous la dénomination d’Atlas Vandermaelen, la nouvelle édition de la carte de la Belgique de Ferraris ne sont que des specimen des opérations effectuées ou près de l’être à l’établissement géographique.
Il vient de sortir tout nouvellement de cet établissement, deux volumes qui s’annoncent comme le commencement de deux opérations bien importantes.
Les premier est un dictionnaire géographique de la province de Liège, qui commence la collection des dictionnaires géographiques de toutes nos provinces que doit publier M. Vandermaelen.
Le second est un annuaire industriel et administratif de la province du Brabant, commençant également une série d’annuaires de la même espèce pour chacune de nos provinces.
Pour donner une idée exacte de chacune de ces entreprises, il nous suffira de dire ce que contient le dictionnaire géographique de la province de Liège et l’annuaire du Brabant.
Le dictionnaire, proprement dit, contient par ordre alphabétique les descriptions les plus détaillées sur chaque ville, village, hameau ou point géographique de quelqu’importance.
Comme appendice au dictionnaire se trouvent à la suite une description de toutes les cavernes à ossements fossiles, découvertes jusqu’à ce jour dans la province de Liège ; un tableau général des fossiles, rapportés aux terrains de la province auxquels ils sont propres. Un tableau de toutes les espèces minérales trouvées dans la même province ; l’ornithologie et l’entomologie de la même province, dressées d’après une nouvelle méthode scientifique ; des tableaux de toutes les routes et rivières, et enfin le budget général des revenus et moyens et les dépenses et besoins de la province de Liège, établi d’après l’exercice de 1831.
On conçoit que le même travail, reproduit pour chaque province du royaume avec les augmentations et modifications nécessaires, selon la constitution particulière de chaque province, formera un ouvrage des plus complets et des plus intéressans.
Nous ne devons pas omettre de dire que le dictionnaire géographique de la province de Liège, est précédé d’un mémorial sur l’établissement de M. Vandermaelen, dans lequel on trouve un exposé curieux de l’état actuel de cet établissement et de l’extension dont il est susceptible. M. Vandermaelen y donne aussi une idée des communications qu’il est parvenu à établir pour obtenir les renseignemens les plus exacts sur la géographie et la statistique de tous les pays. Il se contente de publier des extrait de la correspondance en diverses langues qu’il entretient avec les savans et les hommes marquans de toutes les contrées.
L’Annuaire industriel et administratif pour la province du Brabant, contient la liste générale des commerçans de Bruxelles, avec leur adresse ; les listes particulières des mêmes commerçans classés chacun selon son industrie et par ordre alphabétique ; la liste des principaux habitans de Bruxelles, la nomenclature de toutes les institutions et établissemens relatifs au commerce, avec les descriptions et explications nécessaires ; et le tableau de l’organisation administrative, civile et militaire du royaume.
On peut juger par ce que nous venons de dire de l’immense quantité de renseignemens qu’il a fallu recueillir avant de songer à entreprendre et la série de Dictionnaires géographiques et celle des Annuaires que commence à publier M. Vandermaelen. Mais la nature de ces entreprises et les soins consciencieux que l’on met à les exécuter, leur garantissent un succès propre à récompenser M. Vandermaelen de toutes ses peines (Le Courrier belge, 6 février 1832)
En 1832, il réédite, à grandeur égale et en lithographie, la Carte de Ferraris : Carte de la Belgique d'après Ferraris, augmenté des plans des six villes principales et et de l'indication des routes, canaux et autres travaux exécutés depuis 1777 jusqu'en 1831. 42 feuilles, Bruxelles, 1831-1832. Carte d’asssemblage légendée, 37 cartes détailles aux frontières coloriées, plans de Bruxelles, Anvers, Gand, Namur, Mons et Liège.
Ph. Vandermaelen, fondateur de l’établissement géographique de Bruxelles, auteur de l’atlas universel, etc., autorisé par S.M. à réclamer auprès des diverses administrations du royaume les renseignements géographiques nécessaire à la confection de son dictionnaire, s’empresse de témoigner sa gratitude à MM. les chefs d’administration qui ont bien voulu répondre à sa demande [...] (Courrier des Pays-Bas, 12 juillet 1830).
M. P. Vandermaelen vient de faire l’acquisition pour son musée d’un tronc d’arbre fossile découvert à environ vingt pieds sous terre, près de la nouvelle chaussée de Laeken. Jusqu’ici, on n’avait trouvé que des branches d’arbres qui, probablement ont flotté sur les eaux qui recouvraient ces contrées à l’époque de la formations des terrains tertiaires inférieurs. Nous devons ces données à l’excellent mémoire que M. Henri Galéotti, maintenant en excursion scientifique au Mexique, a écrit sur notre province (Le Courrier Belge, 5 avril 1833).
Il entame un atlas cadastral qui devait englober toutes les communes belges. De 1837 à 1847, le plan cadastral et la matrice de 137 communes du Brabant furent publiées.
En 1837, il est nommé membre des sociétés royales de statistique et de géographie de Londres (Le Courrier Belge, 2 février 1837).
Ses publications lui ont valu de nombreuses médailles, notamment à l'exposition des produits de l'industrie en 1841. Dans sa Notice sur l'établissement géographique national, publiée en 1843 Drapiez rappelle la distinction obtenue :
Extrait du rapport du jury et documents de l’exposition de l’industrie belge en 1841, page 264, section quatrième.
Lithographie
Les produits que la lithographie a présentés à l’exposition n’ont révélé aucun procédé nouveau ni pour le dessin, ni pour la gravure sur pierre, ni pour le tirage. Au reste cet art est parvenu au moins en ce qui concerne l’impression en noir, à un degré de perfection qui laisse peu à désirer.
Monsieur Philippe Vandermaelen, à Molenbeek-St-Jean lez-Bruxelles, a exposé sous le N° 212 une carte de la province de Hainaut en quatre feuilles sur 120 centimètres de hauteur et 160 de largeur, et une mappemondde de 2 mètres 50 centimètres de circonférence [...] Le jury lui décerne la médaille d’or.
Dans la même notice, Drapiez présente (p. 83) les personnes formées dans l'établissement
Parmi le grand nombre d’élèves qui ont été formés à l’établissement, on nous a cité :
MM. Jusseret, ancien chef du bureau des constructeurs-géographes de l’Établissement, auteur de l’atlas historique de la Belgique.
Charles, lithographe,
Bulens, idem.
Wautier, ex-professeur de mathématiques à l’Établissement, actuellement répétiteur à l’école militaire.
Galeotti, naturaliste-voyageur et dont il a été question plus haut (p. 37 auteur d’un tableau de géologie élémentaire, séjour de 5 ans au Mexique).
Doms, graveur-lithographe et chef des graveurs.
De Keyser et Renaud, dessinateurs
Deyrolle, préparateur, et Gédéon Crabbe, jardinier (ont séjourné 16 mois au Mexique).
Il publie une Carte Topographique de la Belgique au 1/20.000e (1846-1854).
L'établissement publie également des documents en fonction de l'actualité :
M. Philippe Vandermaelen vient de faire paraître un plan dressé par M. Potenti, ingénieur italien, des lieux où s’est accompli l’événement du 8 juillet, sur le chemin de fer du Nord [catastrophe entre Valenciennes et Bruxelles, avant d’arriver au Roeulx] (Journal de Bruxelles, 16 juillet 1846).
En 1859, l'établissement géographique de Bruxelles publie la carte Théâtre de la Guerre. Prime offerte aux abonnés de l'Echo de Bruxelles.
Pendant plus d'un demi-siècle, les publications de Vandermaelen seront une source incontournables et servent de base à la plupart des grands projets de travaux publics belges (urbanisme, chemin de fer…).
Un faire-part de décès de Philippe Vandermaelen est conservé aux Archives de la Ville de Bruxelles.
Après la mort des deux frères, et malgré les efforts de Joseph Vandermaelen (1822-1864), le fils de Philippe, l'établissement est démantelé, car la lithographie est supplantée par la métallographie et les procédés photomécaniques. En 1878, les livres et les cartes géologiques sont vendues à l'État belge, et la bibliothèque royale reçoit deux ans plus tard un exemplaire de chacune des publications, soit plusieurs milliers de documents. Le reste est dispersé.
Adresses : Rue du Boulet <1825> ; Faubourg de Molenbeek (sur la rive gauche du canal de Charleroi, "près et hors la Porte de Flandre", Chaussée de Gand). La mortuaire de Philippe Vandermaelen est Chaussée de Gand, 13.
Annuaire : TARLIER, 1851 (publicité, p. 744).
Bibliographie :
Biographie générale des belge morts ou vivants, Bruxelles, G. Deroovers, 1850, p. 142 ;
HOUZEAU, Jean-Charles, Notice sur Philippe Vandermaelen dans Annuaire de l'Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, 1873, p. 109-147 ;
Catalogue de la bibliothèque et des collections scientifiques, etc. de l'Etablissement géographique à Bruxelles dont la vente publique aura lieu le mardi 16 novembre 1880 et neuf jours suivants, à 6 heures de relevée, sous la direction et au domicile de A. Bluff, Bruxelles, Bluff, 1880 ;
DE SEYN, t. 2, p. 1027 (avec portrait), TULIPPE, Omer, Philippe Vandermaelen, cartographe et géographe (1795-1869) dans Florilège des Sciences en Belgique pendant le XIXe et le début du XXe, Académie royale de Belgique, Classe des Sciences, 1968, p. 531-549 (portrait face à l page 531) ;
WELLENS-DE DONDER, Liliane (intr. Par Antoine DE SMET), Philippe Vandermaelen 1795-1869, cat. exp., Bibliothèque royale Albert Ier, Bruxelles, 1969, WELLENS-DE DONDER, Liliane, Inventaire du Fonds Philippe Vandermaelen conservé à la Bibliothèque royale Albert Ier à Bruxelles, 1972 (Publications du Centre national d'histoire des sciences), 1972 ;
RENOY, p. 104-105 ;
BARTIER, John, Naissance du socialisme en Belgique : les saint-simoniens, Bruxelles, 1985, p. 47, note 102 ;
SILVESTRE, Marguerite ; FINCOEUR, Michel-Benoit ; avec la coll. scient. de Claire CHANTRENNE e.a. ; sous la dir. de Hossam ELKHADEM, Inventaire raisonné des collections cartographiques Vandermaelen conservées à la Bibliothèque royale de Belgique (Monographies de la Bibliothèque royale Albert Ier. Série B), Bruxelles, Bibliothèque royale Albert Ier, 1994 ;
FINCOEUR, Michel B. & SILVESTRE, Marguerite, Au faubourg de la Flandre à Molenbeek, l'Établissement géographique de Bruxelles (1830-1880) dans Archives et bibliothèques de Belgique, 70, 1999, p. 191-226 ;
FINCOEUR, Michel B., SILVESTRE, Marguerite & WANSON, Isabelle, Bruxelles et le voûtement de la Senne, cat. exp., Bibliothèque royale Albert Ier, 15 décembre 2000 - 18 février 2001, p. 52-53 ;
FINCOEUR, Michel & SILVESTRE, Marguerite, L'Etablissement géographique de Philippe Vandermaelen dans Molenbecca, Cercle d'histoire locale, a.s.b.l., n° 6, avril 2002, p. 4 ;
HUVELLE, Philippe, Quand la cartographie rimait avec la lithographie dans Wavriensia, tome LII, 2003, n° 1, p. 2 ;
Henri Godts, Vente 21 avril 2009, Hôtel de vente Horta, cat. n° 264 (réédition lithographiée de la carte de Ferraris, 1832, 4e et dernier tirage avec les premières voies ferroviaires = ELKHADEM, I 3/4).